"Yo señor no soy malo aunque no me faltarían motivos para serlo. Los mismos cueros tenemos todos los mortales al nacer y sin embargo, cuando vamos creciendo, el destino se complace en variarnos como si fuésemos de cera y en destinarnos por sendas diferentes al mismo fin: la muerte. Hay hombres a quienes se les ordena marchar por el camino de las flores, y hombres a quienes se les manda por el camino de los cardos y de las chumberas. Aquellos gozan de un mirar sereno y al aroma de su felicidad sonríen con la cara del inocente; estos otros sufren del sol violento de la llanura y arrugan el ceño como las alimañas por defenderse. Hay mucha diferencia entre adornarse las carnes con arrebol y colonia, y hacerlo con tatuajes que después nadie ha de borrar ya." -- Camilo José Cela, La Familia de Pascual Duarte (1942)
Un client pénètre dans sa chambre. Il s'arrête net. On suppose qu'il voit quelque chose au pied de son lit.
Il décroche le téléphone.
Le client : Appelez-moi le directeur !
Le directeur cogne aussitôt à la porte.
Le directeur : Vous m'avez fait appeler, monsieur ?
Le client : Oui ! C'est quoi, ça ?
On découvre un clochard avachi au pied du lit.
Le directeur : C'est André...
Le client : André ! Dans un palace cinq étoiles qui hurle sa renommée à travers les continents, j'ai un clochard aviné qui s'appelle André, avachi dans ma suite ! Qu'est-ce que je dois faire ? Le laver ? Lui donner mon lit ? Lui apprendre l'anglais ?...
Le directeur : Si vous ne voulez pas qu'on vous jette dehors, surtout "ne pas le bouger".
Le client : Qu'est-ce que vous racontez ? (Le directeur, sortant une feuille de sa poche, la montre au client.) Qu'est-ce que c'est ?
Le directeur : La pétition de tous les clients de l'étage qui se plaignent de vos ronflements nocturnes... C'est pour ça, moi, je vous ai mis André !
Le client (inquiet) : Qu'est-ce qu'il va faire ? Il va me bâillonner dès que je ronfle ?!
Le directeur (suffisant) : Monsieur, nous sommes dans un palace !!! Non ! Au moindre de vos ronflements, Jeanine va immédiatement apparaître. (Il l'appelle) Jeanine ! (Une strip-teaseuse sort du placard aussitôt. André siffle d'admiration.) Il sifflera, André... et votre ronflement s'arrêtera immédiatement.
Le client : Ah, je vois...
Le directeur : ...Et comme ça, je ne serai pas obligé de vous demander d'aller ronfler ailleurs.
Le client : C'est trop gentil, merci... Merci, André.
Le directeur : Rien d'autre, monsieur ?
Le client : Non, je vous remercie. Je l'aurai ! Un jour, je l'aurai !
André (lui proposant son litron) : T'en veux un gorgeon, tonton ?
Le client (craquant) : Ah, non, là... vraiment c'est trop...
Des clopinettes pour les sans-abri et les mal-logés
Le gouvernement a annoncé une enveloppe de 250 millions d'euros pour 2008 et un plan pluriannuel afin d'essayer de résoudre les problèmes des sans-abri et des mal-logés.
François Fillon a annoncé que le plan comportera notamment la création d'un poste de préfet qui coordonnera sur le terrain "toutes les actions de lutte contre les problèmes des sans-abri".
Les associations se sont déclarées très déçues par le niveau financier de ces différents engagements.
Pour sa part, la fondation Abbé Pierre a considéré mardi que le plan était "très loin du compte" eu égard à l'inventaire des besoins.
A l'issue d'un entretien à Matignon avec le Premier ministre, Patrick Doutreligne, secrétaire général de la Fondation Abbé Pierre, a ainsi déclaré : "Nous n'avons pas été entendus en ce qui concerne le saut qualitatif et quantitatif que nous avions demandé en matière d'hébergement et de logement". "On avait chiffré à environ 1,5/1,7 milliard d'euros les besoins", a-t-il fait remarquer, puis a ajouté : "On est loin du compte".
BERLIN — Most countries celebrate the best in their pasts. Germany unrelentingly promotes its worst.
The enormous Holocaust memorial that dominates a chunk of central Berlin was completed only after years of debate. But the building of monuments to the Nazi disgrace continues unabated.
On Monday, Germany’s minister of culture, Bernd Neumann, announced that construction could begin in Berlin on two monuments: one near the Reichstag, to the murdered Gypsies, known here as the Sinti and the Roma; and another not far from the Brandenburg Gate, to gays and lesbians killed in the Holocaust.
In November Germany broke ground on the long-delayed Topography of Terror center at the site of the former Gestapo and SS headquarters. And in October, a huge new exhibition opened at the Bergen-Belsen concentration camp. At the Dachau camp, outside Munich, a new visitor center is set to open this summer. The city of Erfurt is planning a museum dedicated to the crematoriums. There are currently two exhibitions about the role of the German railways in delivering millions to their deaths.
Wednesday is the 75th anniversary of the day Hitler and the Nazi Party took power in Germany, and the occasion has prompted a new round of soul-searching.
Incendie du Reichstag : peine de mort nazie annulée contre l'incendiaire présumé
La justice allemande a annulé le jeudi 10 janvier 2008 la peine de mort prononcée en 1933 contre le communiste néerlandais Marinus van der Lubbe (voir photo ci-dessus, prise lors de son procès), accusé d'avoir allumé l'incendie du Reichstag (voir photo ci-dessous), qui a servi de prétexte à Hitler pour établir sa dictature.
L'annulation de la sentence par le parquet général allemand, près de 75 ans après cet événement clé de l'entre-deux-guerres et 74 ans jour pour jour après son exécution, repose sur une loi de 1998, qui vise à annuler les jugements iniques prononcés sous le régime national-socialiste.
Le verdict contre van der Lubbe reposait sur des «prescriptions injustes spécifiquement national-socialistes», a relevé le parquet.
Van der Lubbe a été condamné le 23 décembre 1933 à la peine capitale pour «haute trahison» et pour avoir mis le feu au parlement allemand. Il a été exécuté le 10 janvier 1934.
Plusieurs thèses se sont affrontées sur cet incendie du 28 février 1933, qui a permis au régime nazi, peu après la désignation d'Adolf Hitler comme chancelier à la suite d'élections, de suspendre les libertés et d'engager une répression féroce contre la gauche en Allemagne.
Selon nombre d'historiens, Marinus van der Lubbe, personnalité au psychisme fragile, a effectivement incendié seul le Reichstag, sans être manipulé par les nazis. Il aurait déclaré après son arrestation avoir agi pour provoquer un soulèvement d'extrême gauche contre les nazis.
Pour d'autres historiens, ce sont les nazis qui l'auraient peut-être manipulé à son insu. La thèse du complot nazi a été celle notamment de la propagande du Komintern. Et le régime nazi a profité à fond de l'effet produit par l'incendie pour asseoir sa dictature.
Jean Le Bitoux, auteur de "Moi, Pierre Seel, déporté homosexuel" et "Les Oubliés de la mémoire", évoquait dans un article du journal Libération paru en 1999 l'accusation d'homosexualité portée par les nazis contre le jeune van der Lubbe :
"Les nazis utilisèrent pour la première fois l'homophobie populaire lors de l'incendie du Reichstag en accusant van der Lubbe, un fragile jeune homme manipulable, d'être un sympathisant communiste mais aussi, on l'a moins lu à l'heure de la récente ouverture du Reichstag, d'être homosexuel. Lequel Reichstag, s'il n'eut été incendié, aurait, comme l'indiquait son calendrier parlementaire, eu à débattre quelques mois plus tard de l'abrogation de cette loi homophobe, le paragraphe 175, héritée du code prussien, elle qui avait été effacée au milieu du XIXe siècle par le code Napoléon qui avait aboli toute condamnation pénale pour sodomie. Cette double accusation de la chancellerie nazie – imaginez : un incendiaire du parlement à la fois communiste et homosexuel – permit, par une sorte de "tétanisation" de l'indignation populaire ainsi interloquée, rumeurs comprises, de faciliter la suspension des libertés publiques, des syndicats, des associations et des partis politiques."
Depuis la fin de la période nazie, la thèse de l'homosexualité de van der Lubbe a été remise en question par plusieurs chercheurs et historiens.
Sources : Agence France Presse, Berlin et Triangles Roses, La persécution des homosexuels sous le régime nazi
En 1912, les autorités ont mis fin, en faisant appel à la troupe, aux agissements de la Bande à Bonnot (qui avait, en son temps déjà, effectué des prélèvements dans le capital de la Société générale).
Dans les années soixante-dix, les Allemands, quant à eux, ont fini par réduire la Bande à Baader.
Comment se fait-il que personne ne soit jamais parvenu à mettre un terme aux exactions de la Bande de Gaza ???
Cédric Blanchard est ce qu’on appelle un homme qui a réussi. Déçu du sarkozysme, ce jeune diplômé de Sup de co, qui votait à droite depuis ses dix-huit ans, avait choisi de quitter la France en 2009, pour aller tenter sa chance à Shanghai. «La France est incurable, elle n’acceptera jamais la mondialisation», avait-il lâché à ses amis médusés. En Chine, il fonde une famille et crée une start-up dans les biotechnologies. Dix ans plus tard, ce jeudi 22 janvier 2018, Cédric Blanchard est de retour au pays. «Tu verras depuis l’application du plan Attali, les choses ont beaucoup changé», avait averti son frère, Xavier, resté en France. Comme Cédric n’est pas du genre à perdre son temps, il a pris le prétexte de l’anniversaire de son filleul, Justin, pour venir faire une conférence à l’université.
Plein de taxis à l’arrivée du nouveau terminal
L’avion de Cédric, de la nouvelle compagnie française low-cost, Airfree, vient d’arriver au nouveau terminal de Roissy-Charles-de-Gaulle, dédié à ces compagnies à coûts réduits (décision 105). Récente success story, Airfree (décision 104) a défrayé la chronique en révélant que la majorité de ses salariés étaient juridiquement domiciliés aux Philippines pour faire baisser le coût du travail. A la sortie du terminal, première surprise: plus de queue pour attendre un taxi. Depuis la réforme de la profession (décision 211), leur nombre a bien augmenté, et la précarité du métier avec. Son chauffeur, un Cambodgien qui vient tout juste d’obtenir un permis de séjour réservé à ses métiers qui souffrent de main-d’œuvre (décision 223) raconte qu’il gagne à peine de quoi nourrir sa famille. Cédric lui propose de le garder pour la demi-journée. Le taxi file en empruntant cette fameuse «voie dédiée aux taxis, aux bus et aux covoiturages» (décision 211). Direction : l’université Sanofi-Thalès, du nom du laboratoire pharmaceutique et du spécialiste de l’électronique militaire. Un des dix nouveaux pôles universitaires français financés par un partenariat public-privé (décision 22), situé au cœur de la Somme.
A l’université privatisée
Cédric Blanchard a rendez-vous au pôle universitaire pluridisciplinaire (décision 24) dont le siège a été installé en périphérie de l’Ecopolis 2B, cette ville nouvelle écologique plantée sur un ancien champ de betterave (décision 91). Il doit y intervenir pour parler de son sujet de prédilection, le brevetage dans les biotechs. La conférence se fera en Anglais, une des cinq langues officielles de ce «PUP» éparpillé sur une trentaine de sites en France et à l’étranger qui accueille 39% d’étudiants étrangers dont un bon tiers de non-Européens, essentiellement Africains, Chinois et Indiens qui, c’est nouveau depuis 2015, paient leur scolarité (décision 221). L’essentiel de l’auditoire la suivra par visioconférence sur l’intranet du pôle avec l’obligation de noter la prestation de Cédric Blanchard et de le recommander ou pas comme futur intervenant de Sanofi-Thalès. Avant de débuter son speech, Cédric est invité à visiter le laboratoire de neurosciences. «Il y a ici presque autant d’étrangers que de français», (décision 28) lui explique le directeur du labo qui revient lui aussi de Shanghai où il a passé cinq années chez Sanofi, l’entreprise. «Depuis deux ans, nous sommes totalement libres de recruter qui nous voulons dans le monde avec des salaires équivalents à ceux pratiqués par Stanford», explique le directeur de labo. En contrepartie, les chercheurs sont recrutés sur des contrats de quatre ans, reconductibles deux fois (décision 30). «C’est plus facile pour virer les cossards», rigole le directeur. «Et les étudiants, s’inquiète Cédric, ça doit coûter un max la scolarité?» «Les frais ont globalement peu augmenté (décision 22) . On les aide à trouver un boulot d’appoint quand ils reviennent étudier chez nous à 40 ans (décision 14).»
A l’hypermarché «libéré»
A la sortie du campus, le taxi est pris dans un embouteillage. «C’est la deuxième fois en quinze jours qu’ils manifestent, ils commencent à nous casser les c…», peste un automobiliste. Eux, ce sont les partisans de l’AICS, l’Alliance pour l’identité culturelle de la Somme, un collectif qui réunit hommes de droite et de gauche, depuis la disparition des départements (décision 260). Cédric profite de l’embouteillage pour se faire déposer devant un hypermarché.
Un calicot à l’entrée du mall fait de la pub pour les petits commerces ouverts le dimanche (décision137) qui résistent de moins en moins aux hypers depuis que ces derniers ont obtenu davantage de liberté pour s’implanter où ils veulent (décision 205). Ici, les linéaires sont flanqués d’étiquettes qui clignotent à chaque fois qu’un prix bouge. A présent que Leclerc ou Carrefour peuvent négocier en face à face avec Danone ou L’Oréal, (décision 202) les prix bougent en permanence jusqu’à trois fois par jour. On se croirait dans un casino: des flashs «spécial vente à perte» orange fluorescent, signalent les bonnes affaires (décision 203). Cédric court au rayon des téléphones, à la recherche du cadeau d’anniversaire. Chic, le petit mobile Samsung, celui qui fait aussi récepteur de télévision, mis en avant par l’opérateur FreeNoos est pratiquement offert avec l’abonnement. Depuis que le quatrième opérateur a ouvert (avec retard) son réseau 3G, (décision 61), celui-ci ne sait plus quoi inventer comme promo pour faire son trou. Parvenu aux caisses, Cédric marque un temps d’hésitation. Les caissiers sont rangés par type: asiatique, eurasien, noir africain… les caisses sont surplombées d’un compteur statistique qui met en avant la diversité par origine, mais aussi par sexe, ou âge, des caissiers et caissières (décision 157).
A Ecopolis 2B, des éoliennes
Au bout d’une heure de trajet, Ecopolis 2B, cette ville nouvelle écologique, apparaît dans les brumes de la Somme (décision 91). Au milieu de ce nulle part, des immeubles ont poussé, assez hauts. Xavier, le frère de Cédric, habite au 12e étage de l’un des premiers (décision 165). Il a des persiennes orientables en bois pour gérer l’ensoleillement, une cuisine qui prévoit l’emplacement des trois poubelles de tri. En haut, sur le toit végétalisé, des éoliennes horizontales (décision 80) et des panneaux photovoltaïques assurent la consommation énergétique du bâtiment. Cela baisse les charges et ça a un peu pesé dans la décision de la famille de venir s’installer ici. Il y a eu aussi la prime à la mobilité de six mois de salaire payés par l’entreprise qui se sépare des salariés (décision 178). Des 50 000 habitants promis par l’Etablissement d’aménagement public, on ne voit pour l’instant sur place que les pionniers. Ici, on est à pied. Passe la navette électrique (décision 93), des gens en vélo. Pas de voitures: elles sont toute garées dans le parking d’entrée de ville, près de la gare.
Téléchargement illimité
A peine arrivé, Cédric retrouve la petite famille de son frère Xavier. Son filleul Justin, onze ans, est encore planté devant son ordinateur. Depuis que la fibre à 100 mégas irrigue la totalité des logements, (décision 50), Justin s’en donne à cœur joie : films, musique, VOD… Le téléchargement est légalisé et les pirates réhabilités depuis que la France a renoncé à faire la police sur les réseaux (décision 57). Contrepartie : l’abonnement à Internet est lourdement taxé, mais c’est pour la bonne cause: (presque) tout l’argent va aux artistes et aux ayants droit. Pour calmer son père, Justin exhibe son brevet «informatique et Internet», un diplôme rendu obligatoire au niveau de la 5e (décision 51). Ravi de son prof de TIC, (Technologies d’information et de communication), il l’a noté 10 sur 10 à la session d’évaluation des enseignants (décision 5). Dans la foulée, il rappelle à son père que c’est lui qui a choisi de le mettre au «collège Jacques-Attali», à l’autre bout de la cité - il n’y a plus de carte scolaire (décision 5) -, parce qu’on y pousse à fond la culture numérique…
Au cours du dîner, Xavier raconte à son frère comment il a été licencié à 55 ans à l’amiable (décision 145) de sa PME de machines-outils agricoles relocalisée en Chine. Commercial formé sur le tas, Xavier continue de toucher au chômage l’équivalent de 90 % de son ancien salaire sous forme d’un «contrat d’évolution» rémunéré (décision 142) dans le cadre de l’apprentissage de son nouveau métier de consultant en logiciels libres. Un secteur en plein développement depuis que l’Etat a décidé de réserver 20% de ses appels d’offres informatiques à des solutions développées en open source (décision 58). L’agent chargé de son accompagnement se démène pour lui trouver un emploi. Logique, puisque sa rémunération comprend un variable de 20% lié à ses performances en matière de reclassement (décisions 141 et 254).
L’administration dématérialisée
Emma, sa femme, en sait quelque chose. La pression mise depuis quelques années sur les «agents publics», a provoqué des cas de suicides au travail qui ont fait polémique. Emma a été mutée en 2015 de l’administration des impôts vers l’agence de service aux TPE de moins de 20 salariés (décision 33) - érigée priorité nationale - après la fermeture de son service entièrement dématérialisé (décision 245) et e-administré (décision 246). Reconduite pour 3 ans en 2017, son agence bénéficie d’une existence «reconductible» sur résultat (décision 249). Alors que l’activité est en plein boom, cette chef de bureau doit remplir chaque année ses objectifs de limitation des dépenses si elle veut toucher sa prime (décision 148).
Là où Cédric n’en revient pas, c’est quand Xavier et Emma lui racontent l’histoire de Koumba, la nounou ivoirienne de leur fille Selma âgée de 15 mois. A 72 ans, Koumba est arrière-grand-mère et officiellement à la retraite depuis sept ans mais elle n’en continue pas moins de venir chercher tous les jours Selma à la crèche. «Elle a le droit de poursuivre son activité sans aucune limite d’âge, explique Xavier, ça lui fait un complément à sa toute petite retraite» (décision 12). «Et avec Selma, c’est pas trop galère la crèche?» interroge Cédric. «C’est le pied tu veux dire, répond Emma. Ils ne jurent que par la "confiance primitive" qui s’acquiert d’après eux dans les dix premiers mois de la vie. Il paraît que c’est un psychiatre à succès, un certain Boris Cyrulnik, qui il y dix ans a imposé cette nouvelle vision en France» (décision 1). Il est tard, Cédric a mal à la tête et aimerait aller se coucher. Il ne sait plus où il habite.
Si vous avez manqué ce sublissime docu consacré aux "hijras" (les transgenres (?) indiens), diffusé sur Arte hier soir, apprenez qu'une rediffusion est prévue le mardi 29 janvier, à 3h (du mat, of course).
"A vos magnétoscopes !", comme aurait dit J.C. Averty en son temps.
Des saris et des hommes
Titre original : Between the lines - (Indiens drittes Geschlecht)
Le thème : Pour les besoins d'un livre, Anita Khemka rencontre trois «hijras», des Indiens travestis ou transsexuels, qui lui font découvrir leur quotidien, entre danse, mendicité et prostitution. Elle prend ainsi des photos de ces Indiens maquillés et drapés de saris comme les femmes. Sur une plage de Bombay, elle fait la connaissance d'Asha, un homme castré, et lui demande de bien vouloir lui faire découvrir l'univers de cette communauté, à laquelle on attribue des pouvoirs de bénédiction et de malédiction...
California Plans New Death Row Costing... 6 Million
California Governor Arnold Schwarzenegger has earmarked 6 million in additional funds to build a new death row at San Quentin State Prison. In 2003, the California State Legislature had authorized 0 million for the same project, but the plans were put aside when cost estimates increased. The current estimate is 6 million to complete the construction of the 768 new cells needed to reduce San Quentin's significant overcrowding. California already has the largest death row in the country, with approximately 660 inmates. In 30 years, the state has carried out 13 executions.
Many members of the legislature oppose spending such a large amount of money on death row facilities. Assemblyman Jared Huffman said he was "extremely disappointed" by the budget allocation, especially given that Gov. Schwarzenegger has also proposed budget cuts to social programs.
Ils étaient là, près de la vitrine très éclairée
d'un bureau de tabac, parmi beaucoup d'autres.
Leurs regards se croisèrent par hasard,
et le désir inavouable de leur chair
s'y exprima gauchement, avec gêne.
Puis quelques pas hésitants sur le trottoir --
jusqu'à ce qu'ils échangent un sourire, un léger signe.
Alors ce fut la voiture bien fermée...
le rapprochement passionné des corps ;
l'union des mains, l'union des lèvres.
-- Constantin Cavafy (1863-1933), En attendant les barbares, traduction de Dominique Grandmont, éd. Gallimard, 2003.
Amnesty International : campagne contre la lapidation en Iran
Onze personnes (dont neuf femmes) accusées d’adultère attendent actuellement d’être lapidées en Iran. La plupart d’entre elles ont été reconnues coupables au terme de procès manifestement inéquitables. Amnesty International a demandé aux autorités iraniennes d’abolir immédiatement ce châtiment choquant, qui est spécifiquement conçu pour accroître la souffrance des victimes.
En vertu du Code pénal iranien, l’adultère entre personnes mariées est puni de mort par lapidation. Il est même prescrit que les pierres utilisées doivent être assez grosses pour causer de la souffrance, mais pas au point de tuer la victime immédiatement. Amnesty International demande que la législation iranienne soit modifiée d’urgence afin que plus personne ne puisse être condamné à mort pour adultère, que ce soit par lapidation ou par un autre moyen.
Bien que les autorités soutiennent que les lapidations ont cessé – notamment sous l’effet du moratoire décrété en 2002 par le responsable du pouvoir judiciaire –, plusieurs exécutions de ce type ont eu lieu en Iran, la dernière pas plus tard qu’en 2007. Un homme, Jafar Kiani, a été lapidé pour adultère le 5 juillet 2007 dans le village d’Aghche-kand, près de Takestan, dans la province de Qazvin. On craint que Mokarrameh Ebrahimi, la femme avec laquelle il avait deux enfants, ne subisse le même sort. Celle-ci se trouve dans la prison de Choubin (province de Qazvin), avec l’un de leurs deux enfants semble-t-il. Précédemment, la lapidation d’une femme et d’un homme avait été signalée à Meched en mai 2006.
La majorité des personnes condamnées à mort par lapidation sont des femmes. Ces dernières ne sont pas traitées sur un pied d’égalité avec les hommes devant la loi et les tribunaux. De plus, elles sont particulièrement exposées à des procès inéquitables car elles sont plus souvent analphabètes et par conséquent davantage susceptibles de signer des « aveux » concernant des actes qu’elles n’ont pas commis.
En dépit de cette sombre réalité, les défenseurs des droits humains en Iran pensent que l’écho donné à leur action au niveau international peut contribuer à mettre fin à la lapidation. Ils ont entrepris des démarches courageuses dans le cadre de leur campagne contre la lapidation Stop Stoning Forever, qui a déjà permis de sauver cinq personnes depuis son lancement en octobre 2006 (la peine d’une sixième personne a été suspendue).
Mais ces efforts ont un prix : ceux qui participent à la campagne sont victimes d’actes de harcèlement et d’intimidation de la part des autorités. Trente-trois femmes, dont des membres de Stop Stoning Forever, ont été arrêtées en mars 2007 alors qu’elles manifestaient contre le procès de cinq militantes des droits des femmes à Téhéran.
Amnesty International est opposée à la peine de mort en toutes circonstances. Dans son rapport Iran: End executions by stoning, publié le 15 janvier, l’organisation expose ses préoccupations, notamment au sujet des 11 personnes qui sont condamnées à mort et qui attendent leur exécution par lapidation.
Connaître ses clients : décapitations à la chaîne en Arabie saoudite
Le 14 janvier 2008, un ressortissant saoudien a été décapité au sabre dans la ville de Hail, au nord du pays. Abdullah bin Mashari a été exécuté pour avoir tiré des coups de feu mortels sur Mansour al Kharir, à la suite d'une violente dispute causée par "un différend familial".
Le 15 janvier 2008, les autorités saoudiennes ont fait procéder à la décapitation au sabre d'un ressortissant étranger condamné à la peine capitale pour l'assassinat de sa mère. Selon l'acte d'accusation, Misahri al-Enizi avait tué sa mère à coups de couteau à Arara, une ville située dans le nord du royaume saoudien. La nationalité du condamné n'a pas été révélée.
Le 16 janvier, les autorités saoudiennes ont fait procéder à la décapitation au sabre de trois personnes condamnées pour viol et pour meurtre. Nashaat Ben Suleiman Ben Ahmedhaji et sa femme Iman Bent Ali Ghazawi ont été décapités pour le meurtre de la fille d'Ahmedhaji. Le condamné estimait que la jeune fille, issue d'un premier mariage, n'était pas la sienne.
Adel al-Hathrami a été décapité au sabre pour le viol d'un adolescent. Le ministère saoudien n'a pas donné d'autres informations au sujet de cette exécution.
Ces décapitations portent à sept le nombre d'exécutions pratiquées en Arabie saoudite depuis... le début de l'année.
Le viol, le meurtre, l'apostasie, le vol à main armée et le trafic de drogue sont passibles de la peine de mort dans ce pays du Golfe ultraconservateur, où les exécutions se déroulent généralement en public.
January 12, 2008: the Kurdish magazine Asu has published the photo of the execution in Iran of a Kurd with Turkish citizenship, the National Council of Resistance of Iran (NCRI) reported.
Hekmat Damir was hanged on December 20, 2007 in the Khoi jail while still on the stretcher that was used to transport him from the prison hospital to his execution.
He was believed to be a member of the Kurdish group, PJAK, the Iranian branch of the Kurdish militant group PKK (Kurdistan Workers Party).
Damir was arrested two months ago, after he was found almost frozen to death by a platoon of Iran's Revolutionary Guards. He was accused of terrorism and of being a member of an armed group. His trial proceeded in the absence of a lawyer and he was condemned to death by hanging. The photo showed the blood stains on Damir's shirt and it is believed that he was tortured before being executed.
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité juge "discriminatoires" plusieurs dispositions de la loi relative à la maîtrise de l'immigration, et notamment les tests ADN.
La Halde considère, dans un communiqué publié mardi 15 janvier, que les dispositions en cause "méconnaissent des directives européennes ou des conventions internationales auxquelles la France est partie". Elle évoque notamment "l'identification par les empreintes génétiques des enfants entrant sur le territoire dans le cadre du regroupement familial", les tests ADN.
La Halde cite aussi "les conditions de ressources exigées pour les personnes handicapées qui demandent le regroupement familial", "la suspension des prestations familiales en cas de non-respect du contrat d'accueil et d'intégration", "la non-motivation de la décision d'"obligation de quitter le territoire français" (OQTF) après un refus ou un renouvellement de titre de séjour" et "l'exigence d'une autorisation spécifique pour les étrangers résidents de longue durée souhaitant exercer une profession commerciale".
Capitale: Abou Dhabi
Superficie: 83600 km²
Population: 4,7 millions
Chef de l'État: Sheikh Khalifa ben Zayed al Nahyan
Chef du gouvernement: Sheikh Maktoum ben Rashed al Maktoum, remplacé par Sheikh Mohammed ben Rashed al Maktoum le 10 février
Peine de mort: maintenue
Cour pénale internationale: Statut de Rome signé
Informations extraites du Rapport 2007 d'Amnesty International
Un ressortissant du Bangladesh a été condamné à mort par lapidation et une employée de maison s'est vu infliger une peine de flagellation. Deux défenseurs des droits humains bien connus ont été victimes d'actes de harcèlement et d'intimidation.
Peine de mort et châtiments judiciaires cruels
En juin, Shahin Abdul Rahman a été condamné à mort par lapidation par un tribunal de la charia (droit musulman) de l'émirat de Fujairah. Ce Bangladais avait été déclaré coupable d'adultère avec Asma Bikham Bijan, une employée de maison étrangère qui a été condamnée pour sa part à une peine d'un an d'emprisonnement assortie de 100 coups de fouet. La sentence capitale de Shahin Abdul Rahman a été commuée dix jours plus tard, à l'issue de la procédure d'appel, en une peine d'emprisonnement suivie de l'expulsion vers son pays d'origine. La peine de flagellation prononcée contre Asma Bikham Bijan a toutefois été confirmée, mais à la fin de l'année on ignorait si elle avait été appliquée.
Craintes de renvoi forcé
Gazain Marri, un Baloutche du Pakistan, a été arrêté en mars à Doubaï et incarcéré à Abou Dhabi. À la connaissance d'Amnesty International, il n'a fait l'objet d'aucune inculpation. On craignait qu'il ne soit renvoyé contre son gré au Pakistan, où il risquait d'être victime de violations graves des droits humains, et notamment de torture. Selon certaines informations cependant, il aurait été remis en liberté à la fin du mois d'août.
Le cas de Riad Abdullah Laila, un Syrien membre des Frères musulmans qui a été interpellé à son arrivée à l'aéroport de Doubaï, apparemment à la demande des autorités syriennes, était également source de préoccupation. Cet homme, réfugié en Irak depuis 1980, aurait été remis en liberté sans inculpation en mai et autorisé à se rendre dans un pays tiers.
Défenseurs des droits humains
Deux défenseurs bien connus des droits humains qui, depuis plusieurs années, n'étaient pas autorisés à accorder des interviews aux médias du pays ni à publier des articles dans ces mêmes médias, ont été victimes de harcèlement.
• Mohamed Abdullah al Roken, avocat et ancien président de l'Association des juristes des Émirats arabes unis, a été arrêté à deux reprises, en juillet et en août, par des membres de la Sûreté de l'État. Durant ses trois jours de détention en août, les fonctionnaires qui l'interrogeaient auraient menacé de fermer son bureau et auraient mis une drogue dans sa nourriture. Mohamed Abdullah al Roken a été remis en liberté sans inculpation, mais son passeport a été confisqué.
• En juin, un mandat d'arrêt a été délivré contre Mohamed al Mansoori, avocat militant en faveur des droits humains et président de l'Association des juristes, après qu'il eut été accusé d'avoir « insulté le représentant du ministère public ». Il venait de donner plusieurs interviews à la presse étrangère dans lesquelles il critiquait la situation des droits humains dans le pays. Mohamed al Mansoori, qui était alors à l'étranger, n'a pas été appréhendé.
En août, les autorités ont tenté d'engager des poursuites contre Sharla Musabih, fondatrice de la Cité de l'espoir à Doubaï. Cette femme et d'autres personnes ont affirmé que les accusations étaient motivées par des raisons politiques et avaient pour but d'obtenir la fermeture de ce centre, qui apporte de l'aide aux femmes et aux enfants victimes de violences.
La peine de mort
Aux Emirats arabes unis, les délits capitaux sont l’homicide, le viol, la haute trahison, le vol aggravé, l’apostasie, la vente et, depuis 1995, le trafic de drogue. Selon la loi islamique, les membres de la famille de la victime peuvent demander la peine de mort à l’encontre de l’accusé reconnu coupable, mais peuvent également renoncer à un tel droit en échange d'une indemnité, appelé le "prix du sang ". La dernière exécution remonte à 2002. Les Emirats arabes unis ont ratifié la Convention sur les Droits de l'Enfant.
Supreme Court to Review Unusual Death Sentence in Louisiana
The U.S. Supreme Court agreed on Jan. 4 to review the case of a man in Louisiana who was sentenced to death for a crime in which the victim, a child, did not die. Of the approximately 3,350 people on death row in the U.S., only two inmates received the death penalty for a non-homicide crime. Patrick Kennedy was convicted and sentenced to death in 2004 for the rape of his 8-year-old stepdaughter. He is challenging his sentence as a violation of the Eighth Amendment based on the rarity of a death sentence for this crime. Richard Davis is also on Louisiana's death row for a similar crime. No one in the U.S. has been executed for a crime other than murder since 1964.
The Court last considered a related case in 1977 when it prohibited capital punishment for the rape of an adult in Coker v. Georgia. While the case did not specifically address the rape of children under the age of 12, “the decision has been widely understood as limiting the death penalty to the crime of murder,” according to The New York Times.
Four other states have laws allowing the death penalty for a sexual assault against a minor, though no one has been sentenced to death in those states (Montana, South Carolina, Oklahoma, and Texas). Those states limit the punishment to defendants who have been previously convicted of sexual assault against a minor, unlike Louisiana, which was the first to amend its death penalty statute.
Both the National Association of Criminal Defense Lawyers and a group of organizations and individuals that work with sexual assault victims have filed briefs on Kennedy’s behalf, with the latter group concerned that acceptance of the punishment will further dissuade sexual assault victims from reporting the crime.
J'ai appris la nuit dernière dans une redif de "Pièces à conviction" sur la 3 que les dirigeants de l'Arche de Zoé avaient inventé le concept de "Vaccination finale" (!).
Derrière ces deux mots qui convoquent immédiatement une sinistre mémoire, un code renvoyant les initiés (les dirigeants de l'Arche et eux seuls) au véritable objectif de la "mission humanitaire" : ramener en France par avion spécial une centaine d'enfants pas vraiment orphelins, destinés à des "familles d'accueil"...
A noter que parmi les enfants sélectionnés pour la "vaccination finale", il n'y avait pas d'enfants malades, handicapés, blessés ni trop âgés. Que des enfants jeunes. Et sains.
Ségolène Royal est considérée comme le meilleur leader par les électeurs de gauche mais Bertrand Delanoë ferait un meilleur président de la République pour l'ensemble des Français, selon un sondage LH2/Libération paru ce jour.
Une majorité de Français ne fait plus confiance à Sarkozy.
A la question "Faites-vous confiance ou pas confiance au président de la République Nicolas Sarkozy pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays?", 48% des personnes interrogées répondent par l'affirmative, contre 55% le mois dernier. François Fillon enregistre pour sa part une baisse de trois points.
Pour en finir avec Barack Afrit et Hillary Kantonais
On War in Iraq:
Kucinich has made ending the war in Iraq one of his major campaign themes. Kucinich voted against the authorization of the use of force in Iraq in 2002 and has voted against funding for the war since then. He has called the war "an illegal war," and he introduced articles of impeachment against Vice President Dick Cheney in April 2007, arguing that Cheney "manipulated the intelligence process ... by fabricating the threat of Iraqi weapons of mass destruction." Kucinich proposes the creation of a Department of Peace that he said would "make non-violence an organizing principle in our society" based on the "teachings of Christ, of Gandhi, of Dr. King, and of other religious leaders."
On Gay Marriage:
Kucinich supports "marriage equality for all" and has said that "those who happen to be gay, lesbian, bisexual, transgendered, these are God's children. They should have the same rights." When he first ran for Congress in 1996, Kucinich said he opposed a law to allow same-sex marriage. In 2003, he said that "there should be a federal law that would allow gay couples to be married."
On the Death Penalty:
Kucinich opposes the death penalty. He says, "Morally, I simply do not believe that we as human beings have the right to 'play God' and take a human life – especially since our human judgments are fallible and often wrong." Kucinich says that his position on the death penalty is "derived from my moral and spiritual convictions."
On Poverty:
Kucinich advocates the concept of ending the war in Iraq and using the money saved to fight domestic poverty, calling things like homelessness, joblessness and poverty "weapons of mass destruction." In July 2007, Kucinich said that he was in favor of reparations for slavery, saying, "The Bible says we shall and must be repairers of the breach. And a breach has occurred. … It's a breach that has resulted in inequality in opportunities for education, for health care, for housing, for employment." He favors raising the federal minimum wage.
On Immigration:
Kucinich has said that "those who have been here, who have paid their taxes and paid their dues and been part of our economy for the last decade need to have a chance to have a path to citizenship." He has also said that he believes all American children should learn to speak Spanish.
On Education:
In 1998, Kucinich voted against a proposed constitutional amendment to allow organized public prayer in public schools. He has voted against several bills that would have authorized school vouchers, saying that "funds for vouchers compete with funds for overall improvements in America's public schools." In 2001, he voted against a bill to allow school prayer in the wake of Sept. 11 and the U.S. fight against terrorism. He has called for universal free kindergarten and the elimination of No Child Left Behind.
Some folks like to get away
Take a holiday from the neighborhood
Hop a flight to Miami Beach
Or to Hollywood
But I'm taking a Greyhound
On the Hudson River Line
I'm in a New York state of mind
I've seen all the movie stars
In their fancy cars and their limousines
Been high in the Rockies under the evergreens
But I know what I'm needing
And I don't want to waste more time
I'm in a New York state of mind
It was so easy living day by day
Out of touch with the rhythm 'n' blues
But now I need a little give and take
The New York Times, The Daily News
It comes down to reality
And it's fine with me 'cause I've let it slide
Don't care if it's Chinatown or on Riverside
I don't have any reasons
I've left them all behind
I'm in a New York state of mind
It was so easy living day by day
Out of touch with the rhythm 'n' blues
But now I need a little give and take
The New York Times, The Daily News
It comes down to reality
And it's fine with me 'cause I've let it slide
Don't care if it's Chinatown or on Riverside
I don't have any reasons
I've left them all behind
I'm in a New York state of mind
I'm just taking a Greyhound on the Hudson River Line
'Cause I'm in a New York state of mind
WHEN the Supreme Court last week [published November 4, 2007] granted a stay of execution for a murderer in Mississippi, it imposed a de facto moratorium on capital punishment in the United States. With prosecutors in Texas and other states now saying they will stop seeking execution dates, that moratorium is likely to last at least until the court issues a ruling on another death penalty case, Baze v. Rees, probably in June.
Some foes of capital punishment are celebrating this as a sign of a shift in the national debate. They’re mistaken.
Yes, in one sense, Baze v. Rees is a departure. For the first time since 1878, when the Supreme Court gave its approval to Utah’s firing squad, it will rule on the constitutionality of a particular method of capital punishment. But the court won’t rule on whether lethal injection violates the Eighth Amendment, and it certainly won’t decide if the death penalty itself is unconstitutional. Instead, it plans at most a minor tuneup, a bit of tinkering intended to salve the national conscience regarding the infliction of pain.
The question in Baze v. Rees is how to determine whether Kentucky’s particular lethal injection protocol constitutes cruel and unusual punishment. The court will consider if a three-drug cocktail used to sedate and kill prisoners — a protocol Kentucky shares with three dozen other states — carries an “unnecessary” risk of pain.
The precedent here is a 1947 Supreme Court ruling that “the traditional humanity of modern Anglo-American law forbids the infliction of unnecessary pain.” The phrasing raises a question: How much pain is necessary?
It was only in the 1850s or so that Americans became squeamish about the pain suffered by executed prisoners. Before that, pain wasn’t a problem; it was the point. Through drawing and quartering, beheading, shooting or hanging, the state inscribed its power on the body of the convict and provided a lesson in the perils of disobedience.
But as humanitarian sentiments took hold, cruelty became repugnant. Americans grew reluctant to inflict pain, but they were unwilling to abandon capital punishment. They wanted to preserve the alleged social benefits — retributive justice and deterrence — but eliminate the unsightly infliction of pain.
It’s important to spell out whose suffering has been at stake. Courts have tended to focus on what the prisoner feels, but the state officials who determine execution methods have always been equally solicitous of witnesses. Condemned men might well suffer least with the quick and sure guillotine, but Americans reject that method as too gruesome — too painful, in other words, for those watching the spouting blood.
It seems that an added measure of pain for the prisoner is necessary to protect the sensibilities of witnesses and the public. Starting in the 1850s, such sensitivities gave rise first to improved hanging methods and later to the electric chair, the gas chamber and lethal injection. Each method was promoted as less painful for the prisoner and less emotionally fraught for those who watch.
Baze v. Rees falls within this progression. The appellants are fighting not for their lives but for a more efficient cocktail of deadly drugs. In the current protocol, the first drug is intended to produce unconsciousness, the second to paralyze the muscles and the third to stop the heart. In some cases, the appellants say, the first drug fails, leaving prisoners awake but unable to move or speak as they die of cardiac arrest.
It is the inverse of the guillotine. Rather than painless for the convict but gruesome for witnesses, the three-drug cocktail may be easy on witnesses but brutal for the victim — an inert body suffering unspeakable pain.
The Supreme Court may end up banning the cocktail, but such a ruling would only inspire state officials to mix up a new set of drugs. The new protocol may at first appear to work smoothly, but decades of executions have taught us this: Technical systems are prone to failure, and human bodies are irreducibly complex and idiosyncratic. Whatever the technique, executions will go horrifyingly wrong.
Pain is often a necessary part of death. That fact seems unfortunate yet unremarkable in cases of natural death, but when the killing is done deliberately, on our behalf, we keep seeking ways to spare ourselves the dreadful truth.
by Mark Essig, the business editor for The Asheville (N.C.) Citizen-Times, author of “Edison and the Electric Chair.”
Treize Iraniens, dont une mère de famille, ont été pendus mercredi en Iran pour des crimes allant du trafic de drogue au meurtre, alors que l'année 2007 s'est achevée sur un record d'exécutions capitales par rapport à l'année 2006.
Selon l'agence Isca, dépendant de l'Université Azad, huit condamnés dont une femme, Raheleh Zamani, 27 ans, ont été pendus dans la prison d'Evine, au nord de Téhéran.
Mme Zamani avait obtenu un sursis à son exécution, prévue initialement le 19 décembre. Elle avait été reconnue coupable du meurtre de son mari, qui la trompait avec une autre femme, selon le quotidien Etemad.
En avril 2005, Mme Zamani, mère d'une fille de cinq ans et d'un garçon de trois ans, avait surpris à son domicile son mari en compagnie d'une autre femme. L'époux l'avait chassée du domicile familial, mais le couple s'était ensuite violemment disputé dans la soirée. La femme avait tué son mari avec une barre de fer, avant de découper son corps pour en dissimuler les morceaux.
Selon Etemad, la condamnée avait adressé une lettre de repentir à la famille de son époux. En Iran, conformément à la charia, c’est à la famille de la victime de requérir la peine capitale à l'encontre du meurtrier. La famille de la victime peut pardonner en échange d’une compensation financière. Raheleh avait ainsi adressé une lettre à la famille de son époux pour implorer sa grâce. Aux termes de la charia, cependant, seuls les hommes peuvent bénéficier de cette mesure de clémence. Dans leur infinie miséricorde sadique, les officiels et les médias du régime ont encouragé cette pauvre femme à croire à la possibilité d’un pardon qui lui a été refusé... conformément à la loi.
Un dénommé Alireza avait tué trois femmes, Khadi A. (24 ans) avait poignardé un ami, Akbar M. avait tué un homme avec une arme à feu, Mehdi A. avait tué un proche avec un bâton, Sadreddin Kh. (28 ans) avait tué un homme avec une barre de fer pour une question d'argent, Said M. (27 ans) avait tué un ami dans une bagarre de rue et Hamid S. (27 ans) avait tué son frère.
Par ailleurs, trois hommes reconnus coupables de trafic de drogue ont été pendus mercredi dans la ville iranienne de Qom (centre) et deux autres dans celle de Zahedan (sud-est), a rapporté l'agence officielle Irna.
Safarali Nazari Ashkar, 36 ans, Sohbatollah Malaki, 39 ans et Habib Oliaei, avaient été reconnus coupables du trafic de respectivement 455, 170 et 590 grammes d'héroïne.
"En appliquant la loi de Dieu, nous renforçons la sécurité au sein de la société et nous envoyons le message que Qom n'est pas un abri pour ceux qui violent la loi", a déclaré un responsable local de la Justice, Hoda Torchizi, cité par l'agence.
Deux autres hommes, dont l'identité n'a pas été révélée, ont été pendus à Zahedan pour avoir transporté 5,25 kilos d'héroïne.
La loi iranienne prévoit la peine de mort pour toute personne détenant plus de 30 grammes d'héroïne ou plus de cinq kilos d'opium.
Les autorités iraniennes ont lancé l'an dernier une campagne visant à "améliorer la sécurité" dans le pays, dont l'un des effets a été une recrudescence des sentences de mort.
Au moins 297 personnes ont été pendues en 2007, selon un décompte effectué par l'AFP à partir d'informations de presse et de témoignages, contre 177 en 2006, selon Amnesty International.
Les exécutions de mercredi sont les premières enregistrées pour l'année 2008.
La trahison, l'espionnage, le meurtre, l'attaque à main armée, le trafic de drogue, le viol, la pédérastie (comprendre l'homosexualité), l'adultère, la prostitution et l'apostasie sont passibles de la peine capitale en Iran. (AFP)
"L'ennemi est bête. Il croit que l'ennemi, c'est nous, alors que c'est lui. J'en ris encore !" -- Pierre Desproges
"Quiconque éprouve du plaisir à marcher en rangs serrés, au son de la musique est, pour moi, d'emblée, un objet de mépris. Il n'a reçu son cerveau que par mégarde puisque la moelle épinière lui aurait amplement suffi." -- Albert Einstein
"But a resolution to avoid an evil is seldom framed till the evil is so far advanced as to make avoidance impossible." -- Thomas Hardy
"Eternity is really long, especially near the end." -- Woody Allen
"Interestingly, according to modern astronomers, space is finite. This is a very comforting thought - particularly for people who cannot remember where they left things." -- Woody Allen
"Penser est la chose la plus malsaine du monde et on en meurt comme de quelque autre maladie."
-- Oscar Wilde
"I didn't know he was dead; I thought he was British."
-- Woody Allen
"Etre soi-même !... Mais soi-même en vaut-il la peine ?" -- Paul Valéry
"Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres d'être cent fois plus ombre que l'ombre, d'être l'ombre qui viendra et reviendra dans ta vie ensoleillée." -- René Char
"Eternal nothingness is fine if you happen to be dressed for it." -- Woody Allen
"Je ne sais si cela se peut ; mais je sais bien que cela est." -- Molière
"Que a porta do meu quarto fique para sempre fechada
Que não se abra mesmo para ti se tu lá fores." -- Mário de Sá-Carneiro
"How beggarly appear arguments before a defiant deed!" -- Walt Whitman
"J'ai jamais tué d'chats Ou alors ya longtemps Ou y sentaient pas bon..." -- Jacques Brel
Yo no soy yo.
Soy este
que va a mi lado sin yo verlo
que a veces voy a ver
y que a veces olvido.
El que calla sereno cuando hablo
el que perdona dulce cuando odio
el que pasea por donde no estoy
el que quedará en pie cuando yo muera
-- Juan Ramón Jiménez
On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort. -- Michel Audiard
Civilization and violence are antithetical concepts. Through violence you may murder a murderer, but you can't murder murder. Through violence you may murder a liar, but you can't establish truth. Through violence you may murder a hater, but you can't murder hate. Darkness cannot put out darkness, only light can do that. -- Dr. Martin Luther King Jr.
Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui. Je souperai avec lui et lui avec moi. -- Apocalypse 3:20
La plupart des gens ne meurent qu’au dernier moment, d’autres s’y prennent avec vingt ans d’avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre. -- Céline
"L'obsession du suicide est le propre de celui qui ne peut ni vivre ni mourir, et dont l'attention ne s'écarte jamais de cette double impossibilité." -- Cioran