"Yo señor no soy malo aunque no me faltarían motivos para serlo. Los mismos cueros tenemos todos los mortales al nacer y sin embargo, cuando vamos creciendo, el destino se complace en variarnos como si fuésemos de cera y en destinarnos por sendas diferentes al mismo fin: la muerte. Hay hombres a quienes se les ordena marchar por el camino de las flores, y hombres a quienes se les manda por el camino de los cardos y de las chumberas. Aquellos gozan de un mirar sereno y al aroma de su felicidad sonríen con la cara del inocente; estos otros sufren del sol violento de la llanura y arrugan el ceño como las alimañas por defenderse. Hay mucha diferencia entre adornarse las carnes con arrebol y colonia, y hacerlo con tatuajes que después nadie ha de borrar ya." -- Camilo José Cela, La Familia de Pascual Duarte (1942)
L'ACAT et Amnesty International organisent le "die-in" 2007
Avec la participation exceptionnelle de Sœur Helen Prejean, auteur de « La dernière marche », présente en France pour la sortie de son nouveau livre.
Pour ce 6ème « Die-in » consécutif, l’ACAT-France et Amnesty International France se mobilisent en faveur de l’abolition de la peine de mort aux Etats-Unis. Elles soutiennent le difficile travail des abolitionnistes américains et à ce titre, ont décidé de mettre en évidence les progrès réalisés dans certains États.
Sœur Helen Prejean : Abolitionniste et écrivain
Rencontres publiques :
Dimanche 1er juillet : 17H30 - 19H30, à l’église St Leu-Saint Gilles, 92 rue saint Denis, Paris 1er. Conférence débat suivie d’une séance de signatures.
Mardi 3 juillet, Rennes
Mercredi 4 juillet, Lyon (planning à confirmer)
« L’expérience que je relate ici m’a changée à jamais »
Rendue célèbre grâce à l’adaptation cinématographique de son livre « Dead Man Walking » (La dernière marche), Sœur Helen Prejean est considérée aujourd’hui comme l’une des grandes consciences américaines contemporaines sur la peine de mort aux États-Unis.
En 1982, Sœur Helen Prejean devient le conseiller spirituel d’un condamné à mort, Patrick Elmo Sonnier, mort sur la chaise électrique le 5 avril 1984. Sœur Helen Préjean l’accompagne jusqu’au dernier instant. Présente à l’exécution, elle déclarera : « Ce qui se passe derrière ce plexiglas, cette attente, ce protocole si bien rôdé, je ne peux pas vous le décrire. Mes sentiments étaient très confus. Je me sentais paralysée, et inutile. J’ai mis longtemps à réaliser ce que mes yeux avaient vu cette nuit là. C’était pour moi comme un cataclysme. Et c’est ce cataclysme qui m’a poussée à agir, à résister, à éduquer ».
De cette expérience va naître son combat pour l’abolition de la peine de mort aux Etats-Unis. Militante infatigable, sa foi inébranlable dans la dignité humaine témoigne d’un engagement sans faille, toujours aux côtés des plus démunis. Depuis vingt, Sœur Helen Prejean n’a jamais cessé d’être le conseiller spirituel de condamnés à mort, notamment celui de Cathy Henderson.
Mobilisation militante ! Le lundi 2 juillet 2007, rendez-vous Place de la Concorde, à Paris, à 18H30, pour manifester contre la peine de mort.
Le Taser, arme non létale ? Probablement pas. Voici ce qu'en disait Amnesty International dans un article du 1er décembre 2004 publié sur son site Web.
USA : UTILISATION EXCESSIVE ET MORTELLE DE LA FORCE
Les pistolets Taser sont des armes à électrochoc conçues pour créer une incapacité momentanée en administrant 50 000 volts à une personne. En théorie, les tasers sont moins mortels et causent moins de dégâts irréversibles que les armes à feu ; les fabricants affirment que c'est une alternative plus sûre que les autres armes conventionnelles. Cependant, depuis juin 2001, on rapporte que près de 70 personnes sont mortes aux USA et au Canada après avoir été touchées par des tasers.
Le nombre de décès augmente d'année en année. La plupart des victimes étaient des hommes non armés, qui ne présentaient pas de sérieuses menaces pour eux-mêmes ou pour autrui. Plusieurs cas d'utilisation de tasers contre des enfants ont aussi été rapportés.
Selon les normes internationales, les armes à électrochoc comme les tasers doivent uniquement être utilisées à la place d'armes mortelles et en dernier ressort. Mais des éléments nous indiquent que les agents de police les utilisent de manière routinière. De nombreux rapports font état de l'utilisation inappropriée et abusive de tasers, ce qui inclut les décharges multiples. Les particuliers aux USA ont aussi le droit de détenir de telles armes et les tasers peuvent alors être utilisés comme un moyen de torture ou de mauvais traitements, notamment envers les femmes. À ce jour, il n'y a eu aucune étude rigoureuse, indépendante et impartiale sur l'utilisation et les effets sur la santé de cette "nouvelle génération" d'armes. Pourtant, l'utilisation des tasers touche à plusieurs droits humains et à la santé. Plusieurs experts médicaux pensent que les chocs engendrés par les tasers augmentent le risque d'arrêt cardiaque, en particulier si la personne est déjà agitée, sous l'influence de drogues ou si elle présente des problèmes de santé.
James Borden, âgé de 47 ans est décédé en novembre 2003 après avoir été atteint 6 fois par un taser dans la prison de Monroe County en Géorgie (cas 1). Eddie Alvarado, âgé de 32 ans, est mort en juin 2002 à Los Angeles après avoir été touché 5 fois par un taser (cas 2). Gordon Randall Jones est décédé à l'âge de 37 ans à Orange County en Floride en juillet 2002 après avoir été touché plus de 12 fois par un taser (cas 3). Les tasers sont portables, faciles à utiliser et ont la capacité d'infliger de mauvais traitements sans laisser de marques ; ils sont couramment utilisés et il y a de nombreux abus car peu de contrôles indépendants sont mis en oeuvre aux USA et il n'existe pas de normes ni de recommandations sur l'utilisation de ces armes. La police a utilisé des tasers contre des enfants indisciplinés, contre des handicapés mentaux ou contre des toxicomanes, qui avaient certes des troubles du comportement, mais ne présentaient aucune menace sérieuse pour eux mêmes ou pour autrui. Ces armes ont aussi été utilisées contre des suspects non armés qui avaient commis des crimes mineurs ou contre des personnes qui avaient une altercation avec des policiers ou refusaient d'obtempérer immédiatement. Bien que la force doive parfois être utilisée en dernier recours par la police et de manière proportionnée à la menace posée, les tasers sont utilisées de manière routinière. Dans de nombreux cas, les actions de la police ont enfreint les normes internationales contre la torture et les traitements cruels, inhumains ou dégradants. Malgré les rapports sur l'utilisation inappropriée et abusive des tasers et le nombre croissant de décès qui y sont liés, leur utilisation ne cesse d'augmenter aux USA. Chaque mois, 170 agences de police supplémentaires sont équipées de tasers. Les nouvelles générations de tasers sont aussi testées dans d'autres régions du monde comme en Allemagne, en Australie et en Grande-Bretagne. »
Pendant que l'Etat de Californie, sous la gouvernance du bodybuilder Arnold Schwarzenegger, se hâte à grands frais de construire une nouvelle "death chamber" pour remplacer la chambre à gaz existante jugée inadéquate car trop exiguë pour pratiquer des injections létales, les exécutions capitales se poursuivent à un rythme quasi chinois sur le territoire des Etats-Unis.
La nuit dernière, pendant que vous dormiez, trois hommes ont été mis à mort au pays de G.W. Bush, dont un, Jimmy Dale Bland, atteint d'un cancer en phase terminale.
- Patrick Knight a été exécuté au Texas le 26 juin 2007.
- Jimmy Dale Bland a été exécuté en Oklahoma le 26 juin 2007.
- John W. Hightower a été exécuté en Géorgie le 26 juin 2007.
Selon des études récemment publiées dans diverses revues scientifiques et médicales, dont The Lancet, il est vraisemblable que, dans un pourcentage élevé de cas, le mode d'administration du "cocktail" de drogues létales ne garantisse pas l'anesthésie du condamné au moment où, rendu incapable d'effectuer le moindre mouvement par l'injection d'un agent paralysant, il subit l'action du dernier produit, le chlorure de potassium, destiné à le tuer par arrêt cardiaque.
Injecté sans anesthésie préalable, ce produit génère une sensation de brûlure intense et des douleurs atroces. Les associations de vétérinaires américaines interdisent l'usage du chlorure de potassium pour euthanasier les chiens et les chats. Le 13 décembre 2006, Angel Nieves Diaz, 55 ans, a mis 34 longues minutes à mourir, visiblement dans la souffrance, parce que le personnel pénitentiaire avait enfoncé les aiguilles trop profondément dans ses bras. Selon les premières conclusions de l'autopsie, les produits utilisés pour l'exécution ne se sont pas répandus dans ses veines mais dans les tissus, ralentissant ainsi leur effet. Angel Diaz est mort dans des conditions rappelant celles du supplice du bûcher.
Aux Etats-Unis, l'Ordre des médecins interdit aux médecins de participer, à quelque titre que ce soit, aux exécutions capitales.
Selon un récent sondage, 64% des Américains sont favorables au maintien de la peine de mort. 1 082 exécutions ont eu lieu depuis le rétablissement de la peine capitale aux Etats-Unis en 1977.
Au fond de ce couloir, la salle d'exécution de la prison de Huntsville, au Texas. 395 personnes ont été mises à mort dans cet état depuis le 7 décembre 1982. Au Texas, l'état des Etats-Unis où l'on éxécute le plus, treize condamnés doivent recevoir une injection létale au cours des prochains mois : deux en juillet, cinq en août et cinq en septembre.
Un méhari se meut dans le désert ocre et safran, comme invraisemblable. Il a une raideur de dyslexique malgré son mouvement balancé et surperbement découpé. Son cavalier, une tache bleue, oscille lentement. Il traverse un chott aveuglant de blancheur. Les sabots du méhari soulèvent un petit nuage de sel verdâtre. Le méhari traverse le chott comme verglacé sur lequel la silhouette du cavalier trace une marque qui boursoufle le fond de l'air immobile et mobile à la fois. Le climat saharien est atrocement glacial l'hiver au point que l'atmosphère est blanchâtre malgré les dunes jaunes ou rouges ou carrément safran. Impression que le désert est hargneux, méchant, dur à vivre, granuleux.
Le soleil couchant, durant ces jours polaires, semble un lambeau ovale, rouge et livide, à la fois flamboyant et terne, brouillé et distendu. Il se plaque sur la succession de ksour aux formes étranges ; de falaises rouges qui dominent les chotts, maintenant bleus ; de dunes de l'Erg, en arrière-plan, à la fois camouflées et criardes ; avec cette couleur safran qui, au fur et à mesure que le soleil disparaît, va devenir fauve puis orcre, puis rouge. Puis, plus rien. Le désert s'évanouit alors.
Il ne reste plus trace de rien sauf cette sécherese de l'air dure et cassante comme du mica, et, dans la bouche, le goût du sable qui crisse sous les dents.
Qui prêtera la parole
A la douleur qui m'affole ?
Qui donnera les accents
A la plainte qui me guide :
Et qui lâchera la bride
A la fureur que je sens ?
Qui baillera double force
A mon âme, qui s'efforce
De soupirer mes douleurs ?
Et qui fera sur ma face
D'une larmoyante trace
Couler deux ruisseaux de pleurs ?...
Et vous mes vers, dont la course
A de sa première source
Les sentiers abandonnés,
Fuyez à bride avalée.
Et la prochaine vallée
De votre bruit étonnez.
Votre eau, qui fut claire et lente,
Ores trouble et violente,
Semblable à ma douleur soit,
Et plus ne mêlez votre onde
A l'or de l'arène blonde,
Dont votre fond jaunissoit...
Chacune chose décline
Au lieu de son origine
Et l'an, qui est coutumier
De faire mourir et naître,
Ce qui fut rien, avant qu'être,
Réduit à son rien premier.
Mais la tristesse profonde,
Qui d'un pied ferme se fonde
Au plus secret de mon coeur,
Seule immuable demeure,
Et contre moi d'heure en heure
Acquiert nouvelle vigueur...
Quelque part que je me tourne,
Le long silence y séjourne
Comme en ces temples dévots,
Et comme si toutes choses
Pêle-mêle étaient r'encloses
Dedans leur premier Chaos...
Maudite donc la lumière
Qui m'éclaira la première,
Puisque le ciel rigoureux
Assujettit ma naissance
A l'indomptable puissance
D'un astre si malheureux...
Heureuse la créature
Qui a fait sa sépulture
Dans le ventre maternel !
Heureux celui dont la vie
En sortant s'est vue ravie
Par un sommeil éternel !...
Sus, mon âme, tourne arrière,
Et borne ici la carrière
De tes ingrates douleurs.
Il est temps de faire épreuve,
Si après la mort on treuve
La fin de tant de malheurs.
Amnesty International appeals against planned executions by stoning in Iran
Amnesty International [yesterday] made an urgent appeal to the Head of the Judiciary, Ayatollah Shahroudi, to prevent the executions of two people due to be publicly stoned to death on 21 June 2007. The two -- Mokarrameh Ebrahimi (f) and an unnamed man -- are scheduled to be killed in a cemetery in the town of Takestan, Qazvin province.
According to activists involved in the 'Stop Stoning Forever' campaign in Iran, (which can be viewed in Persian at [www]) Mokarrameh Ebrahimi and the unnamed man were sentenced to death after conviction of adultery. Under article 83 of Iran's Penal Code, execution by stoning is prescribed for adultery committed by a married man or a married woman. Under Iranian law, adultery can only be proved by the testimony of eyewitnesses (the number required varying for different types of adultery), a confession by the defendant (repeated four times), or the judge's "knowledge" that the adultery has taken place. In this case, the basis for the conviction of adultery was the judge's "knowledge", apparently on the basis that they had a child together.
Mokarrameh Ebrahimi and the unnamed man have been imprisoned for the past 11 years in Choubin prison. Qazvin province. Recently, they reportedly appealed to the Judicial Commission for Amnesty and Clemency to overturn their stoning sentence, but the appeal was rejected. The stoning was then scheduled for 17 June, but is now due to take place on 21 June -- in public, and reportedly in the presence of the judge from Branch 1 of the Criminal Court in Takestan. It is reported that he will throw the first stone, following which those present at the public gathering will continuing stoning the two until they are pronounced dead. The pits in which Mokarrameh Ebrahimi and the unnamed man will be placed in order to be stoned are reported to have been dug already in Behesht-e Zahra cemetery in preparation for the executions.
Amnesty International is urging the Iranian authorities to intervene immediately to prevent the planned stonings and to commute the death sentences in both cases. The organization opposes the death penalty in all cases as the ultimate cruel, inhuman or degrading punishment. Execution by stoning aggravates the brutality of the death penalty, being specifically designed to increase the victim's suffering since the stones are deliberately chosen to be large enough to cause pain, but not so large as to kill the victim immediately.
Negue o seu amor, o seu carinho
Diga que você já me esqueceu
Pise machucando com jeitinho
Esse coração que ainda é seu
Diga que o meu pranto é covardia
Mas não esqueça que você foi meu um dia
Diga que já não me quer
Negue que me pertenceu
E eu mostro a boca molhada
Ainda marcada pelo beijo seu
Traduction littérale : Tu nies m'avoir aimée, m'avoir chérie
Tu dis que tu m'as déjà oubliée
Tu piétines avec de grands airs
Ce coeur qui t'appartient encore
Tu dis que mes larmes ne sont que lâcheté
Mais n'oublie pas qu'un jour, tu m'as appartenu
Tu dis qu'aujourd'hui tu ne m'aimes plus
Tu nies avoir été à moi
Et moi je te montre les lèvres humides
Encore empreintes de ton baiser
-- Maria Bethânia (Adelino Moreira, Enzo de Almeida Passos)
Mourir pour des idées, l'idée est excellente
Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eue
Car tous ceux qui l'avaient, multitude accablante
En hurlant à la mort me sont tombés dessus
Ils ont su me convaincre et ma muse insolente
Abjurant ses erreurs, se rallie à leur foi
Avec un soupçon de réserve toutefois
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
Jugeant qu'il n'y a pas péril en la demeure
Allons vers l'autre monde en flânant en chemin
Car, à forcer l'allure, il arrive qu'on meure
Pour des idées n'ayant plus cours le lendemain
Or, s'il est une chose amère, désolante
En rendant l'âme à Dieu, c'est bien de constater
Qu'on a fait fausse route, qu'on s'est trompé d'idée
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
Les Saint-Jean-bouche-d'or qui prêchent le martyre
Le plus souvent, d'ailleurs, s'attardent ici-bas
Mourir pour des idées, c'est le cas de le dire
C'est leur raison de vivre, ils ne s'en privent pas
Dans presque tous les camps on en voit qui supplantent
Bientôt Mathusalem dans la longévité
J'en conclus qu'ils doivent se dire, en apparté
"Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente"
Des idées réclamant le fameux sacrifice
Les sectes de tout poil en offrent des séquelles
Et la question se pose aux victimes novices
Mourir pour des idées c'est bien beau, mais lesquelles ?
Et comme toutes sont entre elles ressemblantes
Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
Encore s'il suffisait de quelques hécatombes
Pour qu'enfin tout changeât, qu'enfin tout s'arrangeât
Depuis tant de grands soirs que tant de têtes tombent
Au paradis sur terre on y serait déjà
Mais l'âge d'or sans cesse est remis aux calendes
Les dieux ont toujours soif, n'en ont jamais assez
Et c'est la mort, la mort toujours recommencée
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
Ô vous les boutefeux, ô vous les bons apôtres
Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
Mais de grâce, morbleu ! Laissez vivre les autres !
La vie est à peu près leur seul luxe ici-bas
Car enfin la Camarde est assez vigilante
Elle n'a pas besoin qu'on lui tienne la faux
Plus de danse macabre autour des échafauds !
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
HOUSTON – Condemned inmate Cathy Lynn Henderson won a reprieve Monday from a divided Texas Court of Criminal Appeals that will keep her from being executed this week for the slaying of a 3-month-old child in her care.
Henderson, 50, was scheduled to be executed Wednesday for the death of Brandon Baugh, whose skull was bashed in while she was baby-sitting him. His body was buried in a wine cooler box as she fled the state more than 13 years ago.
The state's highest criminal court voted 5-3, with one judge not participating, to send the case back to the trial court to examine arguments that Henderson was innocent of capital murder and that constitutional errors led to her conviction.
In an appeal filed late last month, Henderson's lawyers said new scientific evidence bolstered the baby-sitter's contention the child died when she accidentally dropped him and his head struck the concrete floor at her home in Pflugerville, a north Austin suburb.
A medical examiner who testified for the prosecution in 1995 that Brandon's death could not have been an accident submitted an affidavit with Henderson's appeal that he believed scientific tests not available a decade ago now show his conclusion was incorrect.
"Had the new scientific information been available to me in 1995, I would not have been able to testify the way I did," said Dr. Robert Bayardo, the now retired chief medical examiner in Travis County.
Because Henderson's appeals had been exhausted, her lawyers needed to convince the courts their latest appeal introduced new evidence.
A court majority agreed.
Suite de cet article sur le site du Dallas Morning News : [www]
... il ferait mieux de veiller à ce que les personnes homosexuelles de notre pays cessent d'être des citoyens de seconde zone, en leur accordant, notamment, le droit au mariage et à l'adoption, en inscrivant à l'ordre du jour une réelle politique de lutte contre l'homophobie (faire le ménage dans son parti, par exemple, et dans les couloirs de Matignon), et en évitant de nommer à des postes ministériels des personnes hétérosexuelles connues pour leurs positions radicales, leur intransigeance et leur promptitude à agiter dans l'hémicycle l'Ancien ET le le Nouveau Testament.
Quelques jours à peine avant la date prévue de son exécution pour le meurtre du petit Brandon Baugh dont elle s'occupait en qualité de baby-sitter, Cathy Henderson (ci-dessous, photographiée en compagnie de Soeur Helen Prejean) voit son cas soumis à un nouveau rebondissement : l'expert scientifique dont le témoignage avait contribué à l'envoyer dans le couloir de la mort a déclaré qu'il remettait en cause la thèse qu'il avait défendue à l'époque, selon laquelle la mort de l'enfant était imputable à un geste intentionnel de la part de l'accusée.
A la lumière de nouvelles constatations scientifiques prouvant que la mort du nourrisson pourrait avoir été provoquée par une chute accidentelle, le médecin légiste en chef Roberto Bayardo, aujourd'hui à la retraite, a adressé à la cour une déclaration sous serment dans laquelle il affirme : "Si les éléments scientifiques aujourd'hui disponibles avaient été en ma possession en 1995, je n'aurais pas pu me prononcer comme je l'ai fait sur la violence du choc ayant entraîné la mort du petit Brandon. Je suis dans l'incapacité de me prononcer avec un degré de certitude scientifique raisonnable sur les conditions dans lesquelles est intervenu le décès de l'enfant."
Depuis son arrestation il y a presque treize ans, Cathy Henderson a toujours affirmé que la mort du petit Brandon avait été accidentelle. Pendant le procès, Bayardo avait affirmé que les blessures constatées sur le crâne de l'enfant n'avaient pu être provoquées par une "simple chute" comme l'affirmait l'accusée. Aujourd'hui, sur la base d'études et d'une analyse biomécanique effectuées récemment, quatre experts dans le domaine de la médecine légale ont conclu que Bayardo avait commis une erreur en affirmant que les blessures infligées au nourrisson ne pouvaient être imputables à une simple chute d'une hauteur maximale de 1m20. Dans une des dépositions, l'un des experts a déclaré : "Il est impossible à un médecin ou à un scientifique de conclure avec un degré de certitude raisonnable qu'un acte délibéré et intentionnel a causé la mort de Brandon Baugh."
Cathy Henderson doit être exécutée au Texas le 13 juin 2007.
Vous pouvez demander la grâce de Cathy Henderson au gouverneur du Texas Rick Perry en signant la pétition en ligne sur le site de la National Coalition to Abolish the Death Penalty.
Michael Griffith a été exécuté hier 6 juin dans la prison de Huntsville, au Texas. Quinze exécutions ont déjà eu lieu au Texas depuis le début de l'année, et si les quatre prochaines exécutions prévues en juin sont menées à terme, le record établi en l'an 2000, soit quarante exécutions, pourrait une nouvelle fois être atteint. Si vous souhaitez en savoir plus sur Rick Perry, le gouverneur qui bat les records de G. W. Bush en matière d'application de la peine capitale, jetez un coup d'oeil sur son site. Vous y découvrirez un homme... et un projet de société.
Elle est à toi cette chanson
Toi l'Auvergnat qui sans façon
M'as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid
Ce n'était rien qu'un feu de bois
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un feu de joie
Toi l'Auvergnat quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel
My mum and I we live alone
A great apartment is our home
In Fair Home Towers
I have to keep me company
Two cats, a dog, a parakeet
Some plants and flowers
I help my mother do the chores
I wash, she dries, I do the floors
We work together
I seldom cook and saw a bit
Though mum does too, I must admit
I do it better.
At night I work in a strange bar
Impersonating every star
I’m quite deceiving
The customers come in with doubt
And wonder what I’m all about
But leave believing.
I do a very special show
Where I am nude from head to toe
After strip-teasing
Each night the men look so surprised
I changed my sex before their eyes
Tell me if you can
What makes a man a man
At three o’clock or so I meet
With friends to have a bite to eat
And conversation
We love to empty out our hearts
On every subjects from the arts to liberation
We love to pull apart someone
To spread some gossip just for fun
Or start a rumour
Wet let our hair down so to speak
We mock ourselves with tongue in cheek
and inside humour
So many times we had to pay
For having fun and being gay
It’s not amusing
There’s always those who spoil our games
By finding fault and calling names
Always accusing
They draw attention to themselves
At the expense of someone else
It’s so confusing
Yet they make fun of how I walk
And imitate the way I talk
Tell me if you can
What makes a man a man
My mascarade comes to and end
When I go home to bed again
Alone and friendless
I shut my eyes, I think of him
I fantasize what might have been
My dreams are endless
We love each other but it seems
The love lives only in my dreams
It’s so one-sided
But in this life I must confess
The search for love and happiness
Is unrequited
I ask myself what have I got
And what I am and what I’m not
What am I giving
That answer comes from those who make
The rules that some of us must break
Just to keep living
I know my life is not a crime
I’m just a victim of my time
I stand defenseless
Nobody has the right to be
The judge of what is right for me
Tell me if you can
What makes a man a man
J'habite seul avec maman
Dans un très vieil appartement rue Sarasate
J'ai pour me tenir compagnie
Une tortue, deux canaris et une chatte.
Pour laisser maman reposer
Très souvent je fais le marché et la cuisine
Je range, je lave, j'essuie,
A l'occasion je pique aussi à la machine.
Le travail ne me fait pas peur
Je suis un peu décorateur un peu styliste
Mais mon vrai métier c'est la nuit.
Je l'exerce en travesti, je suis artiste.
Jai un numéro très spécial
Qui finit en nu intégral après strip-tease,
Et dans la salle je vois que
Les mâles n'en croient pas leurs yeux.
Je suis un homo comme ils disent.
Vers les trois heures du matin
On va manger entre copains de tous les sexes
Dans un quelconque bar-tabac
Et là on s'en donne à cœur joie et sans complexe
On déballe des vérités
Sur des gens qu'on a dans le nez, on les lapide.
Mais on fait ça avec humour
Enrobé dans des calembours mouillés d'acide
On rencontre des attardés
Qui pour épater leurs tablées marchent et ondulent
Singeant ce qu'ils croient être nous
Et se couvrent, les pauvres fous, de ridicule
Ça gesticule et parle fort.
Ça joue les divas, les ténors de la bêtise.
Moi les lazzi, les quolibets
Me laissent froid puisque c'est vrai.
Je suis un homo comme ils disent.
A l'heure où naît un jour nouveau
Je rentre retrouver mon lot de solitude.
J'ôte mes cils et mes cheveux
Comme un pauvre clown malheureux de lassitude.
Je me couche mais ne dors pas
Je pense à mes amours sans joie si dérisoires.
A ce garçon beau comme un Dieu
Qui sans rien faire a mis le feu à ma mémoire.
Ma bouche n'osera jamais
Lui avouer mon doux secret mon tendre drame
Car l'objet de tous mes tourments
Passe le plus clair de son temps au lit des femmes
Nul n'a le droit en vérité
De me blâmer de me juger et je précise
Que c'est bien la nature qui
Est seule responsable si
Je suis un "homme oh" comme ils disent.
"L'ennemi est bête. Il croit que l'ennemi, c'est nous, alors que c'est lui. J'en ris encore !" -- Pierre Desproges
"Quiconque éprouve du plaisir à marcher en rangs serrés, au son de la musique est, pour moi, d'emblée, un objet de mépris. Il n'a reçu son cerveau que par mégarde puisque la moelle épinière lui aurait amplement suffi." -- Albert Einstein
"But a resolution to avoid an evil is seldom framed till the evil is so far advanced as to make avoidance impossible." -- Thomas Hardy
"Eternity is really long, especially near the end." -- Woody Allen
"Interestingly, according to modern astronomers, space is finite. This is a very comforting thought - particularly for people who cannot remember where they left things." -- Woody Allen
"Penser est la chose la plus malsaine du monde et on en meurt comme de quelque autre maladie."
-- Oscar Wilde
"I didn't know he was dead; I thought he was British."
-- Woody Allen
"Etre soi-même !... Mais soi-même en vaut-il la peine ?" -- Paul Valéry
"Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres d'être cent fois plus ombre que l'ombre, d'être l'ombre qui viendra et reviendra dans ta vie ensoleillée." -- René Char
"Eternal nothingness is fine if you happen to be dressed for it." -- Woody Allen
"Je ne sais si cela se peut ; mais je sais bien que cela est." -- Molière
"Que a porta do meu quarto fique para sempre fechada
Que não se abra mesmo para ti se tu lá fores." -- Mário de Sá-Carneiro
"How beggarly appear arguments before a defiant deed!" -- Walt Whitman
"J'ai jamais tué d'chats Ou alors ya longtemps Ou y sentaient pas bon..." -- Jacques Brel
Yo no soy yo.
Soy este
que va a mi lado sin yo verlo
que a veces voy a ver
y que a veces olvido.
El que calla sereno cuando hablo
el que perdona dulce cuando odio
el que pasea por donde no estoy
el que quedará en pie cuando yo muera
-- Juan Ramón Jiménez
On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort. -- Michel Audiard
Civilization and violence are antithetical concepts. Through violence you may murder a murderer, but you can't murder murder. Through violence you may murder a liar, but you can't establish truth. Through violence you may murder a hater, but you can't murder hate. Darkness cannot put out darkness, only light can do that. -- Dr. Martin Luther King Jr.
Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui. Je souperai avec lui et lui avec moi. -- Apocalypse 3:20
La plupart des gens ne meurent qu’au dernier moment, d’autres s’y prennent avec vingt ans d’avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre. -- Céline
"L'obsession du suicide est le propre de celui qui ne peut ni vivre ni mourir, et dont l'attention ne s'écarte jamais de cette double impossibilité." -- Cioran