"Yo señor no soy malo aunque no me faltarían motivos para serlo. Los mismos cueros tenemos todos los mortales al nacer y sin embargo, cuando vamos creciendo, el destino se complace en variarnos como si fuésemos de cera y en destinarnos por sendas diferentes al mismo fin: la muerte. Hay hombres a quienes se les ordena marchar por el camino de las flores, y hombres a quienes se les manda por el camino de los cardos y de las chumberas. Aquellos gozan de un mirar sereno y al aroma de su felicidad sonríen con la cara del inocente; estos otros sufren del sol violento de la llanura y arrugan el ceño como las alimañas por defenderse. Hay mucha diferencia entre adornarse las carnes con arrebol y colonia, y hacerlo con tatuajes que después nadie ha de borrar ya." -- Camilo José Cela, La Familia de Pascual Duarte (1942)

31/05/2007

31/05/07 - 20:22

Our revels are now ended...


Our revels now are ended. These our actors,
As I foretold you, were all spirits and
Are melted into air, into thin air:
And, like the baseless fabric of this vision,
The cloud-capp'd towers, the gorgeous palaces,
The solemn temples, the great globe itself,
Yea, all which it inherit, shall dissolve
And, like this insubstantial pageant faded,
Leave not a rack behind. We are such stuff
As dreams are made on, and our little life
Is rounded with a sleep.

-- William Shakespeare, The Tempest, Act IV, Scene 1.

31/05/07 - 18:17

Les trente deniers...


...un habit de poisson et une épée de Zorro.

L'écrivain Max Gallo, 75 ans, a été élu jeudi à l'Académie française, au fauteuil du philosophe Jean-François Revel, au premier tour.

28/05/2007

25/05/2007

25/05/07 - 20:54

Dysfonctionnements synaptiques...


25/05/07 - 01:01

L'Auvergnat















Georges Brassens, L'Auvergnat


Elle est à toi cette chanson
Toi l'Auvergnat qui sans façon
M'as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid
Toi qui m'as donné du feu quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
M'avaient fermé la porte au nez
Ce n'était rien qu'un feu de bois
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un feu de joie

Toi l'Auvergnat quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel

Elle est à toi cette chanson
Toi l'hôtesse qui sans façon
M'as donné quatre bouts de pain
Quand dans ma vie il faisait faim
Toi qui m'ouvris ta huche quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
S'amusaient à me voir jeûner
Ce n'était rien qu'un peu de pain
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand festin

Toi l'hôtesse quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel

Elle est à toi cette chanson
Toi l'étranger qui sans façon
D'un air malheureux m'as souri
Lorsque les gendarmes m'ont pris
Toi qui n'as pas applaudi quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
Riaient de me voir emmener
Ce n'était rien qu'un peu de miel
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand soleil

Toi l'étranger quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel

-- Georges Brassens

Merci à David et à Leos de leur contribution.

24/05/2007

24/05/07 - 16:34

Sauvez Cathy Lynn Henderson, 50 ans




Cathy Henderson (ci-dessus en compagnie de soeur Helen Prejean) doit être exécutée le 13 juin au Texas. Elle a été condamnée à mort en mai 1995 pour le meurtre d'un bébé âgé de trois mois et demi, Brandon Baugh, qui est mort en janvier 1994.

Dans la matinée du 21 janvier 1994, les parents de Brandon Baugh l'ont déposé chez Cathy Henderson, qui le gardait chaque jour, à Pflugerville, près d'Austin (Texas). Lorsque la mère de l'enfant est revenue le chercher plus tard dans la journée, lui et la nourrice avaient disparu. Le FBI a arrêté Cathy Henderson à Kansas City, dans le Missouri, le 1er février 1994.

Celle-ci a reconnu avoir tué le bébé, mais a affirmé qu'il était mort accidentellement ; elle a toujours maintenu cette version des faits. Elle a déclaré qu'elle avait laissé tomber le bébé, dont la tête avait heurté le sol en béton. Après avoir tenté en vain de le réanimer, elle aurait paniqué, enterré le corps du nourrisson et fui vers le Missouri, son État d'origine.

Après la découverte du corps, le 8 février, Cathy Henderson a été inculpée de meurtre puni de la peine de mort. C'est la sanction prévue par le Code pénal texan pour le meurtre d'un enfant âgé de moins de six ans.

Le jury a entendu l'avis d'experts selon lesquels les lésions que présentait le bébé au niveau du crâne ne pouvaient pas avoir été provoquées par une chute accidentelle des bras de l'accusée. D'après le docteur Roberto Bayardo, qui avait procédé à l'autopsie, la nature des blessures « prouvait » que Cathy Henderson avait délibérément tué Brandon Baugh en lui donnant un coup sur la tête. Il a affirmé qu'il aurait fallu, par exemple, que le bébé tombe « d'une hauteur de plus de deux étages » ou qu'il « subisse un accident de la route » pour présenter de telles lésions crâniennes. Le docteur Sparks Veasey a indiqué qu'il était mort après que « sa tête [eut] percuté, de manière extrêmement violente, une surface lisse – le sol, un plan de travail, un bureau ou un mur » . L'accusation n'a présenté aucun élément décrivant la scène du crime afin d'illustrer les hypothèses de ses experts.

L'analyse de la « force » nécessaire pour briser un objet, y compris lorsqu'il s'agit d'un crâne, nécessite des compétences scientifiques dans les domaines de la physique et de l'ingénierie, plutôt que de la médecine. C'est de ce constat qu'est née la discipline appelée « biomécanique » .

Avant le procès, les avocats de la défense avaient tenté d'obtenir un financement pour engager un expert capable d'effectuer des recherches biomécaniques permettant de confirmer ou d'infirmer la version de Cathy Henderson. Cette demande a été rejetée. Le jury a reconnu Cathy Henderson coupable d'infanticide puni de la peine capitale et, après avoir conclu qu'elle représenterait un danger pour la société si on la laissait vivre, il s'est prononcé en faveur de son exécution.

Dans le cadre d'un recours qui vient d'être formé devant la cour d'appel pénale du Texas, les avocats actuels de Cathy Henderson soulèvent le fait que l'analyse biomécanique des traumatismes crâniens chez l'enfant a énormément évolué au cours des douze années écoulées depuis son procès en première instance.

En s'appuyant sur quatre rapports d'expertise, ils font remarquer que cette procédure se serait déroulée aujourd'hui dans un contexte scientifique radicalement différent de celui existant en 1995...

Cliquez ici pour en savoir plus et AGIR avec Amnesty International.

Cliquez ici pour accéder au site Save Cathy Henderson.org.

24/05/07 - 02:17

Chemin des Dames (2007)


23/05/2007

23/05/07 - 19:26

Photo du Président of the France qui se lève tôt


23/05/07 - 19:18

Foutage de gueule extrême...


... comme seuls le Saint-Siège ou les adhérents de l'UMP peuvent le faire :

Benoît XVI a reconnu mercredi que des injustices avaient été commises lors de la colonisation des Amériques mais il n'a pas formulé d'excuses pour ses propos controversés affirmant que les peuples indigènes du continent avaient été "purifiés" par l'Eglise catholique.

Source : LeMonde.fr

22/05/2007

22/05/07 - 21:22

Quel est le con...


...qui a écrit que la femme était l'avenir de l'homme ?... Y a des baffes qui se perdent !

22/05/07 - 01:01














Pet Shop Boys, Domino Dancing


All day, all day
I don't know why, I don't know how
I thought I loved you, but I'm not sure now
I've seen you look at strangers too many times
The love you want is of a different kind
Remember when we felt the sun
A love like paradise, how hot it burned
A threat of distant thunder, the sky was red
And when you walked, you always turned every head
All day, all day, watch them all fall down
All day, all day, domino dancing
All day, all day, watch them all fall down
All day, all day, domino dancing

I thought that when we fought I was to blame
But now I know you play a different game
I've watched you dance with danger, still wanting more
Add another number to the score
All day, all day, watch them all fall down
All day, all day, domino dancing
All day, all day, watch them all fall down
All day, all day, domino dancing

When you look around you wonder
Do you play to win?
Or are you just a bad loser?
(All day, all day)
(All day, all day)
I don't know why, I don't know how
I thought I loved you but I'm not sure now
I hear the thunder crashing, the sky is dark
And now a storm is breaking within my heart
All day, all day, watch them all fall down
All day, all day, domino dancing
All day, all day, watch them all fall down
All day, all day, domino dancing

DANÇA DO DOMINÓ

O dia todo, o dia todo

Não sei por que, não sei como
Pensei que te amava, mas não tenho certeza agora
Tenho visto você olhando para estranhos vezes demais
O amor que você quer é de um tipo diferente

Lembre-se de quando sentimos o sol
Um amor como o paraíso, como ardia quente
Uma ameaça de trovão distante, o céu estava vermelho
E por onde você andasse, você sempre virara a cabeça de todo mundo

O dia todo, o dia todo, observe-os todos caírem
O dia todo, o dia todo, dança do Dominó
O dia todo, o dia todo, observe-os todos caírem
O dia todo, o dia todo, dança do Dominó

Eu pensava que quando brigávamos a culpa era minha
Mas agora sei que você pratica um jogo diferente
Tenho observado você dançar com o perigo, querendo ainda mais
Acrescente um outro número à contagem

Quando você olha ao redor, você se pergunta
Você joga para ganhar?
Ou você é apenas um mau perdedor?

O dia todo, o dia todo
O dia todo, o dia todo

Não sei por que, não sei como
Pensei que te amava, mas não tenho certeza agora
Ouço o trovão estourando, o céu está escuro
E agora uma tempestade está irrompendo dentro do meu coração

O dia todo, o dia todo, observe-os todos caírem
O dia todo, o dia todo, dança do Dominó
O dia todo, o dia todo, observe-os todos caírem
O dia todo, o dia todo, dança do Dominó


-- Pet Shop Boys

21/05/2007

21/05/07 - 19:07

Une vie anormale





"Nous devons comprendre que si ce vice continue à se répandre en Allemagne sans que nous puissions le combattre, ce sera la fin de l'Allemagne, la fin du monde germanique. La tâche n'est malheureusement pas aussi facile pour nous qu'elle le fut pour nos ancêtres. Pour eux, ces individus représentaient des cas isolés, des anormaux. L'homosexuel, que l'on appelait «Urning », était jeté au fond d'un marais. Ceux qui trouvent ces cadavres dans les marais ne se doutent certainement pas qu'il s'agissait dans quatre-vingt-dix cas sur cent d'homosexuels qui avaient été jetés tout habillés dans les marécages. Il ne s'agissait pas d'une punition. C'était simplement l'extinction d'une vie anormale. Il fallait les écarter, de la même manière que nous arrachons les orties et que nous en faisons des tas pour les brûler. Il ne s'agissait pas d'une vengeance : l'individu concerné devait disparaître."

-- Heinrich Himmler, Discours sur l'homosexualité prononcé à Bad Tölz le 18 février 1937.

-- Source : Triangles Roses - La persécution des homosexuels sous le régime nazi

20/05/2007

20/05/07 - 19:33

Being Boring













Pet Shop Boys, Being Boring



I came across a cache of old photos
And invitations to teenage parties
"Dress in white" one said, with quotations
From someone's wife, a famous writer
In the nineteen-twenties
When you're young you find inspiration
In anyone who's ever gone
And opened up a closing door
She said: "We were never feeling bored"

'Cause we were never being boring
We had too much time to find for ourselves
And we were never being boring
We dressed up and fought, then thought: "Make amends"
And we were never holding back or worried that
Time would come to an end

When I went I left from the station
With a haversack and some trepidation
Someone said: "If you're not careful
You'll have nothing left and nothing to care for
In the nineteen-seventies"
But I sat back and looking forward
My shoes were high and I had scored
I'd bolted through a closing door
I would never find myself feeling bored

'Cause we were never being boring
We had too much time to find for ourselves
And we were never being boring
We dressed up and fought, then thought: "Make amends"
And we were never holding back or worried that
Time would come to an end
We were always hoping that, looking back
You could always rely on a friend

Now I sit with different faces
In rented rooms and foreign places
All the people I was kissing
Some are here and some are missing
In the nineteen-nineties
I never dreamt that I would get to be
The creature that I always meant to be
But I thought in spite of dreams
You'd be sitting somewhere here with me

'Cause we were never being boring
We had too much time to find for ourselves
And we were never being boring
We dressed up and fought, then thought: "Make amends"
And we were never holding back or worried that
Time would come to an end
We were always hoping that, looking back
You could always rely on a friend

And we were never being boring
We had too much time to find for ourselves
And we were never being boring
We dressed up and fought, then thought: "Make amends"
And we were never being boring
We were never being bored
'Cause we were never being boring
We were never being bored


-- Pet Shop Boys

18/05/2007

18/05/07 - 18:20

Réponse à loracle


"La nomination de Monsieur KOUCHNER au gouvernement n’a rien de choquant."

Si, justement, c'est extrêmement choquant. Comme l'a déclaré Bertrand Delanoë, notre bon maire, "quand on est socialiste, quand on se veut de gauche, on n'a rien à faire dans le gouvernement d'un Nicolas Sarkozy."

Comme il semble doué, notre nouveau hutin, pour flatter, récupérer, embraser, tonner, vociférer, menacer, étreindre, duper... Comme il semble doué pour susciter le désistement, la défection, le renoncement mielleux et génufléchi ; comme il semble doué pour faire naître les vocations de traîtres et de renégats !

18/05/07 - 17:59

Crime doesn't pay; betrayal does.




18/05/07 - 11:00

Je ne supporte pas...


...l'idée de vivre dans un pays qui a un Ministère de l'Identité nationale.

C'est comme ça. Ca me révulse.

Comprenne qui pourra.

18/05/07 - 10:53

Parité respectée dans ce gouvernement...


C'est bien.

Il y a autant d'UMP que de mecs qui ont retourné leur veste.

17/05/2007

17/05/07 - 19:25

Le nouveau Conseil des Sinistres (suite)




Christine Boutin, Sinistre chargé de la désintégration des personnes homosexuelles.

17/05/07 - 00:30

Nous ne sommes rien, soyons tout !





Debout les damnés de la terre
Debout les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère
C'est l'éruption de la fin.
Du passé faisons table rase
Foule, esclaves, debout, debout
Le monde va changer de base
Nous ne sommes rien, soyons tout !


C'est la lutte finale
Groupons-nous, et demain
L'Internationale
Sera le genre humain.


Il n'est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni tribun
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun
Pour que le voleur rende gorge
Pour tirer l'esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge
Battons le fer quand il est chaud.

L'état comprime et la loi triche
L'impôt saigne le malheureux
Nul devoir ne s'impose au riche
Le droit du pauvre est un mot creux
C'est assez, languir en tutelle
L'égalité veut d'autres lois
Pas de droits sans devoirs dit-elle
Égaux, pas de devoirs sans droits !

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu'il a crée s'est fondu
En décrétant qu'on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les rois nous soûlaient de fumées
Paix entre nous, guerre aux tyrans
Appliquons la grève aux armées
Crosse en l'air et rompons les rangs
S'ils s'obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs
La terre n'appartient qu'aux hommes
L'oisif ira loger ailleurs
Combien, de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux, les vautours
Un de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours.

Merci a oki pour les paroles.














L'Internationale (version russe)

Merci a Guilll pour la version russe. ;0)

Cliquez ici pour afficher une liste de versions de l'Internationale.

17/05/07 - 00:21

Plus que 4 ans et 364 jours...


...à tirer !

16/05/2007

16/05/07 - 17:52

De guy se moque-ton ?


Nicolas Sarkozy annonce que sa «première décision» de président sera de faire lire dans toutes les classes du pays, en début d'année scolaire, la lettre à ses parents du jeune résistant Guy Môquet avant son exécution.

Quand je disais que ça allait partir en vrille...

16/05/07 - 16:10

Et maintenant...


... le compte à rebours est terminé : on va commencer à dérouiller !...

16/05/07 - 12:11

Merci à Nicolas Sarkozy...





... de recycler les déchets de la gauche : Tapie, Besson, Allègre, Benamou, Kouchner, Glucksmann, Charasse, Gallo, etc.

Bon débarras !

Charlie Hebdo, 16 mai 2007

16/05/07 - 11:43

La France qui se Kouchner...



...et celle qui se lèche tôt !

Entre boat-people, on se comprend !

14/05/2007

14/05/07 - 11:16

- Nous sommes tous des noyés.
- Y a des noyés qui se débattent ! Qui cherchent la lumière !
- La seule lumière que je connais, c'est la lumière qui s'éteint.


-- Bertie Blye (Pensées et répliques)

13/05/2007

11/05/2007

11/05/07 - 13:05

Proust





Nombreux sont ceux d'entre vous qui n'osent pas aller dans un palace parce qu'ils n'ont jamais lu A la recherche du temps perdu.
Certains s'imaginent même que la fiche qu'ils devront remplir à la réception n'est autre que le fameux questionnaire de Proust.
Je vous le dis tout de suite et tout net : il s'agit d'un préjugé ridicule.
On peut très bien aller dans un palace sans avoir lu une seule ligne du divin Marcel.
Le Palace a prévu cette lacune.
Sa bibliothèque est à votre disposition.
Oh, je sais ! vous vous dites : "Quelle corvée ! Je ne viens pas dans un hôtel de luxe pour me farcir Proust".
La longueur de ses phrases, le nombre des volumes, la pénétration de l'analyse vous rebutent. Vous préférez aller dans la première gargote venue, dans un taudis même, avec un bon recueil de bandes dessinées.
Au Palace, la lecture se fait en douceur.
Les quinze volumes de l'oeuvre proustienne sont résumés en deux mots qu'on vous apportera, à votre demande, avec le plateau du petit déjeuner.
Deux mots ; ce n'est pas le bout du monde !
Ce serait quand même idiot de ne pas profiter de cette occasion unique de vous cultiver.
Je vous signale par la même occasion que la bibliothèque du Palace comprend aussi Ulysse de James Joyce en deux lignes, le théâtre complet de Claudel sur carte postale et tout Jean d'Ormesson en gaufrettes amusantes.
Le Palace vous en donne moins pour plus cher.

-- Lady Palace (texte de R. Topor)

10/05/2007

10/05/07 - 17:22

Pour bronzer en trois jours...


... rien de tel que Malte : [www]

Pour le reste...

10/05/07 - 15:16




Puisqu'il le faut
Entraînons-nous à mourir
A l'ombre de ces fleurs

-- Kobayashi Issa

10/05/07 - 14:01

Si vous avez signé la pétition en faveur de Carey Moore...


Le 2 mai, la Cour suprême du Nebraska a accordé un sursis à Carey Moore, qui devait être exécuté sur la chaise électrique le 8 mai. Elle a déclaré qu'elle avait reconsidéré « de son propre chef » , par quatre voix contre trois, sa décision d'émettre un mandat d'exécution à l'encontre de cet homme. Elle a conclu qu'elle avait « agi trop vite » en ordonnant son exécution avant d'avoir résolu la question de la constitutionnalité du recours à la chaise électrique, sur laquelle elle devrait statuer en septembre 2007 dans le cadre d'une autre affaire. Les juges ont notamment déclaré : « Si nous étions venus à conclure que l'électrocution n'est plus conforme à la Constitution, nous aurions alors autorisé un châtiment cruel et inhabituel quelques mois auparavant. Le préjudice causé à Carey Moore et à l'intégrité de la procédure judiciaire aurait été irréparable […] . Le sursis est destiné à empêcher qu'un État ne commette un acte contestable et susceptible d'être déclaré illégal lors d'une procédure en instance. » . Dave Heineman, gouverneur du Nebraska, a réagi en une simple phrase à ce sursis : « Cette activisme judiciaire sans précédent me laisse sans voix. ». Lire la totalité de l'article sur le site d'Amnesty International : [www]

09/05/2007

09/05/07 - 20:20

Je ne m'y fais pas...


J'ai beau tourner ça dans tous les sens, décidément je ne m'y fais pas...
Même le son de leur voix m'est devenu odieux.
Fuir là-bas, fuir ?...

09/05/07 - 06:24

La France...




... tu l'aimes ou tu la quittes !

08/05/2007

08/05/07 - 00:49

Avis aux visiteurs


Suite aux événements,

ce blog

est en grève du zèle*

et le restera jusqu'à

nouvel ordre.


*Le fonctionnement de ce blog sera assuré par les permanents bénévoles habituels, mais la bonne humeur joviale et décontractée que vous aviez l'habitude de retrouver sur cet espace de liberté est provisoirement indisponible.
Please come again soon. And REMEMBER: Whatever the cost may be, we shall fight on the beaches, we shall fight on the landing grounds, we shall fight in the fields and in the streets, we shall fight in the hills; we shall never surrender.

08/05/07 - 00:37

Ces gens-là




D'abord,
D'abord y a l'aîné
Lui qu'est comme un melon
Lui qu'a un gros nez
Lui qui sait plus son nom
M'sieur tellement qu'il boit
Ou tellement qu'il a bu
Qui fait rien de ses dix doigts
Mais lui qui n'en peut plus
Lui qu'est complètement cuit
Et qui s' prend pour le roi
Qui se saoule toutes les nuits
Avec du mauvais vin
Et qu'on retrouve matin
Dans l'église qui roupille
Raide comme une saillie
Blanc comme un cierge de Pâques
Et puis qui balbutie
Qu'a l'œil qui divague
Faut vous dire Monsieur
Que chez ces gens-là
On n'pense pas Monsieur
On n'pense pas on prie

Et puis, y a l'autre
Des carottes dans les ch'veux
Qu'a jamais vu un peigne
Qu'est méchant comme une teigne
Même qu'il donnerait sa chemise
A des pauv' gens heureux
Qu'a marié la Denise
Une fille de la ville
Enfin d'une autre ville
Et que c'est pas fini
Qui fait ses p'tites affaires
Avec son p'tit chapeau
Avec son p'tit manteau
Avec sa p'tite auto
Qu'aimerait bien avoir l'air
Mais qu'a pas l'air du tout
Faut pas jouer les riches
Quand on n'a pas le sou
Faut vous dire Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne vit pas Monsieur
On ne vit pas on triche

Et puis, il y a les autres
La mère qui ne dit rien
Ou bien n'importe quoi
Et du soir au matin
Sous sa belle gueule d'apôtre
Et dans son cadre en bois
Y a la moustache du père
Qu'est mort d'une glissade
Et qui r'garde son troupeau
Bouffer la soupe froide
Et ça fait des grands schlurp
Et ça fait des grands schlurp
Et puis y a la toute vieille
Qu'en finit pas de vibrer
Et qu'on attend qu'elle crève
Vu qu' c'est elle qu'a l'oseille
Et qu'on n'écoute même pas
Ce que ses pauvres mains racontent
Faut vous dire Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne cause pas Monsieur
On ne cause pas on compte

Et puis, et puis
Et puis y a Frida
Qu'est belle comme un soleil
Et qui m'aime pareil
Que moi j'aime Frida
Même qu'on se dit souvent
Qu'on aura une maison
Avec des tas de fenêtres
Avec presque pas de murs
Et qu'on vivra dedans
Et qu'il fera bon y être
Et que si c'est pas sûr
C'est quand même peut-être
Parce que les autres veulent pas
Parce que les autres veulent pas
Les autres y disent comme ça
Qu'elle est trop belle pour moi
Que je suis tout juste bon
A écorcher les chats
J'ai jamais tué de chats
Ou alors y a longtemps
Ou bien j'ai oublié
Ou ils sentaient pas bon
Enfin ils veulent pas
Parfois quand on se voit
Semblant qu' c'est pas exprès
Avec ses yeux mouillants
Elle dit qu'elle partira
Elle dit qu'elle me suivra
Alors pour un instant
Pour un instant seulement
Alors moi je la crois Monsieur
Pour un instant
Pour un instant seulement
Parce que chez ces gens-là
Monsieur on ne s'en va pas
On ne s'en va pas Monsieur
On ne s'en va pas
Mais il est tard Monsieur
Il faut que je rentre chez moi.

-- Jacques Brel

07/05/2007

07/05/07 - 11:32

Plus que 10 ans à tirer...


Avec un peu de chance, on aura une remise de peine et on ne fera que cinq ans...

06/05/2007

06/05/07 - 20:10



C'est un endroit qui ressemble à la Louisiane,
À l'Italie
Il y a du linge étendu sur la terrasse
Et c'est joli

On dirait le Sud, le temps dure longtemps
Et la vie sûrement plus d'un million d'années,
Et toujours en été

Y'a plein d'enfants qui se roulent sur la pelouse
Y'a plein de chiens,
Y'a même un chat, une tortue, des poissons rouges,
Il ne manque rien

Un jour ou l'autre, il faudra qu'il y ait la guerre
On le sait bien,
On n'aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire,
On dit c'est le destin

Tant pis pour le Sud, c'était pourtant bien,
On aurait pu vivre, plus d'un million d'années,
Et toujours en été


Merde à tous ceux qui ont voté pour Sarkozy !
Merde à tous ceux qui ont laissé faire !

06/05/07 - 17:11

L'espoir changea de camp, le combat changea d'âme



Le soir tombait : la lutte était ardente et noire.
Il avait l'offensive et presque la victoire ;
Il tenait Wellington acculé sur un bois.
Sa lunette à la main, il observait parfois
Le centre du combat, point obscur où tressaille
La mêlée, effroyable et vivante broussaille,
Et parfois l'horizon, sombre comme la mer.
Soudain, joyeux, il dit : Grouchy ! C'était Blücher.
L'espoir changea de camp, le combat changea d'âme,
La mêlée en hurlant grandit comme une flamme.
La batterie anglaise écrasa nos carrés.
La plaine où frissonnaient nos drapeaux déchirés,
Ne fut plus, dans les cris des mourants qu'on égorge,
Qu'un gouffre flamboyant, rouge comme une forge ;
Gouffre où les régiments comme des pans de murs
Tombaient ; où se couchaient comme des épis murs
Les hauts tambours-majors aux panaches énormes ;
Où l'on entrevoyait des blessures difformes !
Carnage affreux ! Moment fatal ! L'homme inquiet
Sentit que la bataille entre ses mains pliait.
Derrière un mamelon la garde était massée.
La garde, espoir suprême et suprême pensée !
- Allons ! faites donner la garde, cria-t-il !
Et lanciers, grenadiers aux guêtres de coutil,
Dragons que Rome eût pris pour des légionnaires,
Cuirassiers, canonniers qui traînaient des tonnerres,
Portant le noir colback ou le casque poli,
Tous ceux de Friedland et ceux de Rivoli,
Comprenant qu'ils allaient mourir dans cette fête,
Saluèrent leur dieu debout dans la tempête.
Leur bouche, d'un seul cri, dit : Vive l'Empereur !
Puis, à pas lents, musique en tête, sans fureur,
Tranquille, souriant à la mitraille anglaise,
La Garde impériale entra dans la fournaise.


-- Victor Hugo

05/05/2007

04/05/2007

04/05/07 - 21:30

Pour Ségolène Royal


Le 6 mai, nous voterons pour Ségolène Royal et contre Nicolas Sarkozy.

Pour, parce que Ségolène Royal porte la parole et la promesse d’une gauche qui a appris de ses échecs et de ses divisions, qui s’est remise en cause, réinventée et renouvelée. Son pacte présidentiel, sa campagne participative et ses engagements socialistes l’ont montré : elle incarne une France qui ne renonce ni à ses valeurs sociales ni à ses ambitions démocratiques, une France en mouvement, ouverte et créative.

Pour, parce qu’elle place la question sociale au centre de ses préoccupations, soucieuse du sort des travailleurs et opposée à l’oligarchie financière. Parce qu’elle s’engage sur une rénovation profonde de nos institutions, mettant fin à l’abus de pouvoir présidentiel et restaurant la démocratie parlementaire. Parce qu’elle représente une France nouvelle, féministe et écologiste, métissée et universaliste, protectrice et dynamique. Parce qu’elle veut une République de tous et de chacun(e), associant l’intérêt général au droit des minorités, combattant toutes les formes de discrimination, soucieuse du sort des autres et de la paix du monde.

Contre, parce que Nicolas Sarkozy incarne une droite durcie et radicalisée, sous le poids de l’extrême droite, de ses peurs et de ses haines. Sa campagne, ses excès et ses provocations l’ont montré, comme l’avait déjà illustré sa virulence au sein de son propre camp face à ses rivaux. Ses discours opportunistes et ses promesses fallacieuses ne sauraient faire illusion : tout lui est bon pour conquérir le pouvoir. Et tout lui sera bon pour le garder. Car nous le savons d’expérience : tant que nos institutions n’auront pas changé, l’Elysée restera un fortin inexpugnable. Confier la présidence de la République à un tel démagogue, c’est donc prendre le risque d’une confiscation durable du pouvoir au profit d’une caste, d’une bande ou d’un clan.

Contre, parce que, loin d’apaiser les crises dont souffre la France, l’élection de Nicolas Sarkozy les aggraverait. La crise sociale d’abord, parce qu’il entend donner beaucoup plus à ceux qui ont déjà trop, augmenter les privilèges privés et réduire les solidarités publiques. La crise politique ensuite, parce qu’il veut renforcer le pouvoir présidentiel, se donner les pleins pouvoirs au détriment de tous les contre-pouvoirs. La crise identitaire enfin, parce qu’il a une vision ethnique, communautariste, voire religieuse, de la politique, celle-là même qui nourrit le désastreux choc des civilisations.

Aux électeurs du Parti communiste et de l’extrême gauche, qui portent une exigence sociale et internationaliste, aux électeurs des Verts et de José Bové, qui portent une exigence écologiste et altermondialiste, aux électeurs de François Bayrou, qui portent une exigence démocratique et éthique, aux électeurs de droite et du centre, qui portent une exigence de sérieux et de modération, nous disons que seule l’élection de Ségolène Royal peut garantir l’ouverture de ces possibles et le dialogue de ces espérances, dans le respect de leur diversité.

Voter contre Nicolas Sarkozy, c’est éviter le péril d’une France en guerre contre elle-même, en conflit et en crise, divisée et déchirée.

Voter pour Ségolène Royal, c’est faire le pari d’une France réconciliée avec elle-même, en dialogue et en ouverture, élevée et apaisée.

Signer : [www]

04/05/07 - 12:46

Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas !







03/05/2007

03/05/07 - 13:57

Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas.



Fichage généralisé

Le Système de Traitement des Infractions Constatées (STIC) de la police et le système JUdiciaire de Documentation et d'EXploitation (JUDEX) de la gendarmerie sont deux fichiers nationaux, en plus du casier judiciaire, regroupant procédures, infractions, individus, victimes et objets mis en cause. En tout ce sont près de 22 millions de personnes qui y sont référencées. Ces fichiers peuvent être consultés lors d'une enquête administrative ou lors du recrutement pour certains emplois (sécurité, défense...). Leur fusion est prévue pour décembre 2007 en un seul et unique fichier : ARIANE, pour un coût de 15 millions d'euros. Vient s'ajouter les fichiers des Renseignements Généraux (RG), Système d'Information Schengen (SIS) et du Système d'information d'Europol (TECS).

La Commission Nationale Informatique et des Libertés (CNIL), la Fédération Informatique et Libertés (FIL), la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme (CNCDH) et d'autres dénoncent le nombre considérable d'erreurs parfois très graves (la victime devient le coupable, etc...) contenues dans ces fichiers (environ 25%) et la quasi-impossibilité pour les personnes de faire valoir leurs droits. La CNIL a ainsi supprimé 36% des fichiers Schengen (SIS) et 44% des fichiers STIC qu'elle a été amenée à contrôler en 2005, parce qu' « erronés, manifestement non justifiés ou dont le délai de conservation était expiré ».

Fichage ADN en cas d'infraction à la loi

Lionel Jospin avait mis en place le Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques (FNAEG) pour recueillir l'ADN des délinquants sexuels jugés coupables. La loi du 18 mars 2003 sur la sécurité intérieure a étendu le prélèvement à l'intégralité des personnes ayant affaire à la police (coupables comme suspects) quel que soit le type de délit (vols à la tire, tags, manifestations...), à la seule exception des délits financiers. Un prélèvement ADN coûte 400 €, celui-ci est conservé quarante ans.

Carte nationale d'identité et passeport biométriques

Conformément à ce que recommande l'Union européenne et à ce que réclament les Etats-Unis depuis le 11 septembre 2001, la France va se doter d'une carte nationale d'identité obligatoire et payante contenant des informations biométriques sur son porteur. Elle contiendra les empreintes digitales et l'image faciale numérisée des ressortissants français. Ce dernier fichier permettra grâce aux logiciels de reconnaissance faciale le contrôle d'identité par vidéosurveillance. De plus le contrôle d'identité pourra se faire par un lecteur à distance, donc à l'insu des individus.

La finalité du projet est d'instaurer une carte universelle intégrant l'identité, les informations médicales et sociales et la capacité de réaliser des transactions monétaires.

Abolition du secret professionnel

Le projet de loi sur la 'prévention de la délinquance' propose le « secret professionnel partagé » permettant aux maires d'accéder aux informations médicales, psychiatriques, sociales et scolaires de leurs concitoyens. Ils pourront les utiliser pour gérer les allocations des familles 'déviantes'.

Service Citoyen Volontaire

Vient d'être instauré dans dix régions pilotes le Service Citoyen Volontaire (SCV). Il s'agit pour les citoyens qui le souhaitent de s'engager en tant que bénévoles pour aider les forces de l'ordre à assurer la sécurité publique. Les volontaires seront recrutés à l'issue d'un entretien et d'une enquête administrative. Ils pourront participer « à des actions de soutien et de renforcement de l'autorité parentale, d'accueil et de suivi des victimes, de prévention, de médiation et d'explication de la loi dans le cadre de structures scolaires ». Dans le cadre de leurs fonctions ils bénéficieront de l'immunité policière. Les postulants sont invités à retirer un dossier d'inscription au commissariat le plus proche.

Taser : un pistolet de plus pour les forces de l'ordre

Le Taser est un pistolet infligeant une décharge électrique de 50 000 volts et de 2 milliampères jusqu'à une distance de 10 mètres. La personne se voit neutralisée par la paralysie de son système nerveux pendant 5 secondes. Après une phase de test commencée depuis janvier 2004 sur 130 personnes, 1 000 policiers et 1 000 gendarmes ont été équipés de Taser en 2006. À terme, chaque voiture de police devrait en être équipée, soit 10 000 véhicules. Un Taser coûte 1000 euros. Le Taser ne laisse pas de traces, crée des souffrances aiguës et est susceptible d'être utilisé pour intimider, humilier, torturer ou faire parler des suspects, détenus, prisonniers ou simples citoyens. Ainsi, ce pistolet s'apparente à un objet de torture au sens de la Convention des Nations Unies contre la torture de 1984 (la France a signé ce protocole le 16 septembre 2005 et ne l'a toujours pas ratifié).

Cette arme qui a déjà fait plus de 200 morts aux Etats-Unis est interdite en Belgique, en Italie, aux Pays-bas, au Danemark, en Norvège, en Serbie, à Hong Kong, au Japon, en Malaisie, en Nouvelle Zélande et au Pakistan.

Conservation des données Internet et téléphoniques

Après six mois de débat, les députés européens ont adopté la directive proposée par la Commission qui rend obligatoire la conservation par les opérateurs téléphoniques et les fournisseurs d'accès à Internet, les données de connexion de leurs abonnés. Cela concerne les appels passés par les téléphones fixes et mobiles, les SMS et les e-mails. Il s'agit de pouvoir déterminer qui a communiqué avec qui, quand et combien de temps. La durée de rétention de ces données pourra aller de six mois à deux ans selon le souhait des Etats.

En décembre 2005, le Sénat après l'Assemblée nationale a adopté le projet de loi contre le terrorisme : tous les fournisseurs d'accès à Internet devront conserver nos données de connexion jusqu'à un an.

Prime au mérite pour les agents de police

Le 21 juillet 2004 une prime de résultats exceptionnels à titre individuel ou collectif pour toutes les catégories d'agents de la police nationale a été instaurée. Cette « rémunération au mérite » récompense la performance des agents calculée en fonction de leurs résultats.

Le montant de cette prime était de 5 millions d'euros en 2004, il atteindra les 20 millions d'euros en 2007. Plus de 17 000 primes on été attribuées en 2004 d'un montant moyen de 290 euros. En 2006, plus 36 000 primes on été attribuées d'un montant moyen de 370 euros.



Tout cela, Nicolas Sarkozy l'a fait en moins de quatre ans en tant que Ministre d'Etat. Imaginez ce qu'il fera en cinq ans au poste suprême de président de la République.

Il est important que nous gardions à l'esprit que les dispositifs ci-dessus ont été appliqués en l'absence totale de concertation démocratique et sont intégralement financés par nos impôts. Avant d'offrir notre confiance aux promesses d'un candidat, regardons d'abord ce qu'il a déjà accompli concrètement pour avoir une idée de la suite...

03/05/07 - 01:49

Sondage du NouvelObs (1h49)


03/05/07 - 00:24

Ségolène Royal...


... a été PRESIDENTIELLE !

Sarko, sous Lexomil.

02/05/2007

01/05/2007

 

"Quand les erreurs sont épuisées, est assis, dernier compagnon, en face de nous, le néant."
-- Bertold Brecht

"Le pire dans le pire, c'est l'attente du pire."
-- Daniel Pennac


Ein Nichts
waren wir, sind wir, werden
wir bleiben, blühend :
die Nichts-, die
Niemandsrose.

(Un rien,
voilà ce que nous fûmes, sommes et
resterons, fleurissant :
La rose de rien, la
rose de personne.)

-- Paul Celan













G. Delerue, Le Mépris







Yann Tiersen, Good bye Lenin







Maria Bethânia, Ronda







Maria Bethânia, Negue







Djamel Benyelles, She left home (Arabesques)







Johnny Cash, The City of New Orleans

















   

































"L'ennemi est bête. Il croit que l'ennemi, c'est nous, alors que c'est lui. J'en ris encore !"
-- Pierre Desproges


"Quiconque éprouve du plaisir à marcher en rangs serrés, au son de la musique est, pour moi, d'emblée, un objet de mépris. Il n'a reçu son cerveau que par mégarde puisque la moelle épinière lui aurait amplement suffi."
-- Albert Einstein


"But a resolution to avoid an evil is seldom framed till the evil is so far advanced as to make avoidance impossible."
-- Thomas Hardy


"Eternity is really long, especially near the end."
-- Woody Allen


"Interestingly, according to modern astronomers, space is finite. This is a very comforting thought - particularly for people who cannot remember where they left things."
-- Woody Allen


"Penser est la chose la plus malsaine du monde et on en meurt comme de quelque autre maladie."
-- Oscar Wilde


"I didn't know he was dead; I thought he was British."
-- Woody Allen


"Etre soi-même !... Mais soi-même en vaut-il la peine ?"
-- Paul Valéry


"Il me reste d'être l'ombre
parmi les ombres
d'être cent fois plus ombre que l'ombre,
d'être l'ombre qui viendra et reviendra
dans ta vie ensoleillée."
-- René Char


"Eternal nothingness is fine if you happen to be dressed for it."
-- Woody Allen


"Je ne sais si cela se peut ; mais je sais bien que cela est."
-- Molière


"Que a porta do meu quarto fique para sempre fechada
Que não se abra mesmo para ti se tu lá fores."
-- Mário de Sá-Carneiro


"How beggarly appear arguments before a defiant deed!"
-- Walt Whitman


"J'ai jamais tué d'chats
Ou alors ya longtemps
Ou y sentaient pas bon..."
-- Jacques Brel


Yo no soy yo.
Soy este
que va a mi lado sin yo verlo
que a veces voy a ver
y que a veces olvido.
El que calla sereno cuando hablo
el que perdona dulce cuando odio
el que pasea por donde no estoy
el que quedará en pie cuando yo muera
-- Juan Ramón Jiménez


On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort.
-- Michel Audiard


Civilization and violence are antithetical concepts. Through violence you may murder a murderer, but you can't murder murder. Through violence you may murder a liar, but you can't establish truth. Through violence you may murder a hater, but you can't murder hate. Darkness cannot put out darkness, only light can do that.
-- Dr. Martin Luther King Jr.


Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui. Je souperai avec lui et lui avec moi.
-- Apocalypse 3:20


La plupart des gens ne meurent qu’au dernier moment, d’autres s’y prennent avec vingt ans d’avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre.
-- Céline


"L'obsession du suicide est le propre de celui qui ne peut ni vivre ni mourir, et dont l'attention ne s'écarte jamais de cette double impossibilité."
-- Cioran


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