"Yo señor no soy malo aunque no me faltarían motivos para serlo. Los mismos cueros tenemos todos los mortales al nacer y sin embargo, cuando vamos creciendo, el destino se complace en variarnos como si fuésemos de cera y en destinarnos por sendas diferentes al mismo fin: la muerte. Hay hombres a quienes se les ordena marchar por el camino de las flores, y hombres a quienes se les manda por el camino de los cardos y de las chumberas. Aquellos gozan de un mirar sereno y al aroma de su felicidad sonríen con la cara del inocente; estos otros sufren del sol violento de la llanura y arrugan el ceño como las alimañas por defenderse. Hay mucha diferencia entre adornarse las carnes con arrebol y colonia, y hacerlo con tatuajes que después nadie ha de borrar ya." -- Camilo José Cela, La Familia de Pascual Duarte (1942)

30/06/2008

30/06/08 - 13:43

Report: U.S. 'preparing the battlefield' in Iran




The Bush administration has launched a "significant escalation" of covert operations in Iran, sending U.S. commandos to spy on the country's nuclear facilities and undermine the Islamic republic's government, journalist Seymour Hersh said Sunday.

White House, CIA and State Department officials declined comment on Hersh's report, which appears in this week's issue of The New Yorker.

Hersh told CNN's "Late Edition with Wolf Blitzer" that Congress has authorized up to 0 million to fund the secret campaign, which involves U.S. special operations troops and Iranian dissidents.

President Bush and Vice President Dick Cheney have rejected findings from U.S. intelligence agencies that Iran has halted a clandestine effort to build a nuclear bomb and "do not want to leave Iran in place with a nuclear program," Hersh said.

"They believe that their mission is to make sure that before they get out of office next year, either Iran is attacked or it stops its weapons program," Hersh said.

The new article, "Preparing the Battlefield," is the latest in a series of articles accusing the Bush administration of preparing for war with Iran.

Lire la suite

29/06/2008

28/06/2008

28/06/08 - 02:08

Texas : à nouveau la "Loi des Parties"


Jeff Wood is waiting to die on Texas Death Row with an execution date of August 21st, 2008. Jeff was charged under the Law of Parties, and was not the shooter in this crime. Jeff could not anticipate that a murder would occur. The actual shooter in this case has already been executed by the state of Texas.

Pétition en ligne pour demander la grâce de Jeff Wood.

28/06/08 - 00:04

Penn & Teller on the Death Penalty (1/3)


27/06/2008

26/06/2008

26/06/08 - 14:10



La Cour suprême américaine avait invalidé mercredi une condamnation à mort pour le viol d'un enfant, estimant à une petite voix de majorité que la peine capitale ne devait s'appliquer qu'aux meurtriers.

Les deux présidentiables américains, le républicain John McCain et le démocrate Barack Obama, se sont dit mercredi en désaccord avec une décision de la Cour suprême interdisant d'infliger la peine de mort pour des viols d'enfants non accompagnés de meurtre.

"La peine de mort devrait être appliquée en des circonstances très étroitement définies, pour les crimes les plus odieux. Je crois que le viol d'un petit enfant, de 6 ou 8 ans, est un crime odieux, et si un Etat prend la décision que, dans des circonstances limitées et bien définies la peine de mort peut potentiellement s'appliquer, cela ne va pas à l'encontre de la Constitution", a déclaré M. Obama à des journalistes à Chicago.

Un peu plus tôt le républicain John McCain avait exprimé son désaccord en des termes encore plus vifs. "Il est profondément perturbant (...) qu'il y ait un juge en Amérique qui ne croit pas que le viol d'un enfant représente le plus odieux des crimes et mérite la plus grave des peines", avait-il dit dans un communiqué.

"En tant que père, je crois qu'il n'y a pas de responsabilité plus sacrée dans la société américaine que de protéger l'innocence de nos enfants", avait ajouté M. McCain, soulignant qu'il s'était "battu pendant 25 ans au Congrès pour des condamnations plus sévères à l'encontre de ceux qui exploitent les enfants et leur font du mal".

La Cour suprême a invalidé mercredi une condamnation à mort prononcée en Louisiane pour le viol d'un enfant, estimant que la Constitution, qui interdit les "châtiments cruels et inhabituels", ne permettait pas d'infliger la peine de mort "pour le viol d'un enfant lorsque le crime n'a pas entraîné la mort et n'avait pas pour but d'entraîner la mort".

Source : Libération.fr

Lire également post en anglais + liens sur mon blog.

Lire également éditorial du New York Times : Anger and Restraint.

26/06/08 - 09:31

Modernitude


Obama

Obama disagrees with high court on child rape case


Democrat Barack Obama said Wednesday he disagrees with the Supreme Court's decision outlawing executions of people who rape children, a crime he said states have the right to consider for capital punishment.

"I have said repeatedly that I think that the death penalty should be applied in very narrow circumstances for the most egregious of crimes," Obama said at a news conference. "I think that the rape of a small child, 6 or 8 years old, is a heinous crime and if a state makes a decision that under narrow, limited, well-defined circumstances the death penalty is at least potentially applicable, that that does not violate our Constitution."

The court's 5-4 decision Wednesday struck down a Louisiana law that allows capital punishment for people convicted of raping children under 12,saying it violates the Constitution's ban on cruel and unusual punishment.

The ruling spares the only people in the U.S. under sentence of death for that crime -- 2 Louisiana men convicted of raping girls 5 and 8. It also invalidates laws on the books in 5 other states that allowed executions for child rape that does not result in the death of the victim.

Obama, the likely Democratic presidential nominee, said that had the court "said we want to constrain the abilities of states to do this to make sure that it's done in a careful and appropriate way, that would have been one thing. But it basically had a blanket prohibition and I disagree with that decision."

Obama has 2 daughters, ages 7 and 9.

He has long supported the death penalty while criticizing the way it is sometimes applied.

As an Illinois legislator, he helped rewrite the state's death penalty system to guard against innocent people being sentenced to die. The new safeguards included requiring police to videotape interrogations and giving the state Supreme Court more power to overturn unjust decisions.

He also opposed legislation making it easier to impose the death penalty for murders committed as part of gang activity. Obama argued the language was too vague and could be abused by authorities.

But Obama has never rejected the death penalty entirely. He supported death sentences for killing volunteers in community policing programs and for particularly cruel murders of elderly people.

"While the evidence tells me that the death penalty does little to deter crime, I believe there are some crimes -- mass murder, the rape and murder of a child -- so heinous, so beyond the pale, that the community is justified in expressing the full measure of its outrage by meting out the ultimate punishment," he wrote in his book "The Audacity of Hope."

In 1988, a question about rape and capital punishment tripped up Democratic presidential nominee Michael Dukakis.

Dukakis was asked during a nationally televised debate with Republican George H. W. Bush whether he'd still oppose the death penalty if his wife were raped and murdered.

His unemotional, dispassionate answer was ridiculed, and gave Republicans more material to paint him as an emotionless liberal.

Source: Associated Press (Plus d'infos)

Lire également éditorial du New York Times : Anger and Restraint.

24/06/2008

24/06/08 - 15:59

Sécurité contre liberté



Nicolas Sarkozy défend l'ordre et la sécurité. Ce n'est pas une surprise. Quatre ans ministre de l'intérieur entre 2002 et 2007, il avait fait de ce credo son fonds de commerce, n'hésitant pas à bousculer la justice et à donner aux policiers et aux gendarmes davantage de moyens pour surveiller et punir, sans gêne ni tabous.

Il n'a pas changé de philosophie depuis qu'il est président de la République. Promise durant la campagne de 2007 pour prolonger et compléter celle de 2002, une nouvelle loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Lopsi) est en préparation. Encore en phase d'arbitrage, ce texte témoigne à nouveau d'une conception sécuritaire de la société.

Qu'on en juge ! Ce projet autoriserait, par exemple, les perquisitions en ligne sur les ordinateurs de n'importe quel citoyen et "sans le consentement des intéressés", pendant une durée de quatre mois renouvelable une fois. Certes, de telles "captations informatiques" ne pourraient être effectuées qu'à la demande d'un juge d'instruction. Mais l'on sait que des règles similaires ont aisément été transgressées pour les écoutes téléphoniques, au mépris du respect élémentaire de la vie privée des individus.

De même, le projet de fichier informatique Périclès, préconisé par cet avant-projet de loi, permettrait d'étendre de manière extrêmement large les pouvoirs d'investigation des forces de police. Si un tel fichier voyait le jour, il permettrait de croiser de nombreuses données sur la vie privée des citoyens (numéro de carte grise, de permis de conduire, de puce de téléphone portable ou factures...). Enfin, dans un autre registre hautement symbolique, les juges d'instruction verraient encadré de façon drastique leur pouvoir de perquisition dans des lieux protégés, comme les ministères.

C'est la mission de l'Etat de garantir la "sûreté" des citoyens. C'est aussi sa responsabilité d'adapter ses moyens de police à l'évolution technologique de la délinquance ou de la criminalité. Cela ne suffit pas à justifier que l'on veuille introduire dans le droit commun des dispositions d'exception, ni que l'on porte atteinte, peu ou prou, aux libertés publiques et à la vie privée. En République, la fin ne justifie pas tous les moyens.

Article paru dans l'édition du 25.06.08.

Source : lemonde.fr

21/06/2008

17/06/2008

17/06/08 - 12:10

The Killing Zones


Trois condamnés à mort ont été exécutés hier au Japon : Tsutomu Miyazaki, 45 ans, un tueur en série, Shinji Mutsuda, 45 ans, et Yoshio Yamasaki, 73 ans, tous deux condamnés à mort pour meurtre. Depuis le début de l'année, treize condamnés à mort ont été exécutés par pendaison.

Ce soir, aux Etats-Unis, deux exécutions capitales sont prévues.

En Oklahoma, Terry Lyn Short, 48 ans, doit être exécuté par injection létale pour un meurtre commis en 1995.

Au Texas, Charles Hood, 38 ans, doit être exécuté par injection létale pour un double meurtre commis en 1989.

1 102 exécutions ont eu lieu aux Etats-Unis depuis le rétablissement de la peine de mort en 1977, 405 d'entre elles au Texas.

16/06/2008

16/06/08 - 17:06

Entendu dans le métro


Quelle est la différence entre la Présidence française et la Présidence des Etats-Unis ?





Réponse : un "a", c'est tout. En France, on a encore Sarko pour quatre ans, au bas mot, et aux U.S., ils vont l'avoir pour quatre ans, Obama.

15/06/2008

15/06/08 - 10:53

"Plus on est vieux, plus on s'éloigne du jour où on avait un papa, et plus ça vous manque."

"La voix d'un père, quand on est loin, qui plus est dans la merde, ça fait comme un abri."

-- Bertrand Blier

Bonne Fête à tous les pères !

13/06/2008

13/06/08 - 16:34

Record historique du nombre de détenus dans les prisons françaises


63.838 personnes étaient détenues au 1er juin dans les prisons françaises, pour 50.746 places disponibles.

Le taux de surpopulation est de 125% en France, ce qui situe le pays au-dessus de la moyenne européenne. La densité carcérale moyenne est de 102% dans les pays membres du Conseil de l'Europe.

63% des 231 établissements ou quartiers pénitentiaires sont en surpeuplement (densité supérieure à 100%), selon les statistiques de l'Administration pénitentiaire parues le 9 juin.

Source : NouvelObs.com

13/06/08 - 13:07

Iran: Kurdish boy executed


June 10, 2008: A Kurdish boy, believed to be 16 or 17 years old at the time of execution, was executed in Iran. Mohammad Hassanzadeh was hanged in Sanandaj prison following his conviction for the murder, when aged about 15, of another boy, then aged 10.

A 60-year-old man, Rahim Pashabadi, also convicted of murder, was executed alongside him. Concerning Hassanzadeh’s case, the Kargozaran newspaper said Iran's judiciary chief Ayatollah Mahmoud Hashemi Shahroudi had advised the local court to "settle the issue through reconciliation".

"None of our efforts to reach an agreement with the victim's family was successful and therefore the sentence was carried out," an unnamed judicial official was quoted as saying. Under Islamic law, a victim's relatives can spare a murderer from execution by accepting blood money.

Source: AI, BBC, 11/06/2008

Iran: garçon kurde exécuté

Juin 10, 2008: Un garçon kurde, âgé de 16 ou 17 ans au moment de l'exécution, a été exécuté en Iran. Mohammad Hassanzadeh a été pendu dans la prison de Sanandaj la suite de sa condamnation pour le meurtre, lorsqu'il avait environ 15 ans, d'un autre garçon, alors âgé de 10 ans.

Rahim Pashabadi, un sexagénaire également reconnu coupable de meurtre, a été exécuté à ses côtés. Concernant le cas de Hassanzadeh, le journal Kargozaran a déclaré de l'Iran l'ayatollah chef judiciaire Mahmoud Hashemi Shahroudi avait informé le tribunal local pour "régler la question par la réconciliation".

"Aucun de nos efforts pour parvenir à un accord avec la famille de la victime a été couronnée de succès et, par conséquent, la phrase a été réalisée," un fonctionnaire de justice sans nom a été cité comme disant. En vertu de la loi islamique, une victime de la famille peut épargner un meurtrier en acceptant le prix du sang.
Traduction automatique de Google.

11/06/2008

11/06/08 - 10:18

Les dépenses de l'Elysée en forte hausse


Elles ont augmenté en 2007 de 8,4% pour atteindre 35,11 millions d'euros. En cause, les frais de personnel (+10,9%), les travaux d'entretien (+53%) et l'argent de poche du chef de l'Etat (+29%).

Les dépenses de l'Elysée ont augmenté de 8,4% en 2007 par rapport à 2006 pour atteindre 35,11 millions d'euros, a dénoncé mardi 10 juin le député apparenté PS René Dosière.

Sous le titre "un budget de rupture ?", l'élu souligne dans un communiqué que la récente publication du rapport d'exécution sur l'année 2007 fait apparaître cette progression, "la plus forte depuis 2003."

"L'arrivée de Nicolas Sarkozy se manifeste par une hausse trois fois et demi supérieure à celle des dépenses de l'Etat", écrit-il.
Selon René Dosière, trois postes de dépenses "explosent", à commencer par les frais de personnel (+10,9%) "par suite des nombreux recrutements effectués par Nicolas Sarkozy".

En second lieu, les gros travaux d'entretien passent de 1,9 à 3 millions d'euros, soit une hausse de 53%, ajoute le député.
Enfin, René Dosière souligne que la rémunération du président de la République a connu, dès 2007, "une première et discrète augmentation".

"La dotation présidentielle - en fait l'argent de poche du président - est passée de 101.125 euros à 130.638 euros (+29%)", assure-t-il.

Le député rappelle que l'Elysée a promis pour 2008 "un budget plus complet et transparent". "On verra, dans un an, ce qu'il en sera", écrit-il. (Reuters)

Source : NouvelObs.com

Il n'est pas mon Président !

10/06/2008

09/06/2008

07/06/2008

06/06/2008

06/06/08 - 17:44

Désarrimage et largage d'Aquarius effectués à 14 heures. RAS.

Good bye Aquarius and farewell.

05/06/2008

05/06/08 - 21:14

Fin de cycle




Re-entry (?)

04/06/2008

04/06/08 - 13:28

Bémol


Obama wrote in his recent memoir that he thinks the death penalty "does little to deter crime." But he supports capital punishment in cases "so heinous, so beyond the pale, that the community is justified in expressing the full measure of its outrage by meting out the ultimate punishment."

En savoir plus

03/06/2008

03/06/08 - 21:42

Ex-President Jimmy Carter will back Barack Obama, CNN confirms; AP reports Hillary Clinton 'open' to being vice presidential candidate.

(Bien joué : dès qu'il est assassiné, elle devient présidente.)

03/06/08 - 21:19

China lists Olympic rules for foreigners




BEIJING, China (AP) -- Foreigners attending the Beijing Olympics better behave -- or else.

The Beijing Olympic organizing committee issued a stern, nine-page document Monday that covers 57 topics. Written in Chinese only and posted on the official Web site, the guide covers everything from a ban on sleeping outdoors to the need for government permission to stage a protest.

Visitors also should know this:


- Those with "mental diseases" or contagious conditions will be barred.


- Some parts of the country are closed to visitors -- one of them Tibet.


- Olympic tickets are no guarantee of a visa to enter China.

Fearing protests during the August 8-24 Olympics, China's government has tightened controls on visas and residence permits for foreigners. It has also promised a massive security presence at the games, which may include undercover agents dressed as volunteers.

The guide said Olympic ticket holders "still need to visit China embassies and consulates and apply for visas according to the related rules."

The government hopes to keep out activists and students who might stage pro-Tibet rallies that would be broadcast around the world. It also fears protests over China's oil and arms trade with Sudan, and any disquiet from predominantly Muslim regions in western China.

In order to hold any public gathering, parade or protest the organizer must apply with the local police authorities. No such activity can be held unless a permit is given. ... Any illegal gatherings, parades and protests and refusal to comply are subject to administrative punishments or criminal prosecution."

The document also warns against the display of insulting slogans or banners at any sports venue. It also forbids any religious or political banner at an Olympic venue that "disturbs the public order."

The guidelines seem to clash with a pledge made two month ago by International Olympic Committee president Jacques Rogge, who said athletes could exercise freedom of speech in China. He asked only that athletes refrain from making political statements at certain official Olympics venues.

"Freedom of expression is something that is absolute," Rogge said in Beijing in April. "It's a human right. Athletes have it."

The detailed document is titled: "A guide to Chinese law for Foreigners coming to, leaving or staying in China during the Olympics." This appears under the slogan of the Beijing Olympics: "One World, One Dream."

For months Chinese authorities denied there had been any change to visa regulations, but recently acknowledged that rules had been amended. The changes may have little affect on some of the 500,000 foreigners expected to visit for the Olympics, many of whom will come on package tours with visas already arranged.

The rules published Monday say entry will be denied to those "who might conduct acts of terrorism, violence and government subversion ... and those who might engage in activities endangering China's national security and national interest."

The rules also bar entry to smugglers, drug traffickers, prostitutes and those with "mental diseases" or contagious conditions.

The document also warns foreigners that not all areas of the country are open to visitors. One such area is Tibet, which is also off limits to journalists.

"Not all of China is open to foreigners, and they shall not go to any venue not open to them," the statement said.

The guide also spells out a long list of items that cannot be brought into the country, including weapons, imitation weapons, ammunition, explosives, counterfeit currency, drugs and poisons. It also prohibits the entry of materials "that are harmful to China's politics, economics, culture and morals".

Foreigners staying with Chinese residents in urban areas must register at a local police station within 24 hours of arriving. The limit in rural areas is 72 hours.

The guide also threatens criminal prosecution against anyone "who burns, defaces ... insults or tramps on the national flag or insignia."

For those planning on sleeping outdoors to save a little money -- forget it. This is banned to "maintain public hygiene and the cultured image of the cities."

Cliquez ici pour traduire ce texte en français.



sourceSource : CNN.com

03/06/08 - 12:34

Annonce sérieuse


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02/06/2008

01/06/2008

 

"Quand les erreurs sont épuisées, est assis, dernier compagnon, en face de nous, le néant."
-- Bertold Brecht

"Le pire dans le pire, c'est l'attente du pire."
-- Daniel Pennac


Ein Nichts
waren wir, sind wir, werden
wir bleiben, blühend :
die Nichts-, die
Niemandsrose.

(Un rien,
voilà ce que nous fûmes, sommes et
resterons, fleurissant :
La rose de rien, la
rose de personne.)

-- Paul Celan













G. Delerue, Le Mépris







Yann Tiersen, Good bye Lenin







Maria Bethânia, Ronda







Maria Bethânia, Negue







Djamel Benyelles, She left home (Arabesques)







Johnny Cash, The City of New Orleans

















   

































"L'ennemi est bête. Il croit que l'ennemi, c'est nous, alors que c'est lui. J'en ris encore !"
-- Pierre Desproges


"Quiconque éprouve du plaisir à marcher en rangs serrés, au son de la musique est, pour moi, d'emblée, un objet de mépris. Il n'a reçu son cerveau que par mégarde puisque la moelle épinière lui aurait amplement suffi."
-- Albert Einstein


"But a resolution to avoid an evil is seldom framed till the evil is so far advanced as to make avoidance impossible."
-- Thomas Hardy


"Eternity is really long, especially near the end."
-- Woody Allen


"Interestingly, according to modern astronomers, space is finite. This is a very comforting thought - particularly for people who cannot remember where they left things."
-- Woody Allen


"Penser est la chose la plus malsaine du monde et on en meurt comme de quelque autre maladie."
-- Oscar Wilde


"I didn't know he was dead; I thought he was British."
-- Woody Allen


"Etre soi-même !... Mais soi-même en vaut-il la peine ?"
-- Paul Valéry


"Il me reste d'être l'ombre
parmi les ombres
d'être cent fois plus ombre que l'ombre,
d'être l'ombre qui viendra et reviendra
dans ta vie ensoleillée."
-- René Char


"Eternal nothingness is fine if you happen to be dressed for it."
-- Woody Allen


"Je ne sais si cela se peut ; mais je sais bien que cela est."
-- Molière


"Que a porta do meu quarto fique para sempre fechada
Que não se abra mesmo para ti se tu lá fores."
-- Mário de Sá-Carneiro


"How beggarly appear arguments before a defiant deed!"
-- Walt Whitman


"J'ai jamais tué d'chats
Ou alors ya longtemps
Ou y sentaient pas bon..."
-- Jacques Brel


Yo no soy yo.
Soy este
que va a mi lado sin yo verlo
que a veces voy a ver
y que a veces olvido.
El que calla sereno cuando hablo
el que perdona dulce cuando odio
el que pasea por donde no estoy
el que quedará en pie cuando yo muera
-- Juan Ramón Jiménez


On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort.
-- Michel Audiard


Civilization and violence are antithetical concepts. Through violence you may murder a murderer, but you can't murder murder. Through violence you may murder a liar, but you can't establish truth. Through violence you may murder a hater, but you can't murder hate. Darkness cannot put out darkness, only light can do that.
-- Dr. Martin Luther King Jr.


Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui. Je souperai avec lui et lui avec moi.
-- Apocalypse 3:20


La plupart des gens ne meurent qu’au dernier moment, d’autres s’y prennent avec vingt ans d’avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre.
-- Céline


"L'obsession du suicide est le propre de celui qui ne peut ni vivre ni mourir, et dont l'attention ne s'écarte jamais de cette double impossibilité."
-- Cioran


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