"Yo señor no soy malo aunque no me faltarían motivos para serlo. Los mismos cueros tenemos todos los mortales al nacer y sin embargo, cuando vamos creciendo, el destino se complace en variarnos como si fuésemos de cera y en destinarnos por sendas diferentes al mismo fin: la muerte. Hay hombres a quienes se les ordena marchar por el camino de las flores, y hombres a quienes se les manda por el camino de los cardos y de las chumberas. Aquellos gozan de un mirar sereno y al aroma de su felicidad sonríen con la cara del inocente; estos otros sufren del sol violento de la llanura y arrugan el ceño como las alimañas por defenderse. Hay mucha diferencia entre adornarse las carnes con arrebol y colonia, y hacerlo con tatuajes que después nadie ha de borrar ya." -- Camilo José Cela, La Familia de Pascual Duarte (1942)
Lire l'article publié par Iran Daily sur la rencontre d'hier à l'université de Columbia. Pas un mot sur les déclarations d'Ahmadinejad concernant les homosexuels !
La Commission des lois du Sénat a supprimé mercredi 26 septembre l'article du projet de loi Hortefeux (Immigration, Intégration) sur la maîtrise de l'immigration, instaurant un recours éventuel à des tests ADN pour le regroupement familial.
Un jour avant son discours à l'Assemblée générale des Nations unies, l'intervention du président iranien, a été entourée d'une vive polémique.
Hué par beaucoup, applaudi par certains, interpellé au sujet de ses prises de positions sur l'Holocauste ou Israël, Mahmoud Ahmadinejad s'est plaint ensuite de "traitements déplaisants" à Lee Bollinger.
Interrogé sur l'Holocauste, dont il nie l'ampleur, il a répondu: "Je ne dis pas que cela ne s'est pas produit du tout. Je dis qu'on pourrait faire des recherches supplémentaires." Peu après, il a défendu le droit de l'Iran de poursuivre un programme de développement nucléaire civil. Il a à nouveau assuré que l'Iran ne cherchait pas à se doter de l'arme nucléaire.
Avant de prendre la parole, le dirigeant iranien a dû faire face à une vive critique de la part du président de l'Université.
"M. le Président, vous montrez tous les signes d'un dictateur cruel et mesquin", a dit Lee Bollinger, accusant le dirigeant iranien de répression brutale à l'encontre des intellectuels et des homosexuels.
"Pourquoi êtes vous si effrayé du fait que les Iraniens puissent exprimer leur opinion?" a-t-il demandé.
"Franchement, je doute que vous ayez le courage intellectuel de répondre à ces questions", a-t-il ajouté. "Lorsque vous venez dans un endroit comme celui-ci, vous vous rendez simplement ridicule. Soit vous êtes un provocateur, soit une personne étonnamment mal élevée", a poursuivi le président de l'Université.
Quand il s'est levé pour venir à son tour au pupitre, Mahmoud Ahmadinejad, chemise ouverte et costume gris, a accusé Lee Bollinger de l'avoir accablé "d'insultes et d'insinuations", tout en évitant de répondre aux questions.
Le leader iranien s'est ensuite détendu, déployant son argumentation sur le désir "légitime" de l'Iran de poursuivre son programme nucléaire et sur les obstacles dressés par les Etats-Unis sur sa route.
"Nous ne croyons pas aux armes nucléaires", a-t-il dit.
Mahmoud Ahmadinejad a affirmé qu'il n'y avait pas d'homosexuels en Iran, provoquant les huées du public.
"En Iran nous n'avons pas d'homosexuels. Nous ne connaissons pas ce phénomène, je ne sais pas qui vous a parlé de cela", a-t-il affirmé sous les sifflets.
Les photos de la vie heureuse des tortionnaires d'Auschwitz
Les images semblent être tout droit sorties d'un album de vacances : on y voit un groupe de femmes assises sur une balustrade en bois en train de déguster des myrtilles, des hommes et des femmes allongés sur des chaises longues, d'autres en train de chanter et de rire accompagnés par un accordéon.
Ces photographies, qui témoignent pour la première fois du mode de vie des responsables et des personnels du camp d'Auschwitz, ont été rendues publiques jeudi 20 septembre par le Mémorial de l'Holocauste à Washington. Les 116 clichés sont tirés de l'album privé de Karl-Friedrich Höcker, adjudant du commandant du camp de concentration d'Auschwitz de mai 1944 à janvier 1945. Ils ont été remis au Mémorial en début d'année par un ancien membre des services de renseignement militaire américains mort au cours de l'été.
Ces images, qui ont fait la "une" du quotidien populaire allemand Bild, confirment les témoignages des survivants d'Auschwitz. Alors que des centaines de milliers de juifs étaient envoyés dans les chambres à gaz, le personnel administratif du camp menait en parallèle une paisible existence. Dans le lotissement SS, à côté, il y avait une piscine, un stade de football et une bibliothèque. Les SS disposaient d'une sorte de maison de vacances située à 30 kilomètres au sud...
Un accordéoniste accompagne une chorale improvisée de quelque soixante-dix S.S. à Solahütte, la maison de repos du personnel d'Auschwitz. Au premier plan, Höcker, le SS-Hauptscharführer Otto Moll (superviseur des chambres à gaz), Höss, Baer, Kramer, Franz Hössler (commandant du complexe pour femmes de Birkenau) et Mengele.
Le 22 juillet 1944, ces auxiliaires S.S. montrent avec une tristesse feinte des barquettes de myrtilles vidées de leur contenu.
La Pologne contraint l'UE à renoncer à sa "Journée contre la peine de mort"
La Pologne a obligé mardi l'UE à renoncer à son projet d'instituer une "Journée européenne contre la peine de mort" le 10 octobre, portant ainsi un coup à ce qui est devenue une des grandes causes européennes.
"Malheureusement, j'ai dû constater qu'il n'était pas possible de dégager un consensus entre les 27 Etats membres", a indiqué le ministre de la Justice portugais Alberto Costa, dont le pays préside l'UE, à l'issue d'une réunion avec ses homologues à Bruxelles.
Cette initiative, lancée par la Commission européenne dans le cadre des efforts de l'UE pour obtenir l'abolition universelle de la peine de mort, devait en effet recueillir l'accord unanime des 27.
La peine de mort n'existant plus dans aucun pays européen, le gouvernement très conservateur et catholique des frères Kaczynski a jugé l'organisation de cette journée inutile, sauf à l'élargir à une "Journée de défense de la vie" pour y inclure l'interdiction de l'euthanasie et de l'avortement.
"Il y a un pays qui ne souhaite pas que l'on sépare cette question d'autres questions", a admis M. Costa."On ne veut pas suivre aveuglément le troupeau", a simplement expliqué de son côté le ministre polonais de l'Intérieur, Wladyslaw Stasiak.
Les frères Kaczynski ont regretté par le passé que la peine de mort ait été abolie en Europe. Ils avaient même pris en 2006 une initiative sans lendemain pour tenter de modifier la Convention européenne des droits de l'Homme qui proscrit la peine de mort et s'applique aux 47 Etats du Conseil de l'Europe.
Alors que des législatives sont prévues en Pologne le 21 octobre, le veto du gouvernement polonais pourrait aussi être un geste à destination des ultra-catholiques, comme la station intégriste Radio Marya qui revendique trois millions d'auditeurs et exerce une forte influence politique.
Le Portugal maintient cependant l'organisation "d'une conférence internationale à haut niveau le 9 octobre à Lisbonne, visant à promouvoir l'abolition universelle de la peine de mort", a indiqué M. Costa.
Mais les institutions européennes et le Conseil de l'Europe n'y signeront pas, comme initialement prévu, une déclaration créant cette "Journée européenne" le 10 octobre, qui devait coïncider avec la "Journée mondiale contre la peine de mort".
M. Costa a espéré que cette idée n'était que provisoirement abandonnée."Les circonstances peuvent changer rapidement", a-t-il affirmé, dans une allusion aux élections polonaises.
Il a aussi voulu relativiser l'impact de cet "épisode" dans le "long combat" de l'UE contre la peine de mort. "Décréter une journée est une chose, mener un combat est une autre. Tout ne va pas se jouer en une journée d'été", a-t-il plaidé.
Mais "d'une certaine façon, le mal est fait", a estimé un diplomate, en soulignant que "la position européenne serait affaiblie dans les négociations internationales".
A l'initiative de l'Italie, les Européens doivent en principe soumettre une résolution demandant un moratoire universel de la peine de mort lors de la prochaine assemblée générale de l'ONU qui s'ouvre fin septembre.
Mais le ministre portugais est resté flou sur la date de dépôt de ce texte, dont l'opportunité avait déjà fait débat au printemps entre les 27, par peur d'un résultat contre-productif lors du vote.
Selon Amnesty International, 1.591 personnes ont été exécutées dans le monde en 2006. La Chine, le Pakistan, l'Iran, l'Irak, le Soudan et les États-Unis sont les principaux pays qui appliquent encore la peine de mort.
... Y va avoir un réveil pénible !... J'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter que le sang coule, mais maintenant, c'est fini !... Je vais le travailler en férocité, le faire marcher à coups de lattes ! A ma pogne, je veux le voir, et je vous promets qu'il demandera pardon ! Et au garde-à-vous !...
Après l'annonce d'un amendement obligeant les candidats au regroupement familial à fournir un test génétique prouvant leur filiation, Amnesty International France «émet les plus expresses réserves sur l’utilisation [des tests ADN]». France Terre d’Asile dénonce «une politique de coups » à six mois des élections municipales. Et pour SOS Racisme «se profile non seulement une vision écœurante de relent colonial mais également la première phase de la mise en place d’une vision ethnicisée de la société française».
Décidément, je me sens de plus en plus mal à l'aise dans ce pays...
Mesures anthropométriques permettant de vérifier l'arianité des individus. (orig : United States Holocaust Memorial)
Deux adolescents iraniens condamnés à mort pour viol et meurtre
TEHERAN (AP) - Deux adolescents iraniens ont été condamnés à mort pour viol et meurtre, rapporte dimanche le quotidien "Iran Daily".
Le tribunal de Shiraz, à 900km au sud de Téhéran, a condamné les deux adolescents, âgés de 16 et 18 ans, pour avoir violé et tué deux garçons âgés de 9 et 10 en avril dernier*. Ils ont également écopé de trois ans de prison et 100 coups de fouet.
Selon le quotidien, publié par l'agence de presse officielle iranienne IRNA, les suspects ont reconnu avoir violé les deux victimes. Ils les ont ensuite attachées et jetées dans une rivière pour les noyer. Deux autres suspects étaient jugés. L'un d'entre eux a été acquitté, tandis que le second était condamné à des coups de fouet.
En juillet et août, l'Iran a pendu des dizaines de personnes accusées de viol, cambriolage et enlèvement, ainsi que trafic de drogue. Ces crimes sont tous passibles de la peine capitale en Iran.
Selon l'organisation de défense des droits de l'Homme, Human Rights Watch, l'Iran a exécuté au moins trois délinquants mineurs en 2004, huit en 2005 et quatre en 2006. En juin, Téhéran affirmait que l'exécution des mineurs était pratiquement suspendue et que le gouvernement s'apprêtait à interdire cette pratique.
*Comme cela a déjà été démontré à plusieurs reprises par des organisations des droits de l'Homme, le chef d'inculpation ne correspond pas nécessairement à la réalité des faits et peut évoluer au fil du temps, selon le degré de médiatisation des affaires concernées. Des accusations susceptibles d'entraîner l'adhésion d'une partie importante de la population (viols de mineurs, par exemple) peuvent être utilisées par le pouvoir en place, via les tribunaux islamiques, pour obtenir des condamnations et des exécutions pour d'autres motifs, notamment politiques. La semaine dernière, l'Iran a procédé à huit pendaisons et quatre amputations de la main en public -- dans une indifférence presque générale.
Bernard Kouchner avait estimé dimanche soir que le monde devait se "préparer au pire", c'est à dire à la possibilité d'une "guerre" avec l'Iran et a demandé des sanctions européennes, tout en appelant à "négocier jusqu'au bout" pour éviter que Téhéran ne se dote de l'arme atomique.
"Il faut se préparer au pire", a dit Bernard Kouchner, invité du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI. Interrogé pour savoir ce que cela signifiait, Bernard Kouchner a répondu sans précaution diplomatique: "c'est la guerre".
Le ministre a estimé "qu'il n'y a pas de plus grande crise" à l'heure actuelle que celle du programme nucléaire iranien, suspecté de servir de paravent à des activités militaires malgré les démentis de Téhéran.
"Nous n'accepterons pas que cette bombe soit construite" car cela constituerait un "vrai danger pour l'ensemble du monde", a dit Bernard Kouchner.
Un langage aussi dur à l'égard de Téhéran rappelle celui du chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, le 27 août dernier.
Rompant avec la réticence des dirigeants occidentaux à évoquer ouvertement un conflit, le président de la République avait mis en garde contre "une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran".
Il avait insisté en outre sur le danger d'un Iran détenteur de l'arme nucléaire. "Un Iran doté de l'arme est pour moi inacceptable" avait-il indiqué, ajoutant que la crise autour du nucléaire iranien "est sans doute la plus grave qui pèse aujourd'hui sur l'ordre international".
Vous l'avez lu comme comme moi, quelques articles plus bas, on a parlé de "colibri".
Le mot "colibri" pourrait bien venir du mot latin Bacchus qui a donné en français "baquet", puis par déformation "basket", "barquette", limonade et enfin "colibri".
Certains auteurs ont cependant une interprétation diamétralement opposée. Ils pensent que "si une femme n'est pas capable de fleurir et d'égayer la maison pour le retour de son mari, alors elle doit être appelée FEIGNASSE, F.E.I.G.N.A.S.S.E."
La controverse entre les deux écoles est pourtant toujours restée très courtoise, les uns et les autres ayant même le sentiment de "ne pas parler de la même chose".
En toute sincérité, c'est plausible.
Le professeur Rollin a toujours quelque chose à dire. Merci professeur Rollin !
"Like thieves in the night they swooped me up. It was the eve of my own State sanctioned murder, approximately 8:20 PM and I was listening to shout-outs pour in to me on 96.1 KDOL. Unexpectedly, there was a knock at my cell door. There stood a death row Lieutenant and 2 Wardens (Simmons and Hirch.) "Strip out!" was the Lieutenant's order. "For what reason?" I responded. "Because we told you to" was all that I got back.
"I was loaded into the van and ran smack into a 4 car SWAT team escort to the Walls Unit. We had a caravan on our way there and there were a lot of officers armed to the teeth with handguns, shotguns, assault rifles in every car. There was enough arsenal to wage a small war.
"Though I was sickened by the whole process I can't lie and say that I didn't feel that every execution should have this type of security concern. There is no way that people should be able to be friendly while being escorted down the road and murdered. What this proved to me is that when the people rise up their strength will be acknowledged. It was about a 45 minute drive to Huntsville. I silently watched the street signs as I went .
"We arrived at the Walls, a Unit that resembled more of a College than a prison. It seemed that I was taken into the heart of the Unit somewhere deep behind a maze of streets and buildings. I could only think in my mind that they was taking me to the death chamber, the place that had taken so many men that I knew.
"As the van backed up and they opened the door to take me out, I would not walk, so they gladly packed me into the death house."
Ces quelques lignes sont extraites d'un texte rédigé par Kenneth Foster Jr. quelques heures après que sa condamnation à mort ait été commuée en peine de prison à perpétuité par le gouverneur du Texas Rick Perry (R), sur recommandation (6-1) du Texas Board of Pardons and Paroles. Kenneth Foster a appris sa grâce quelques heures à peine avant l'heure prévue de son exécution. Lire ce texte dans son intégralité sur le blog"Death Penalty News". D'autres textes de Kenneth Foster Jr. sont également disponibles sur son blog personnel.
Le 17 avril 2005, quatre Australiens sont arrêtés à l'aéroport de Bali avec des sachets d'héroïne scotchés au corps. Ils attendaient l’avion qui devait les ramener dans leur pays. Quelques heures plus tard, cinq autres Australiens sont arrêtés dans un hôtel de l’île.
Le réseau, surnommé «Les neuf de Bali» par la presse, est jugé en février 2006. Les peines sont très lourdes : deux sont condamnés à mort, quatre à la prison à vie et les trois autres à dix ans de prison. Les condamnés à perpétuité font appel. Le verdict, rendu en appel par la Cour suprême indonésienne, a aggravé leur peine. Ils sont désormais condamnés à mort.
Une controverse s'est développée en Australie sur le rôle de la police australienne, qui a renseigné son homologue indonésienne et permis ces arrestations. Des associations des droits de l'Homme affirment que les autorités australiennes auraient dû garder le silence et cueillir les trafiquants à leur arrivée en Australie, pour leur éviter la peine de mort.
Le 15 août 2007, un ultime appel contre ces condamnations à mort a été rejeté.
Si Yi Chen, Matthew Norman et Tan Duc Thanh Nguyen (photo ci-dessous) ont demandé à avoir la vie sauve, expliquant qu'ils avaient fait preuve de stupidité en cherchant à transporter de l'héroïne hors d'Indonésie.
Malgré ces déclarations, les juges du district de Denpasar, à Bali, ont rejeté les arguments qui auraient permis aux condamnés d'obtenir une commutation de peine.
Les juges de Denpasar ont estimé que la Cour suprême était fondée à prononcer des sentences de mort bien que l'accusation se soit contentée de requérir des peines d'emprisonnement à perpétuité.
Trois autres membres du groupe, Scott Rush, Andrew Chan et Myuran Sukumaran ont contesté la constitutionnalité de leur condamnation à mort. Le résultat de cette démarche sera connu au cours des prochaines semaines.
La Pologne bloque la création d'une journée européenne contre la peine de mort
Sans l'opposition de la Pologne, le 10 octobre aurait pu devenir la "journée européenne contre la peine de mort", à la même date que la journée mondiale déjà existante. La proposition, émanant de la Commission et soutenue par le Parlement, ne nécessitait plus que l'accord des Etats membres. Or Varsovie a mis son veto au projet, jeudi 6 septembre, lors d'une réunion de représentants des Vingt-Sept à Bruxelles.
A Varsovie, le gouvernement très conservateur et catholique des frères Kaczynski juge cette journée sans intérêt, la peine de mort ayant déjà été abolie dans tous les pays européens. Elle voudrait créer à la place "une journée de défense de la vie, qui condamnerait à la fois la peine de mort, l'avortement et l'euthanasie". Une idée qui ne convainc pas les partenaires de la Pologne : la présidence portugaise de l'UE a jugé la proposition "inutile" car "il n'y a pas de politique européenne sur l'euthanasie et l'avortement, alors qu'il y en a une pour l'abolition de la peine de mort".
Les frères Kaczynski ont déjà regretté ouvertement, par le passé, que la peine de mort ait été abolie en Europe. En août 2006, ils ont pris une initiative sans lendemain pour tenter de modifier la Convention européenne des droits de l'homme, qui interdit aux 47 Etats membres du Conseil de l'Europe de pratiquer la peine de mort.
Source : LeMonde.fr
Comme têtes à claques, ces deux-là, difficile de trouver mieux !...
Et puisque j'aborde le sujet de la peine de mort en Pologne, j'invite ceux qui ne l'ont pas vu à découvrir l'exceptionnel réquisitoire contre la peine de mort filmé par Krzysztof Kieslowski, Tu ne tueras point, réalisé dans le cadre de son Décalogue.
Critique de S. Lefort sur le film de Kieslowski (à laquelle je ne retirerai pas un mot) : Un film coup de poing. Contre la peine de mort. Contre la bêtise. Contre la déshumanisation. Plus fort que tous les discours, car d'une maîtrise cinématographique absolue. Alors inconnu du grand public, Krzysztof Kieslowski - Bleu, La Double Vie de Véronique – gagne là la reconnaissance internationale en décrochant le Prix du jury à Cannes en 1987. Amplement mérité. L'essentiel du film est proprement insoutenable – non en raison de ce qu'il montre mais de la manière dont procède Kieslowski pour suggérer au spectateur son point de vue. En filmant frontalement, en plans fixes, le meurtre gratuit d'un chauffeur de taxi par un jeune homme dans un paysage de campagne blafarde, le réalisateur polonais donne à cet acte une dimension de durée et d'acharnement totalement inouïe. Puis, en éludant complètement le procès, la condamnation à mort finale par pendaison apparaît tout aussi sèche, implacable, insoutenable. Pas de romance, pas de fioritures. Juste une narration crue et implacable.
Bien que je n'aie pas d'actions chez eux, le film est disponible (notamment) sur Amazon.fr : Tu ne tueras point de Krzysztof Kieslowski.
Téhéran - Les autorités iraniennes ont pendu 21 condamnés à mort mercredi, dont 17 ont été exécutés à l'aube dans la province de Khorassan-Razavi (nord-est), ont rapporté les médias officiels.
Les 17 condamnés à mort exécutés dans le Khorassan-Razavi ont été qualifiés de «corrompus sur terre» et reconnus coupables de trafic de drogue, a dit un porte-parole de la police, dont seul le nom de famille, Alipour, a été cité sur le site de la télévision d'État.
Quatre autres personnes ont été exécutées à Chiraz (centre). Elles ont été reconnues coupables de possession d'armes, de trafic de drogue et d'attaques à main armée contre les forces de l'ordre et ont été pendues en public dans la ville, selon l'agence Fars.
Une foule importante a assisté à l'exécution de Mohammad Ghassemi, Alireza Barahoui, Gazav Mahmoud Zehi et Abdolrasoul Ghorbanzadeh, selon l'agence.
«Voici un exemple clair de la façon sérieuse dont le pouvoir judiciaire affronte les corrompus commettant des crimes et menaçant la sécurité du peuple», a dit un responsable judiciaire de la province de Fars, dont dépend Chiraz, Abdolnabi Najibi.
La République islamique a accéléré le rythme des exécutions ces derniers mois, dans le cadre d'une campagne visant officiellement à améliorer la sécurité.
Celles de mercredi portent à 189 le nombre d'exécutions cette année, toujours par pendaison et souvent en public, selon un décompte effectué par l'AFP à partir d'informations de presse et de témoignages.
À titre de comparaison, au moins 177 personnes ont été exécutées en 2006, selon Amnesty International, et au moins 81 en 2005, selon le décompte de l'AFP.
Les autorités ont aussi assuré une plus grande visibilité à ces exécutions, en pendant par exemple le mois dernier en plein centre de Téhéran deux hommes reconnus coupables du meurtre d'un juge. C'était la première exécution à se tenir publiquement dans la capitale iranienne depuis cinq ans.
Pour le seul mois d'août, 17 criminels ont été pendus en public et onze l'ont été en prison.
Les pendaisons sont fréquemment exécutées à l'aide d'une grue.
La trahison, l'espionnage, le meurtre, l'attaque à main armée, le trafic de drogue, le viol, la sodomie, l'adultère, la prostitution et l'apostasie sont passibles de la peine capitale en Iran.
Y'avait déjà le foot...
Maintenant, y'a le rugby. A hautes doses.
Ras la touffe !
Que ceux qui aiment le sport à ce point EN FASSENT !
...et foutent la paix aux autres.
L'ancienne juge d'instruction Eva Joly critique sévèrement les projets de Nicolas Sarkozy visant à la dépénalisation du droit des affaires et à la tenue de procès pour les criminels irresponsables. Elle compare le chef de l'Etat à Silvio Berlusconi.
Il me semble que les valeurs que dessine le président Sarkozy ne sont pas celles de la France que j'aime. Les méthodes qu'il suggère sont celles de M. Berlusconi. Pour moi, c'est un extraordinaire et étrange choix que de choisir de soutenir les délinquants contre les victimes", a-t-elle dit dans un entretien diffusé mardi 4 septembre sur France Info.
La magistrate, qui a quitté Paris en 2002 pour devenir conseillère du gouvernement norvégien, fait un parallèle entre le projet du chef de l'Etat concernant les entreprises et son idée de permettre des procès pour les criminels déclarés irresponsables.
"Je ne comprends pas un pays qui responsabilise ses enfants et ses fous et irresponsabilise ses élites et cela me paraît une grave erreur et surtout une absence de compréhension de ce que veut dire la criminalité organisée et économique", a-t-elle dit.
Suite de l'article sur le site du NouvelObs : [www]
Sarkozy pour la peine capitale, selon le père d'Enis
Le père du petit Enis, enlevé et violé par Francis Evrard, rapporte que Nicolas Sarkozy lui a confié être favorable à la peine de mort pour les pédophiles. L'Elysée dément.
Mustafa Kocakurt, le père du petit Enis enlevé et violé par un pédophile récidiviste le 15 août dernier à Roubaix (Nord), affirme dans une interview disponible, mardi 4 septembre, sur Internet que le président Nicolas Sarkozy lui a confié être favorable, comme lui, à la peine de mort pour les pédophiles.
Interview et suite de l'article sur NouvelObs.com : [www]
Ridin' on the City of New Orleans
Illinois Central, Monday mornin' rail
15 cars and 15 restless riders
Three conductors and 24 sacks of mail
All along the southbound odyssey the train rolls out of Kankakee
and moves along past houses, farms & fields
Passin' trains that have no name, and switch yards full of old black men,
And graveyards full of rusted automobiles
Good mornin' America, how are you?
Say don't you know me? I'm your native son!
I'm a train they call the City of New Orleans,
I'll be gone 500 miles when the day is done
Dealin' cards with an old man on the club car
Penny a point, and nobody's keepin' score
Hey now pass that paper bag that holds a bottle
And feel the wheels are rumblin' 'neath the floor
And the sons of Pullman porters & the sons of engineers
Ride their daddies' magic carpet made of steel
Mothers with their babes asleep, rockin' to that gentle beat
And the rhythm of the rails is all they feel
Good mornin' America, how are you?
Say don't you know me? I'm your native son!
I'm a train they call the City of New Orleans,
I'll be gone 500 miles when the day is done
Night time on the City of New Orleans
Changin' cars in Memphis, Tennessee
Halfway home and we'll be there by mornin'
Thru the Mississippi darkness rollin' down to the sea
And all the towns and the people seem to fade into a bad dream
And the steel rail still ain't heard the news
The conductor sings his song again
"The passengers will please refrain:
This train's got to disappear in railroad blues"
Good mornin' America, how are you?
Say don't you know me? I'm your native son!
I'm a train they call the City of New Orleans,
I'll be gone 500 miles when the day is done
I'll be gone 500 miles when the day is done.
-- The City of New Orleans, de Steeve Goodman, interprétation de Johnny Cash
"L'ennemi est bête. Il croit que l'ennemi, c'est nous, alors que c'est lui. J'en ris encore !" -- Pierre Desproges
"Quiconque éprouve du plaisir à marcher en rangs serrés, au son de la musique est, pour moi, d'emblée, un objet de mépris. Il n'a reçu son cerveau que par mégarde puisque la moelle épinière lui aurait amplement suffi." -- Albert Einstein
"But a resolution to avoid an evil is seldom framed till the evil is so far advanced as to make avoidance impossible." -- Thomas Hardy
"Eternity is really long, especially near the end." -- Woody Allen
"Interestingly, according to modern astronomers, space is finite. This is a very comforting thought - particularly for people who cannot remember where they left things." -- Woody Allen
"Penser est la chose la plus malsaine du monde et on en meurt comme de quelque autre maladie."
-- Oscar Wilde
"I didn't know he was dead; I thought he was British."
-- Woody Allen
"Etre soi-même !... Mais soi-même en vaut-il la peine ?" -- Paul Valéry
"Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres d'être cent fois plus ombre que l'ombre, d'être l'ombre qui viendra et reviendra dans ta vie ensoleillée." -- René Char
"Eternal nothingness is fine if you happen to be dressed for it." -- Woody Allen
"Je ne sais si cela se peut ; mais je sais bien que cela est." -- Molière
"Que a porta do meu quarto fique para sempre fechada
Que não se abra mesmo para ti se tu lá fores." -- Mário de Sá-Carneiro
"How beggarly appear arguments before a defiant deed!" -- Walt Whitman
"J'ai jamais tué d'chats Ou alors ya longtemps Ou y sentaient pas bon..." -- Jacques Brel
Yo no soy yo.
Soy este
que va a mi lado sin yo verlo
que a veces voy a ver
y que a veces olvido.
El que calla sereno cuando hablo
el que perdona dulce cuando odio
el que pasea por donde no estoy
el que quedará en pie cuando yo muera
-- Juan Ramón Jiménez
On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort. -- Michel Audiard
Civilization and violence are antithetical concepts. Through violence you may murder a murderer, but you can't murder murder. Through violence you may murder a liar, but you can't establish truth. Through violence you may murder a hater, but you can't murder hate. Darkness cannot put out darkness, only light can do that. -- Dr. Martin Luther King Jr.
Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui. Je souperai avec lui et lui avec moi. -- Apocalypse 3:20
La plupart des gens ne meurent qu’au dernier moment, d’autres s’y prennent avec vingt ans d’avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre. -- Céline
"L'obsession du suicide est le propre de celui qui ne peut ni vivre ni mourir, et dont l'attention ne s'écarte jamais de cette double impossibilité." -- Cioran