"Yo señor no soy malo aunque no me faltarían motivos para serlo. Los mismos cueros tenemos todos los mortales al nacer y sin embargo, cuando vamos creciendo, el destino se complace en variarnos como si fuésemos de cera y en destinarnos por sendas diferentes al mismo fin: la muerte. Hay hombres a quienes se les ordena marchar por el camino de las flores, y hombres a quienes se les manda por el camino de los cardos y de las chumberas. Aquellos gozan de un mirar sereno y al aroma de su felicidad sonríen con la cara del inocente; estos otros sufren del sol violento de la llanura y arrugan el ceño como las alimañas por defenderse. Hay mucha diferencia entre adornarse las carnes con arrebol y colonia, y hacerlo con tatuajes que después nadie ha de borrar ya." -- Camilo José Cela, La Familia de Pascual Duarte (1942)
"[L'augmentation de 140% du salaire du président de la République] me choque. Quand on a des gens qui sont précaires, qui n'ont même pas le Smic, l'histoire de s'aligner sur le Premier ministre ou les chefs d'Etat étrangers, c'est surréaliste. Ca ne tient pas la route, c'est très choquant". "Dans les entreprises, il y a des patrons qui sont aussi moins bien payés que des collaborateurs, il y a vraiment des milliards d'injustices à réformer dans ce pays avant de réformer le salaire du président."
(Jean-Louis Bianco, ex-codirecteur de campagne de Ségolène Royal)
L'Assemblée nationale se verra soumettre, mardi 30 octobre, une augmentation de salaire du président de la République, afin de l'aligner sur celui du premier ministre "dans un souci de cohérence", a indiqué, mardi 30 octobre, Jean-François Copé, le président du groupe UMP à l'Assemblée. Une telle hausse de salaire, de 8 300 à 20 000 euros bruts par mois, soit 140 %, avait été recommandée par une note interne de l'Elysée, révélée samedi par l'hebdomadaire Profession politique.
L'opposition a mis en garde l'exécutif contre un mauvais signal adressé à l'opinion alors que Nicolas Sarkozy, qui se veut le champion du pouvoir d'achat des Français, a refusé de donner un coup de pouce au smic le 1er juillet dernier.
Bienvenue dans un monde de droite ! Bienvenue dans un monde UMP ! Bienvenue dans un monde sarkozien !
7 000 coups de fouets pour relations homosexuelles
En Arabie saoudite, la flagellation est une peine impérativement prévue par la loi pour un certain nombre d’infractions, dont des infractions à caractère sexuel, et peut également être appliquée à la discrétion des juges en remplacement ou en complément d’autres sanctions. Les peines vont de plusieurs dizaines à des milliers de coups de fouet et sont généralement infligées en plusieurs fois, à intervalles de deux semaines à un mois.
Amnesty International a été informée qu’un tribunal d’Al Bahah, dans le sud-ouest de l’Arabie saoudite, avait condamné deux hommes à recevoir 7 000 coups de fouet chacun en raison de relations sexuelles qu’ils auraient eues. Un troisième homme aurait été condamné par la même instance à recevoir 450 coups de fouet pour des infractions à la législation sur les stupéfiants.
Les peines de flagellation prononcées contre ces trois hommes, dont l’identité n’a pas été rendue publique, auraient déjà été partiellement appliquées. Ils restent exposés au risque de recevoir très prochainement de nouveaux coups de fouet, probablement en plusieurs fois, en vue de l’exécution totale de leur peine.
La sanction prononcée contre ces hommes constitue un acte de torture. Amnesty International considère comme un prisonnier d’opinion toute personne emprisonnée au seul motif de son orientation sexuelle.
Où l'on entend à nouveau parler d'Armes de Destruction Massive...
Mauvais augure ?...
"U.S. Secretary of State Condoleezza Rice and Treasury Secretary Henry Paulson announce new economic sanctions against Iran's Islamic Revolutionary Guard Corps and its Quds Force. The measures are aimed at curbing "terrorism" and the spread of "weapons of mass destruction."
Bon, je vais pas défendre le régime des mollahs, bien au contraire, mais les mots Weapons of Mass Destruction dans la bouche de Condi et Dubbya, je trouve toujours ça inquiétant...
D'autant plus que j'en connais un qui, je le suppute, ne serait pas fâché d'essayer son Charles-de-Gaulle tout neuf...
La cour d'appel de Rennes a ordonné la remise en liberté d'un couple moldave et de leur nourrisson âgé de trois semaines, considérant "inhumain et dégradant" la garde à vue qui a été imposée au nourrisson de la famille, âgé de trois semaines. C'est ce que révèle jeudi 25 octobre la radio France Info, qui explique que la garde à vue de Ian, Irina et leur bébé Kyrill a eu lieu le 17 octobre. La famille, arrivée de Moldavie en 2006, s'est installée à Gien, dans le Loiret. Elle demande alors un statut de réfugié politique. Une demande qui leur est refusée et qui doit donner lieu à une nouvelle audience en novembre, indique France Info.
Mais le 17 octobre, le couple et leur nouveau-né sont emmenés par la gendarmerie, placés en garde à vue pendant près de neuf heures, puis conduits au centre de rétention de Rennes. Le juge des libertés et de la détention ordonne leur mise en liberté le lendemain, en raison du "traitement inhumain et dégradant" de la garde à vue de leur bébé, contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le préfet fait appel, mais la décision du juge des libertés sera confirmée le 23 octobre par la Cour d'appel de Rennes.
Me Gilles Piquois, avocat de la famille, a par ailleurs indiqué à France Info qu'une plainte pour "délaissement de personnes hors d'état de se protéger" devait être déposée. Selon l'avocat, dès l'annonce de leur mise en liberté, le couple et leur bébé ont été relâchés près de Rennes, soit à plus de 400 km de leur domicile, et ce après 19h. Me Piquois a souhaité un entretien avec le président de la République, à l'Elysée.
"Ne craignez rien, c'est français, c'est la police française !"
Islamic Republic of Iran's punishment code on homosexuality
Complete Text of the Iranian Law on Homosexuality
Part Two: The Hadd of Lavat
Chapter One: The Definition of Lavat
Article 108: Lavat is an act of congress [vati] between males whether in [the form of] penetration or of tafkhiz (the rubbing of thighs/of the penis against thighs).
Article 109: Both the active and passive partners to lavat are subject to the hadd [punishment].
Article 110: The hadd [punishment] for lavat where penetration has occurred is death and the method of execution is at the discretion of the Sharia judge.
Article 111: Lavat is punishable by death so long as both the active and passive partners are mature, of sound mind, and have acted of free will.
Article 112: If a mature man commits an act of lavat with a minor the active partner [i.e. mature man] will be executed and the passive partner will, unless he has acted under duress, receive up to 74 lashes of the whip.
Article 113: Whenever a minor commits an act of congress [vati: i.e. whether penetrative or in the form of “tafkhiz or similar acts”] with another minor [both] will receive up to 74 lashes unless one of them has acted under duress.
Chapter Two: Methods of Proving Lavat
Article 114: The hadd [crime] of lavat is proven by confession repeated four times before a Sharia judge.
Article 115: Less than four confessions do not incur the hadd [punishment] and the person who confesses will be subject to a discretionary punishment [ta‘zir].
Article 116: Confession is valid when the confessor is mature, of sound mind, in control, has free will and [acts with] intention.
Article 117: The hadd [crime] of lavat is proven by the witness of four just men who have observed the act.
Article 118: The hadd [crime] of lavat is not proven by the witness of fewer than four just men and the witnesses will be subject the hadd [punishment] for slander (qazaf).
Article 119: The witness of women alone, or in conjunction with men, does not prove the hadd [crime] of lavat.
Article 120: The Shari’a judge may rule [issue a verdict] on the basis of the knowledge which he has acquired through generally accepted methods (i.e. his deductions and examinations).
Article 121: The hadd [crime] of tafkhiz and similar acts between two men, without penetration, will be punished by 100 lashes for each [party to the act].
Note to Article 121: If the active partner is non-Muslim and the passive partner is Muslim the punishment for the active partner is death.
Article 122: If tafkhiz and similar acts are repeated three times, and have each time incurred the hadd punishment on the fourth offence the hadd (punishment) will be death.
Article 123: If two men, unrelated to one another, lie, without necessity, naked under the same cover, they will each be punished by up to 99 lashes of the whip.
Article 124: If a man kisses another with lascivious intent they will be punished by up to 60 lashes of the whip.
Article 125: If a man who has committed an act of sodomy (lavat) or the rubbing of thighs (tafkhiz) or similar acts repents before witnesses have delivered their testimony he will not be subject to the hadd punishment. If the man repents after the testimonies have been delivered, he will be subject to the hadd punishment.
Article 126: If sodomy (lavat) or the rubbing of thighs (tafkhiz) or similar acts is established by confession, and the person who has confessed subsequently repents, the judge may request the Vali-ye Amr [the Supreme Leader] to exercise clemency.
Chapter Three: Lesbianism (mosaheqeh)
Article 127: Mosaheqeh is a same sex relationship between women with genital contact.
Article 128: The methods of proving mosaheqeh are the same as those for sodomy.
Article 129: The hadd punishment for mosaheqeh is 100 lashes of the whip for each party.
Article 130: The hadd crime of mosaheqeh may be proven in the case of those who are mature, of sound mind, and who have acted with intention.
Note: In the hadd crime of mosaheqeh there is no distinction between the active and passive party or between Muslim and non-Muslim parties [to the act].
Article 131: If mosaheqeh is repeated three times and the hadd has been carried out on each occasion, the hadd punishment on the fourth occasion will be death.
Article 132: If a person who has committed an act of mosaheqeh repents before witnesses have delivered their testimony she will not be subject to the hadd punishment. If the person repents after the testimonies have been delivered, she will be subject to the hadd punishment.
Article 133: If the act of mosaheqeh is established by confession, and the person who has confessed subsequently repents, the judge may request the Vali-ye Amr [the Supreme Leader] to exercise clemency.
Article 134: If two women, who are unrelated to one another, lie, without necessity, naked under the same cover, they will each be punished by less than 100 lashes of the whip. If the act is repeated and the ta‘zir punishment is in each case administered, on the third occasion the hadd punishment of 100 lashes will be incurred.
Iran : cinq nouvelles pendaisons, une lapidation programmée
Cinq personnes accusées de trafic de drogue ont été pendues samedi à Birjand. Ces pendaisons portent à 226 le nombre d’exécutions cette année.
La semaine dernière, en une seule journée, 16 personnes ont été pendues, et il y avait parmi eux deux séparatistes kurdes qui avaient tué un milicien du régime.
Par ailleurs selon le quotidien iranien Qods, le 29 septembre, une femme a été condamnée à la lapidation dans la ville Machad. Elle avait déposé une plainte pour viol mais suite à la déposition de son agresseur affirmant qu’elle avait eu une relation consentante, c’est la plaignante qui a été inculpée et surtout condamnée à la lapidation parce qu’elle était mariée. Son viol est considéré comme un adultère. Son violeur a écopé d’une condamnation de 100 coups de fouet pour relation en dehors du mariage.
Le jeudi 5 juillet 2007, un iranien condamné pour adultère a été exécuté par lapidation dans le nord-ouest de l’Iran. Sous la présidence du modéré Khatami, 27 personnes ont été lapidées.
Chine : vers la fin des prélèvements d'organes sur les condamnés à mort ?
Selon un organe de presse officiel citant l'Association des Médecins chinois, la Chine n'autorisera plus les transplantations d'organes prélevés sur des condamnés à mort sauf si ces organes sont destinés à leurs proches.
Les associations internationales de défense des droits de l'Homme accusaient depuis longtemps la Chine de prélever, sans leur consentement ni celui de leur famille, des organes sur les prisonniers exécutés. Ces organes étaient ensuite transplantés en Chine ou vendus à l'étranger.
De même, les hôpitaux étaient régulièrement soupçonnés de prélever secrètement des organes sur des accidentés de la route ou d'autres patients décédés, sans en informer les familles.
Le gouvernement chinois a rejeté ces accusations, affirmant que la plupart des organes étaient donnés volontairement par des citoyens ordinaires et par des criminels dont le consentement était obtenu avant leur exécution.
Selon le journal China Daily, l'Association des Médecins chinois, une organisation officielle qui représente près d'un demi-million de praticiens, a promis lors d'une réunion internationale en Europe d'améliorer la gestion des transplantations d'organes humains de façon à garantir leur conformité avec les nouvelles normes.
Rien n'indique cependant que l'Association dispose des moyens de faire appliquer la directive relative aux prélèvements sur les condamnés à mort.
Si elle est appliquée, cette directive pourrait signifier la fin des prélèvements d'organes sur les détenus exécutés puisqu'on peut imaginer que rares sont les malades en attente de greffe qui ont un condamné mort parmi leurs proches.
Le nombre de transplantations d'organes prélevés sur des condamnés à mort a singulièrement diminué cette année, indique le China Daily, qui cite Chen Zhonghua, le directeur-adjoint du sous-comité de l'Association chinoise pour les greffes d'organes.
Parallèlement, les dons d'organes "volontaires" ont enregistré une augmentation.
Cette hausse est due en partie à la règlementation plus stricte sur les transplantations d'organes qui est entrée en vigueur le 1er mai 2007.
Cette règlementation, élaborée par le Conseil d'Etat, l'équivalent du Conseil des ministres, interdit aux personnes privées comme aux personnes morales de vendre ou d'acheter des organes humains.
Le 17 octobre 2007, les autorités iraniennes ont pendu huit hommes et une femme dans la tristement célèbre prison d'Evin, à Téhéran.
Six des condamnés ont été identifiés par leur seul prénom, Babak, Seddiq, Morteza, Kiyan, Behzad et Hamid. Babak, 23 ans, avait été condamné à mort par suffocation pour le meurtre de son colocataire, survenu le 12 janvier 2002. On ignore s'il était majeur au moment des faits, de même que deux des autres condamnés de cette affaire.
La jeune femme exécutée, Fakhteh Samadi, 24 ans, avait été condamnée à mort pour le meurtre d'un octogénaire. Fakhteh Samadi travaillait chez le vieil homme en qualité de domestique et le tribunal l'a déclarée coupable de vol à son domicile. La jeune femme a affirmé qu'il essayait de la violer lorsqu'elle l'a poignardé. Le nom des deux autres condamnés n'a pas été communiqué. Les neuf personnes exécutées étaient accusées de meurtre.
L’institut Gallup a réalisé un sondage, rendu public le 17 octobre 2007, qui révèle que 69 % des Américains restent favorables à la peine de mort en cas de meurtre.
49 % des 1 010 adultes interrogés estiment par ailleurs qu'elle n'est pas assez souvent appliquée, et ce malgré les erreurs judiciaires révélées par les analyses ADN, la lenteur des procédures et le développement de la perpétuité réelle - 57% des sondés estiment ainsi que la peine capitale est appliquée de manière équitable aux Etats-Unis.
Ces chiffres révèlent une légère augmentation par rapport aux 64-65% favorables qui furent enregistrés entre 2003 et 2006.
52% d’opposants à la peine capitale en Pologne
52% des polonais sont contre la peine de mort, 46% y sont favorables : 29% se déclarent en effet "fermement" opposés et 22% "plutôt" opposés à un hypothétique rétablissement la peine capitale, tandis que 24% se sont déclarés partisans fermes et 22% plutôt partisans de cette peine.
Tels sont les résultats d’un sondage mené par l’institut Gfk Polonia auprès de 500 personnes, et rendu public par le quotidien Rzeczpospolita le 12 octobre 2007.
Bien que l’institut mette en garde contre une marge d'erreur de 4,5%, c’est la première fois depuis plusieurs années qu’une majorité de polonais s’affiche contre la peine de mort ; un sondage mené au mois de mars 2007 par l’institut Cbos n’affichait que 31% d’oppositions à la peine capitale.
La Pologne avait contraint l'UE à renoncer à instituer une Journée européenne contre la peine de mort le 10 octobre, ce qui lui a notamment valu les reproches du président de la Commission européenne, Jose Barroso, lors de sa visite dans la capitale.
Bien qu’elle n’ait plus exécuté depuis 1988, la Pologne n’a aboli la peine de mort qu'en 1997.
Le Sénat a approuvé l'institution d'un Contrôleur général des prisons. Celui-ci pourra visiter "à tout moment" les prisons et tout lieu de privation de liberté sur le territoire français. Seuls les sénateurs UMP ont voté pour. La gauche (PS, PCF-CRC) s'est abstenue, reprochant notamment à la droite de vouloir faire de cette nouvelle autorité un "paravent" pour "masquer un arsenal juridique de plus en plus répressif".
Un mufti d'Ouganda a annoncé, vendredi 12 octobre, lors d'une conférence de presse, qu'il avait fait une proposition au chef de l'État pour se débarrasser des gays et lesbiennes, rapporte le quotidien national The Monitor.
«J'ai demandé au président Museveni de nous trouver une île sur le lac Victoria pour que nous y amenions les homosexuels et qu'ils y meurent. [...] S'il y meurent, alors nous n'aurons plus d'homosexuels dans le pays», a déclaré Sheikh Ramathan Shaban Mubajje. Et de préciser: «Nous rejoignons les autres religions dans leur combat contre l'homosexualité», qu'il juge potentiellement «dévastatrice».
Depuis que des homosexuels ont tenu, le 16 août dernier, une conférence de presse pour demander le respect de leurs droits humains, plusieurs religieux ont réaffirmé leur homophobie, et les Américains sont accusés de soutenir leurs organisations (lire Quotidien du 12 octobre).
Finalement, la Place de la Concorde et ses abords ne valent rien aux têtes couronnées...
Et Rachida Dati, elle n'est pas "contraire à la dignité", elle ?
Mais qu'ont-ils donc, tous ces enfants d'immigrés de deuxième, troisième, voire quatrième génération, à se pencher avec une telle ardeur sur les moyens à mettre en oeuvre pour refouler les immigrés hors de nos frontières ? "Refouler", là se trouve certainement la clef du problème...
Halte aux arrestations inhumaines et tentatives brutales de renvoi (...) de tous les sans-papiers, traqués, raflés à travers la France !", écrivait le MRAP le 22 août. "Une rafle comme on en voit plusieurs fois par semaine à Paris depuis le mois d'août (2006)", dénonçait le Réseau éducation sans frontières le 30 janvier après l'interpellation d'étrangers en situation irrégulière devant les Restos du coeur à Paris.
Des associations de soutien aux sans-papiers n'hésitent plus à utiliser le mot "rafle" pour dénoncer les opérations policières dans les quartiers à forte concentration étrangère, à la sortie des métros, sur les lieux de rendez-vous ou bars fréquentés par des immigrés. La polémique naît de la polysémie du mot "rafle", dont le Petit Robert donne une double définition moderne : "Arrestation massive opérée à l'improviste par la police dans un lieu suspect" mais aussi "arrestation massive de civils préalablement réunis afin de les interner, de les déporter", avec pour exemple "la rafle du Vel'd'Hiv'" de 1942.
Désignation d'individus indésirables, convocations-pièges dans les préfectures, interpellations à domicile : pour l'anthropologue Emmanuel Terray, il n'y a certes pas déportation vers les camps de la mort comme en 1942, mais "si l'on regarde l'attitude de la police française, les similitudes apparaissent." "C'est par une sorte de pudeur ou de scrupule incompréhensible que ce terme n'est pas utilisé", estime M. Terray.
S'ils affirment utiliser "sciemment" le mot, la plupart des associations et comités de soutien aux sans-papiers se défendent de tout parallèle avec les finalités politiques des années 1940. "Il faut raison garder et ne pas abuser des parallèles historiques, reconnaît Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l'homme. Ce n'est pas parce que l'on constate qu'il y a bien une tendance à voir se multiplier ce genre d'opérations que nous sommes dans les mêmes conjonctures historiques. Mais il y a un moment où il faut nommer les choses pour ce qu'elles sont."
265 personnes exécutées
plus de 100 exécutions publiques
1 personne lapidée en public
En attente d'exécution :
216 personnes (dont 26 femmes) condamnées à mort
11 femmes condamnées à la lapidation
4 prisonniers politiques condamnés à mort
4 mineurs condamnés à mort
La République islamique d'Iran
est le deuxième état du monde
sur la liste noire des
organisation humanitaires
luttant contre la peine de mort
et la torture.
Communiqué de l'Association de défense des prisonniers politiques et d'opinion en Iran (ADPOI) Paris
A l'appel de La FIDH, Ensemble Contre la Peine de Mort, l'ACAT, la Coalition Mondiale Contre la Peine de Mort, la LDH, la LDDHI et Reporters Sans Frontières,
DITES NON A LA PEINE DE MORT EN IRAN
VENEZ MANIFESTER VETUS DE NOIR
mercredi 10 octobre 2007
à 14h
devant L'Opéra Bastille (Paris)
10 octobre 2007 - 5e Journée mondiale contre la peine de mort
Au nom des cinq millions de personnes qui ont signé la pétition intitulée « Moratoire 2000 » lancée par la Communauté de Sant’Egidio et Amnesty International,
Nous, les signataires, renouvelons notre appel pour un moratoire sur les exécutions et l’abandon de la peine capitale, car nous sommes convaincus que la peine de mort :
- enfreint le droit universellement reconnu à la vie ;
- est le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit ;
- présente le risque constant de commettre une erreur irréparable : l’exécution d’un innocent ;
- ne constitue pas un moyen supplémentaire de dissuasion contre la criminalité ;
- introduit la violence dans les sociétés où l’État tue au nom de la loi.
Nous saluons les progrès importants accomplis sur la voie de l’abolition de la peine capitale à l’échelle mondiale et notons que 130 nations ont supprimé la peine de mort de leur législation ou ont cessé de l’appliquer.
Nous invitons tous les gouvernements à se mobiliser en faveur d’un monde sans exécution afin de contribuer au renforcement de la dignité humaine et de participer à l’évolution progressive des droits de l’Homme. Nous demandons aux États membres de l’Assemblée Générale des Nations Unies d’approuver massivement un moratoire international sur les exécutions.
Mon 11-septembre à moi a eu lieu en 2007. Je tenais le rôle des Twin Towers, la tour nord et la tour sud. Je n'ai pas fini de m'effondrer. Il n'y a pas encore de ground zero. En 2007, j'ai découvert la trahison, la vraie, néronienne. J'étais accoudé à la rambarde de mon paquebot. En pleine nuit et en pleine mer, l'être cher a surgi derrière moi, m'a soulevé par les pieds et m'a jeté à l'eau. Quand j'atteins la crête d'une vague, j'entrevois les lumières du paquebot qui s'enfonce dans la nuit. En haute mer, personne ne vous entend crier. 2007 ne fait que commencer.
Che Guevera relate, dans un passage de son journal de la guérilla censuré par les autorités cubaines, qu'il s'est porté volontaire pour réaliser la première exécution décidée par les guérilleros et qu'il a tiré une balle de revolver dans la tête d'un condamné. Devenu, après la victoire des barbudos, commandant en chef de la caserne havanaise de la Cabana, il a mis en œuvre plus du quart des six cents exécutions capitales de l'année 1959. Etait-il un superviseur lointain de cette tâche ou au contraire un chef s'acquittant d'un suivi de détail au jour le jour ? La question n'est pas tranchée.
Source : Dix controverses sur Che Guevara (LeMonde.fr)
A l'appel de La FIDH, Ensemble Contre la Peine de Mort, l'ACAT, la Coalition Mondiale Contre la Peine de Mort, la LDH, la LDDHI et Reporters Sans Frontières,
DITES NON A LA PEINE DE MORT EN IRAN
VENEZ MANIFESTER VETUS DE NOIR
mercredi 10 octobre 2007
à 14h
devant L'Opéra Bastille (Paris)
Les médecins et les personnels infirmiers ne doivent pas rompre leur serment éthique en prenant part à des exécutions ordonnées par l'État, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport publié ce 4 octobre 2007.
Intitulé Execution by lethal injection – a quarter century of state poisoning, ce document examine les implications juridiques et éthiques du recours à l'injection létale dans le monde.
«Les professionnels de la santé sont formés pour œuvrer au bien-être des patients, pas pour participer à des exécutions ordonnées par l'État. Le moyen le plus simple de résoudre le dilemme déontologique que pose le recours à des médecins ou des personnels infirmiers pour donner la mort consiste à abolir la peine capitale», a fait valoir Jim Welsh, coordonnateur Santé et droits humains à Amnesty International.
Depuis 1982, pas moins d'un millier de personnes ont été exécutées par injection mortelle dans le monde : trois au Guatémala, quatre en Thaïlande, sept aux Philippines, plus de 900 aux États-Unis et jusqu'à plusieurs milliers en Chine, où les exécutions demeurent secrets d'État.
L'exécution par injection létale consiste le plus souvent à injecter au condamné des doses massives de trois substances chimiques : du thiopental de sodium, destiné à l'endormir rapidement, du bromure de pancuronium, qui paralyse les muscles, et du chlorure de potassium, qui provoque un arrêt cardiaque.
En Chine, pays où les exécutions sont plus fréquentes que partout ailleurs dans le monde, nombre d'exécutions par injection mortelle ont lieu dans des camionnettes (voir photo ci-dessus). La cellule sans fenêtre à l'arrière du véhicule contient un lit métallique sur lequel le prisonnier est sanglé. Une fois l'aiguille fixée par un médecin, un policier appuie sur un bouton et une seringue automatique injecte la drogue mortelle dans la veine du prisonnier. Il est possible de suivre l'exécution sur un écran placé à côté du siège du chauffeur et de l'enregistrer si nécessaire.
Lire l'intégralité du rapport d'Amnesty International.
Depuis plusieurs années, des journalistes, des hommes politiques et des dissidents chinois dénoncent le prélèvement d’organes sur des condamnés à mort. Les témoignages se multiplient, qui semblent montrer que les autorités exécutent en fonction de la «demande» d’organes. Lors d’une conférence sur les transplantations d’organes, en novembre 2006, le vice-ministre de la Santé, Huang Jiefu, a reconnu que «en dehors d’une faible proportion liée au trafic, la plupart des organes prélevés le sont sur les cadavres de prisonniers exécutés». A ces propos, relevés par le China Daily, il ajoutait : «Les autorités compétentes requièrent fortement le consentement des prisonniers ou de leurs familles pour le don d’organe». Ce que démentent de nombreux observateurs.
La Chine prépare les Jeux olympiques de 2008, qui se tiendront à Pékin. Des organisations des droits de l’Homme, des spécialistes de la Chine et des avocats chinois dénoncent déjà un renforcement du contrôle des autorités sur la société chinoise. Ils craignent que Pékin ne réprime les dissidents avant l’ouverture de cet événement mondial, comme les autorités ont pris pour habitude de le faire avant chaque grand événement. Déjà, des centaines de Chinois ont perdu leurs terres et parfois leur logement en raison de la construction des infrastructures olympiques, sans être indemnisés.
La France vient de gagner la coupe du monde de foot, et ya un bordel pas possible dans la rue. Impossible de fermer l'oeil. Et quand le foot sera fini, ce sera le rugby !
«On ferme à 17h» : 20 minutes trop tôt pour épargner un condamné à mort
Washington - Plusieurs exécutions prévues aux États-Unis ont déjà été reportées depuis que la Cour suprême a accepté d'examiner la légalité de l'injection mortelle, mais un condamné a néanmoins été exécuté au cours de cette période : la cour texane avait refusé de rester ouverte 20 minutes de plus pour enregistrer son recours.
Mercredi 25 septembre, 10h : à Washington, la plus haute juridiction du pays annonce qu'elle examinera début 2008 le recours de deux condamnés à mort du Kentucky contre l'injection mortelle.
Le même jour, Michael Richard, condamné pour le viol et le meurtre d'une femme il y a plus de 20 ans, doit être exécuté par cette méthode à 18h au Texas, dont les autorités font rapidement savoir qu'elles ne se sentent pas concernées par l'annonce de la Cour suprême.
Les avocats du condamné entament alors une course contre la montre pour rédiger un ultime recours.
Ils doivent d'abord saisir la plus haute cour criminelle du Texas, qui ferme à 17h. À 16h50, retardés par une panne informatique, ils appellent la cour pour lui demander de rester ouverte 20 minutes de plus. «Nous fermons à 17h00», répond le greffier, cité par toute la presse locale.
Les avocats saisissent alors la Cour suprême, qui maintient toujours une veille les soirs d'exécution. La démarche retarde la procédure de quelques heures, mais comme le condamné n'a pas eu le temps de déposer ses arguments devant un juge local, ils ne sont pas recevables à Washington.
Michael Richard a été déclaré mort à 20h23. Aucun autre condamné n'a été exécuté depuis.
«Hâter la mort d'un homme, même mauvais, parce que des employés de bureau n'ont pas pu se donner la peine de faire une entorse à la procédure bureaucratique constitue un acte d'une bassesse à couper le souffle, qui témoigne d'un goût pour la mort qui glace le sang de tout homme de bien», s'insurgeait mardi le Dallas Morning News dans un éditorial. (AFP.)
Court of Criminal Appeals Decision Signals Likely Shutdown of Executions in Texas
The Texas Court of Criminal Appeals has granted a stay of execution to Heliberto Chi, following the U.S. Supreme Court's lead after it decided to review Kentucky's lethal injection procedures. Chi was scheduled to be executed on October 3. Attorneys for both the prosecution and defense said that the stay signals a probable slowdown, if not a complete shutdown, of executions in Texas until the Supreme Court issues a decision in the lethal injection case. Andrea Keilen, executive director of the Texas Defender Service, said she was encouraged "that the Texas Court did the right thing instead of waiting for another mandate from the Supreme Court." Tarrant County Assistant District Attorney Steven Conder said he was not surprised by the court's decision in light of the Supreme Court's consideration of the issue.
Prior to the Court of Criminal Appeals ruling in the case, the Texas Board of Pardons and Paroles declined to grant Chi relief, and Texas Governor Rick Perry refused to intervene in the case based on his belief that the state's lethal injection protocols are proper.
The U.S. Supreme Court announced it would take the Kentucky case on September 25. That same night, Texas executed Michael Richard after defense attorneys were unable to file an appeal with the Court of Criminal Appeals. Despite being told of the defendant's efforts to appeal and of a computer problem causing delays in completing the appeal, the court closed at its regular time of 5 pm. The Supreme Court then declined to issue a stay because the Texas court had not made a ruling on it. Richard would probably have been granted a stay, based on the subsequent rulings, if the Texas court had agreed to stay open a little later to accept the appeal. On September 27, the Texas Court of Criminal Appeals declined to stay the execution of Carlton Turner, but the U.S. Supreme Court did so without explanation.
Le président du MRAP, Mouloud Aounit, a estimé jeudi que le vote du Sénat est "une faute éthique, morale". Dans un communiqué, il qualifie ce vote de"régression, une tache qui souille la page de l'histoire des droits et des libertés fondamentales". "Il représente une humiliation à l'endroit d'hommes, de femmes, d'enfants en quête d'une vie digne", ajoute-t-il, avant de dénoncer un amendement "révélateur de l'autisme et de l'acharnement obsessionnel [du] gouvernement contre l'immigration". "Le MRAP, qui encourage la mobilisation citoyenne, attend que tous les moyens soient mis en œuvre, y compris la saisine du Conseil constitutionnel, pour faire barrage à ce projet qui structure de manière racisante la société française", conclut son président.
Le président de la Licra, Patrick Gaubert, a déploré jeudi que la France ait choisi de légiférer sur ce dossier. "Je ne suis pas d'accord sur l'amendement tel qu'il est fait aujourd'hui. Si on légifère, on ne sera pas à l'abri qu'un consulat X ou Y décide de le faire de façon systématique", a-t-il fait valoir sur France 2. "Ces tests existent dans d'autres pays européens mais dans ces pays ce n'est pas une loi, c'est une possibilité de pouvoir prouver sa filiation."
The thousand injuries of Fortunato I had borne as I best could; but when he ventured upon insult, I vowed revenge. You, who so well know the nature of my soul, will not suppose, however, that I gave utterance to a threat. At length I would be avenged; this was a point definitely settled--but the very definitiveness with which it was resolved precluded the idea of risk. I must not only punish, but punish with impunity. A wrong is unredressed when retribution overtakes its redresser. It is equally unredressed when the avenger fails to make himself felt as such to him who has done the wrong.
It must be understood that neither by word nor deed had I given Fortunato cause to doubt my good-will. I continued, as was my wont, to smile in his face, and he did not perceive that my smile now was at the thought of his immolation.
Trois Iraniens reconnus coupables de viol ont été pendus au petit matin en public dans un complexe sportif de la petite ville de Babol.
Hadi Jafartabar, Mirhadi Mirtaghi et Shoja Moussavizadeh avaient été reconnus coupables du viol de douze femmes dont la plupart étaient des étudiantes. Ces pendaisons portent à 207 le nombre d’exécutions cette année, selon un décompte effectué par l’AFP à partir d’informations de presse et de témoignages.
Le régime des mollahs ne diffuse le nom des condamnés à mort que dans le cas où il s’agit de prisonniers politiques. Dans ces cas, le régime les accuse de ce qu’il y a de pire selon l’opinion ou selon ses propres critères. C’est le cas de ces trois suppliciés qui ont été accusés de viol comme d’autres avaient été accusés de sodomie, mot qui dans la terminologie des mollahs signifie homosexualité.
Ces deux mots (homosexualité et sodomie) sont désormais bannis de la littérature judiciaire des mollahs qui ne désirent plus affronter les lobbies Gay. L’AFP Iran qui se comporte comme le porte-parole du régime des mollahs a également fait des changements dans sa terminologie : sur la liste des motifs d’exécution qu’elle fournit en fin de chaque dépêche de pendaison, l’AFP Iran a remplacé le mot sodomie par le mot pédérastie, qui est censé être plus politiquement correct mais assimile quand même les homosexuels à des pédophiles !
"L'ennemi est bête. Il croit que l'ennemi, c'est nous, alors que c'est lui. J'en ris encore !" -- Pierre Desproges
"Quiconque éprouve du plaisir à marcher en rangs serrés, au son de la musique est, pour moi, d'emblée, un objet de mépris. Il n'a reçu son cerveau que par mégarde puisque la moelle épinière lui aurait amplement suffi." -- Albert Einstein
"But a resolution to avoid an evil is seldom framed till the evil is so far advanced as to make avoidance impossible." -- Thomas Hardy
"Eternity is really long, especially near the end." -- Woody Allen
"Interestingly, according to modern astronomers, space is finite. This is a very comforting thought - particularly for people who cannot remember where they left things." -- Woody Allen
"Penser est la chose la plus malsaine du monde et on en meurt comme de quelque autre maladie."
-- Oscar Wilde
"I didn't know he was dead; I thought he was British."
-- Woody Allen
"Etre soi-même !... Mais soi-même en vaut-il la peine ?" -- Paul Valéry
"Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres d'être cent fois plus ombre que l'ombre, d'être l'ombre qui viendra et reviendra dans ta vie ensoleillée." -- René Char
"Eternal nothingness is fine if you happen to be dressed for it." -- Woody Allen
"Je ne sais si cela se peut ; mais je sais bien que cela est." -- Molière
"Que a porta do meu quarto fique para sempre fechada
Que não se abra mesmo para ti se tu lá fores." -- Mário de Sá-Carneiro
"How beggarly appear arguments before a defiant deed!" -- Walt Whitman
"J'ai jamais tué d'chats Ou alors ya longtemps Ou y sentaient pas bon..." -- Jacques Brel
Yo no soy yo.
Soy este
que va a mi lado sin yo verlo
que a veces voy a ver
y que a veces olvido.
El que calla sereno cuando hablo
el que perdona dulce cuando odio
el que pasea por donde no estoy
el que quedará en pie cuando yo muera
-- Juan Ramón Jiménez
On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort. -- Michel Audiard
Civilization and violence are antithetical concepts. Through violence you may murder a murderer, but you can't murder murder. Through violence you may murder a liar, but you can't establish truth. Through violence you may murder a hater, but you can't murder hate. Darkness cannot put out darkness, only light can do that. -- Dr. Martin Luther King Jr.
Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui. Je souperai avec lui et lui avec moi. -- Apocalypse 3:20
La plupart des gens ne meurent qu’au dernier moment, d’autres s’y prennent avec vingt ans d’avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre. -- Céline
"L'obsession du suicide est le propre de celui qui ne peut ni vivre ni mourir, et dont l'attention ne s'écarte jamais de cette double impossibilité." -- Cioran