"Yo señor no soy malo aunque no me faltarían motivos para serlo. Los mismos cueros tenemos todos los mortales al nacer y sin embargo, cuando vamos creciendo, el destino se complace en variarnos como si fuésemos de cera y en destinarnos por sendas diferentes al mismo fin: la muerte. Hay hombres a quienes se les ordena marchar por el camino de las flores, y hombres a quienes se les manda por el camino de los cardos y de las chumberas. Aquellos gozan de un mirar sereno y al aroma de su felicidad sonríen con la cara del inocente; estos otros sufren del sol violento de la llanura y arrugan el ceño como las alimañas por defenderse. Hay mucha diferencia entre adornarse las carnes con arrebol y colonia, y hacerlo con tatuajes que después nadie ha de borrar ya." -- Camilo José Cela, La Familia de Pascual Duarte (1942)
An ‘uncomfortable truth’: Two Texas Governors, over 300 executions...
I am innocent, innocent, innocent… I am an innocent man, and something very wrong is taking place tonight.
-- Final statement, Leonel Herrera, Texas execution chamber, 12 May 1993
I want you to understand I speak the truth when I say I didn’t kill your kids. Honestly I have not killed anyone.
-- Final statement, David Spence, Texas execution chamber, 3 April 1997
I would like to say that I did not kill Bobby Lambert. That I’m an innocent black man that is being murdered…What is happening here is an outrage for any civilized country.
-- Final statement, Gary Graham, Texas execution chamber, 22 June 2000
The only statement I want to make is that I am an innocent man - convicted of a crime I did not commit. I have been persecuted for 12 years for something I did not do.
-- Final statement, Cameron Willingham, Texas execution chamber, 17 February 2004
The editorial board of the major Texan daily newspaper, the Dallas Morning News, has taken the historic step of calling for an end to the death penalty in the state. Its recognition that Texas may have executed at least one innocent person lies behind its new thinking:
"That uncomfortable truth has led this editorial board to re-examine its century-old stance on the death penalty. This board has lost confidence that the state of Texas can guarantee that every inmate it executes is truly guilty of murder. We do not believe that any system devised by inherently flawed human beings can determine with moral certainty the guilt of every defendant convicted of murder".
The Dallas Morning News points to the case of Carlos de la Luna, executed in Texas in 1989 for a crime he may not have committed: "We don’t know for sure", the editorial states, "but we do know that if the state made a mistake, nothing can rectify it". This is not the only time Texas has sent a prisoner to his death despite doubts about his guilt.
If Texas has indeed executed wrongfully convicted prisoners since resuming judicial killing on 7 December 1982, there is a high chance that one or more were put to death under the two most recent governors. Nearly 80 per cent of the 391 executions in Texas since 1982 have taken place under the governorships of George W. Bush (1995-2000) and Rick Perry (2001 – today). Indeed, more than a quarter of the USA’s 1,070 executions carried out since 1977 have taken place in this single state during the terms of office of these two men.
This is geographical bias on a grand scale. Governor Bush’s term saw 152 executions. So too has Governor Perry’s. On 26 April 2007, Ryan Dickson became the 153rd prisoner to be put to death in Texas under Governor Perry.
Cliquez ici pour la lire la suite du rapport d'Amnesty International.
L’urgentiste Patrick Pelloux soutient Ségolène Royal
Patrick Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes (Amuf), a annoncé dimanche qu’il voterait pour Ségolène Royal au second tour de l’élection présidentielle.
Le docteur Pelloux, qui avait alerté l’opinion publique lors de la crise sanitaire liée à la canicule de l’été 2003, a apporté son soutien à la candidate du PS lors d’une visite en sa compagnie dans un centre médical public à Corbeil-Essonnes (Essonne).
« À titre personnel (...) j’ai voté François Bayrou au premier tour et je voterai Ségolène Royal au deuxième parce que je crois que le renouveau que vous affichez et l’attachement que vous affichez au service public et aux valeurs que je développe sont vraiment un élément important et je tiens à saluer votre action », a-t-il déclaré à Ségolène Royal.
Il a expliqué à la candidate de gauche que seulement 45% des 350 millions d’euros promis lors du plan canicule après l’été 2003 avaient été versés.
« On a l’impression que 2003 n’a pas existé », a-t-il ajouté, soulignant que « les conditions de travail s’aggravent de manière considérable » à l’hôpital public.
À ses côtés, Ségolène Royal a déclaré que « l’hôpital public fait partie des valeurs fondamentales de la République ».
« Avec moi, la santé publique et l’hôpital public retrouveront leurs moyens, les personnels seront reconnus et valorisés et il y aura pour les personnes âgées une garantie d’accès aux soins en grande proximité ».
Interrogée par Reuters, elle a précisé : « Non seulement il faudra cesser de fermer des lits mais il faudra en ouvrir dans les services qui en ont besoin et, surtout, il faudra recruter du personnel et former du personnel en liaison avec les organisations de médecins ».
Dans le journal gratuit "20 minutes" du 16 avril, figure une interview de Nicolas Sarkozy. Entre autres sujets, il y parle de l'université et prend pour exemple de filière inutile, et qui ne devrait plus être prise en charge par les fonds publics, l'enseignement de la "littérature ancienne" :
Q : Vous vous fixez comme objectif de ne laisser aucun enfant sortir du système scolaire sans qualifications. Comment comptez-vous parvenir à cet objectif ?
R : Par exemple dans les universités, chacun choisira sa filière, mais l'Etat n'est pas obligé de financer les filières qui conduisent au chômage. L'Etat financera davantage de places dans les filières qui proposent des emplois, que dans des filières où on a 5000 étudiants pour 250 places.
Q : Si je veux faire littérature ancienne, je devrais financer mes études ?
R : Vous avez le droit de faire littérature ancienne, mais le contribuable n'a pas forcément à payer vos études de littérature ancienne si au bout il y a 1000 étudiants pour deux places. Les universités auront davantage d'argent pour créer des filières dans l'informatique, dans les mathématiques, dans les sciences économiques. Le plaisir de la connaissance est formidable mais l'Etat doit se préoccuper d'abord de la réussite professionnelle des jeunes.
Ne prenons pas à la légère ces déclarations du candidat de l'UMP.
Pour lui, l'Etat n'a pas à assumer le prix de la culture. Son jugement sur le « plaisir de la connaissance », opposé à l'utilité ou à la rentabilité érigées en principe politique, manifeste une ignorance et un mépris dangereux qui menacent le socle de toute société démocratique. Il avertit les artistes et les penseurs, nous écrivains, en particulier, du sort qu'il réserve à la culture, la littérature au premier chef, et à leur transmission par l'Education nationale.
Tous les chefs d'Etat, jusqu'ici : Charles De Gaule, Georges Pompidou, François Mitterrand comme Jacques Chirac ont, chacun à leur manière, exprimé leur attachement à l'héritage intellectuel et artistique qui fonde l'identité française. Ils ont écrit, se sont revendiqués de la poésie, du roman, de l'art.
Dans le contexte déjà alarmant que dénonce notre appel "Filières littéraires, une mort annoncée ?", la gravité de cette déclaration ne peut nous laisser d'illusions. Elle engage la communauté littéraire et éducative à se mobiliser.
La Ligue des droits de l'Homme appelle à voter pour Ségolène Royal
La Ligue des droits de l'Homme (LDH), réunie à Paris en comité central, a appelé samedi "à voter et faire voter, le 6 mai 2007, pour Ségolène Royal".
Dans un communiqué intitulé "Barrons la route à l'autoritarisme", la LDH a assuré n'intervenir "dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu".
"CHOISIR LA SOLIDARITÉ ET NON LA PEUR"
"Si Nicolas Sarkozy se voyait confier la plus haute charge de l'Etat, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas : loi durcissant encore la répression pénale, nouvelle loi anti-étrangers, contrat de travail 'unique' se substituant au CDI, sans parler du ministère de l''identitaire' et de l'immigration", poursuit le communiqué. "Il est de notre devoir d'alerter les citoyennes et les citoyens de ce pays."
"La poursuite et l'amplification de la politique menée depuis cinq ans ne serait pas un 'rêve' mais un cauchemar. Nous ne voulons pas d'une démocratie muselée qui, parce qu'elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales", ajoute la LDH.
"La France n'est jamais aussi grande que lorsqu'elle met ses actes en accord avec son ambition séculaire de voir tous les droits valoir pour tous", conclut le communiqué. "Pendant qu'il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l'égalité et non les discriminations".
-- Source : LeMonde.fr
-- Lire le communiqué de la LDH : [www]
Des astronomes ont découvert une planète située hors de notre système solaire, de taille idéale et qui pourrait détenir de l'eau sous forme liquide. En outre, cette planète ne se situe, à l'échelle galactique, qu'à une distance relativement réduite de la Terre : 193.000 milliards de kilomètres. Une bagatelle, donc. Moi qui songeais à m'exiler...
J'ai regardé hier soir sur France 3, en fin de soirée, le film de Bertrand Tavernier "La vie et rien d'autre".
Le film, dont l'action se situe après la Première Guerre mondiale, suit les péripéties d'un officier (interprété par Philippe Noiret) chargé d'identifier des soldats disparus et de trouver le cadavre d'un militaire français non identifiable, susceptible de devenir le Soldat inconnu qui reposera sous l'Arc de Triomphe.
Pas grand chose à dire sur le film : c'est du Tavernier. MAIS, dans ce film bien documenté, aux dialogues incisifs dignes d'un Costa-Gravas, trois répliques se sont gravées dans ma mémoire :
- Officier donnant des instructions concernant la recherche d'un corps de soldat pouvant être inhumé sous l'Arc de Triomphe : "Attention de ne pas me ramener un British, un Boche ou un nègre !"
- Soldat qui ordonne à des civils de cesser leur progression car un de ses camarades vient de sauter sur un obus enfoui depuis la guerre : "Attendez un peu ! On vient d'envoyer les bamboulas !"
- Le commandant (Philippe Noiret) après avoir assisté au défilé des troupes victorieuses sur les Champs-Elysées, à Paris : "Si l'on prend en compte le nombre de soldats qui ont défilé et la vitesse de leur pas, le défilé sur les Champs-Elysées de tous les soldats français tués pendant cette guerre aurait duré onze jours et onze nuits."
Executed in the U.S. may be awake as they suffocate
(AP) -- The drugs used to execute prisoners in the United States sometimes fail to work as planned, causing slow and painful deaths that probably violate constitutional bans on cruel and unusual punishment, a new medical review of dozens of executions concludes.
Even when administered properly, the three-drug lethal injection method appears to have caused some inmates to suffocate while they were conscious and unable to move, instead of having their hearts stopped while they were sedated, scientists said in a report published Monday by the online journal PLoS Medicine.
No scientific groups have ever validated that lethal injection is humane, the authors write. Medical ethics bar doctors and other health professionals from taking part in executions.
The study concluded that the typical "one-size-fits-all" doses of anesthetic do not take into account an inmate's weight and other key factors. Some inmates got too little, and in some cases, the anesthetic wore off before the execution was complete, the authors found.
"You wouldn't be able to use this protocol to kill a pig at the University of Miami" without more proof that it worked as intended, said Teresa Zimmers, a biologist there who led the study.
Une exécution est prévue le 8 mai prochain sur la chaise électrique du Nebraska. Cet Etat est le seul à utiliser exclusivement l'électrocution comme méthode d'exécution. Les exécutions sont extrêmement rares dans cet Etat (trois depuis 1977). La dernière exécution remonte au 2 décembre 1997. Carey Dean Moore a passé plus de 25 ans dans le couloir de la mort. Il a maintenant renoncé à faire appel et « consent » à son exécution.
Carey Moore a été condamné à mort en 1980 pour le meurtre de deux hommes tués à Omaha en août 1979. Carey Moore était âgé de vingt-et-un ans au moment des faits. Aujourd'hui, il en a quarante-neuf. Il a abandonné toutes ses voies de recours. Aucune exécution n'a eu lieu au Nebraska depuis dix ans.
"Du malheur et de la souffrance des victimes, j'ai, beaucoup plus que ceux qui s'en réclament, souvent mesuré dans ma vie l'étendue. Que le crime soit le point de rencontre, le lieu géométrique du malheur humain, je le sais mieux que personne. Malheur de la victime elle-même et, au-delà, malheur de ses parents et de ses proches. Malheur aussi des parents du criminel. Malheur enfin, bien souvent, de l'assassin. Oui, le crime est malheur, et il n'y a pas un homme, pas une femme de coeur, de raison, de responsabilité, qui ne souhaite d'abord le combattre. Mais ressentir, au profond de soi-même, le malheur et la douleur des victimes, mais lutter de toutes les manières pour que la violence et le crime reculent dans notre société, cette sensibilité et ce combat ne sauraient impliquer la nécessaire mise à mort du coupable. Que les parents et les proches de la victime souhaitent cette mort, par réaction naturelle de l'être humain blessé, je le comprends, je le conçois. Mais c'est une réaction humaine, naturelle. Or tout le progrès historique de la justice a été de dépasser la vengeance privée. Et comment la dépasser, sinon d'abord en refusant la loi du talion ?"
-- Robert Badinter, extrait du discours prononcé à l'Assemblée nationale sur l'abolition de la peine de mort en France (17 septembre 1981).
Le Canard enchaîné du 18 avril révèle que lors de l'entretien avec « Philosophie Magazine », Nicolas Sarkozy n'a pas seulement affirmé que la pédophilie et le suicide des jeunes étaient génétiques, mais également l'homosexualité.
Michel Onfray est formel : « Sarkozy a estimé, à ce moment de notre entretien, que l'homosexualité, comme la pédophilie, c'était génétique », mais il aurait toutefois précisé qu'il se gardait bien de confondre homosexualité et pédophilie.
Le rédacteur en chef de Philosophie Magazine justifie n'avoir pas retranscrit l'intégralité des propos de Sarkozy par la nécessité « de condenser 2 heures 45 d'entretien ».
Tenir de tels propos est parfaitement irresponsable et peut mener tout droit à l'eugénisme.
Le Centre LGBT Paris IDF est inquiet, le prétendant à la présidence de la République joue au petit généticien et affirme dans des amalgames scandaleux, pêle-mêle, le caractère héréditaire à la fois d'une orientation sexuelle comme l'homosexualité, aussi bien que d'une perversion comme la pédophilie ou que du suicide des jeunes dont les causes sont multiples.
Peu importe que l'homosexualité résulte en partie ou pas du tout d'un quelconque déterminisme génétique, avec le professeur Sarkozy, les personnes LGBT sont en danger.
Pour le Centre LGBT Paris IDF
Christine Le Doaré, présidente
Primeiro você me azucrina, me entorta a cabeça
Me bota na boca um gosto amargo de fel
Depois vem chorando desculpas, assim meio pedindo
Querendo ganhar um bocado de mel
Não vê que então eu me rasgo
Engasgo, engulo, reflito, estendo a mão
E assim nossa vida é um rio secando
As pedras cortando, e eu vou perguntando: até quando?
São tantas coisinhas miúdas, roendo, comendo
Amassando aos poucos com o nosso ideal
São frases perdidas num mundo de gritos e gestos
Num jogo de culpa que faz tanto mal
Não quero a razão pois eu sei o quanto estou errada
O quanto já fiz destruir
Só sinto no ar o momento em que o copo está cheio
E que já não dá mais para engolir
Veja bem, nosso caso é uma porta entreaberta
Eu busquei a palavra mais certa
Vê se entende o meu grito de alerta
Veja bem, é o amor agitando meu coração
Há um lado carente dizendo que sim
E essa vida da gente gritando que não
"Je n'arrive pas à détacher mon attention de l'abominable photo publiée dans Le Monde d'hier où l'on s'apprête à pendre en public deux adolescents iraniens jugés coupables d'en avoir violé un plus jeune après avoir consommé de l'alcool, la sentence dûment confirmée par la Cour suprême des barbus étant assortie d'un nombre incalculable de coups de fouet.
Ils sont en chemisette d'été, manches courtes, col ouvert et pour cause, on devine qu'ils sont beaux ; deux bourreaux encagoulés, guère plus âgés qu'eux, s'assurent des bandeaux sur les yeux et des noeuds coulants qui vont leur briser la nuque ; il y a certainement du monde pour assister au spectacle car on aperçoit aussi le sommet d'une tête et un bras dressé au bas du cadre, sans doute d'autres jeunes gars qui les insultent encore et conseillent à la manoeuvre.
On ne saura jamais ce que pensait à cet instant celui qui a pris ce cliché de la barbarie pure. Je me souviens de la jeune fille de 16 ans condamnée à la même peine pour avoir couché avec un garçon et insulté les juges en arrachant son tchador et qu'un mollah enragé a pendu lui-même au crochet d'une grue il y a quelques mois, autre crime de la pseudo-République islamique relaté par Elisabeth Badinter.
Les atrocités commises par les puissances occidentales en Irak ou ailleurs ne relèvent pas de la même monstruosité ; elles impliquent l'ignorance, la bonne conscience imbécile, la férocité économique, mais pas cette cruauté morbide qui se pose en exemple au nom d'une morale absolue dénuée de toute humanité. C'est le genre de meurtre codifié à jamais impardonnable qui fut infligé à Van der Lubbe, l'incendiaire du Reichstag, le terrorisme d'Etat que tous les totalitarismes ont perpétré jusqu'à maintenant et auquel la Chine d'aujourd'hui, triomphante et courtisée, n'entend pas renoncer."
-- Frédéric Mitterrand, Liberation.fr, samedi 30 juillet 2005
Serait-il possible au(x) webmaster(s) de GA de supprimer le post de etudiant-PhD [www] dans lequel il étale avec une complaisance abjecte les photos de Mahmoud Asgari, 16 ans, et Ayaz Marhoni, 18 ans, condamnés à mort par un tribunal islamique et exécutés publiquement le 19 juillet 2005 en Iran ?
I am happy to join with you today in what will go down in history as the greatest demonstration for freedom in the history of our nation.
Five score years ago, a great American, in whose symbolic shadow we stand today, signed the Emancipation Proclamation. This momentous decree came as a great beacon light of hope to millions of Negro slaves who had been seared in the flames of withering injustice. It came as a joyous daybreak to end the long night of their captivity.
But 100 years later, the Negro still is not free. One hundred years later, the life of the Negro is still sadly crippled by the manacles of segregation and the chains of discrimination. One hundred years later, the Negro lives on a lonely island of poverty in the midst of a vast ocean of material prosperity. One hundred years later, the Negro is still languished in the corners of American society and finds himself an exile in his own land. And so we've come here today to dramatize a shameful condition.
In a sense we've come to our nation's capital to cash a check. When the architects of our republic wrote the magnificent words of the Constitution and the Declaration of Independence, they were signing a promissory note to which every American was to fall heir. This note was a promise that all men - yes, black men as well as white men - would be guaranteed the unalienable rights of life, liberty, and the pursuit of happiness.
It is obvious today that America has defaulted on this promissory note insofar as her citizens of color are concerned. Instead of honoring this sacred obligation, America has given the Negro people a bad check, a check that has come back marked "insufficient funds."
But we refuse to believe that the bank of justice is bankrupt. We refuse to believe that there are insufficient funds in the great vaults of opportunity of this nation. And so we've come to cash this check, a check that will give us upon demand the riches of freedom and security of justice. We have also come to his hallowed spot to remind America of the fierce urgency of now. This is no time to engage in the luxury of cooling off or to take the tranquilizing drug of gradualism. Now is the time to make real the promises of democracy. Now is the time to rise from the dark and desolate valley of segregation to the sunlit path of racial justice. Now is the time to lift our nation from the quicksands of racial injustice to the solid rock of brotherhood. Now is the time to make justice a reality for all of God's children.
It would be fatal for the nation to overlook the urgency of the moment. This sweltering summer of the Negro's legitimate discontent will not pass until there is an invigorating autumn of freedom and equality. Nineteen sixty-three is not an end but a beginning. Those who hoped that the Negro needed to blow off steam and will now be content will have a rude awakening if the nation returns to business as usual. There will be neither rest nor tranquility in America until the Negro is granted his citizenship rights. The whirlwinds of revolt will continue to shake the foundations of our nation until the bright day of justice emerges.
But there is something that I must say to my people who stand on the warm threshold which leads into the palace of justice. In the process of gaining our rightful place we must not be guilty of wrongful deeds. Let us not seek to satisfy our thirst for freedom by drinking from the cup of bitterness and hatred. We must forever conduct our struggle on the high plane of dignity and discipline. We must not allow our creative protest to degenerate into physical violence. Again and again we must rise to the majestic heights of meeting physical force with soul force. The marvelous new militancy which has engulfed the Negro community must not lead us to a distrust of all white people, for many of our white brothers, as evidenced by their presence here today, have come to realize that their destiny is tied up with our destiny. And they have come to realize that their freedom is inextricably bound to our freedom. We cannot walk alone.
And as we walk, we must make the pledge that we shall always march ahead. We cannot turn back. There are those who are asking the devotees of civil rights, "When will you be satisfied?" We can never be satisfied as long as the Negro is the victim of the unspeakable horrors of police brutality. We can never be satisfied as long as our bodies, heavy with the fatigue of travel, cannot gain lodging in the motels of the highways and the hotels of the cities. We cannot be satisfied as long as the Negro's basic mobility is from a smaller ghetto to a larger one. We can never be satisfied as long as our children are stripped of their selfhood and robbed of their dignity by signs stating "for whites only." We cannot be satisfied as long as a Negro in Mississippi cannot vote and a Negro in New York believes he has nothing for which to vote. No, no we are not satisfied and we will not be satisfied until justice rolls down like waters and righteousness like a mighty stream.
I am not unmindful that some of you have come here out of great trials and tribulations. Some of you have come fresh from narrow jail cells. Some of you have come from areas where your quest for freedom left you battered by storms of persecution and staggered by the winds of police brutality. You have been the veterans of creative suffering. Continue to work with the faith that unearned suffering is redemptive.
Go back to Mississippi, go back to Alabama, go back to South Carolina, go back to Georgia, go back to Louisiana, go back to the slums and ghettos of our northern cities, knowing that somehow this situation can and will be changed.
Let us not wallow in the valley of despair. I say to you today my friends - so even though we face the difficulties of today and tomorrow, I still have a dream. It is a dream deeply rooted in the American dream.
I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: "We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal."
I have a dream that one day on the red hills of Georgia the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at the table of brotherhood.
I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.
I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character.
I have a dream today.
I have a dream that one day down in Alabama, with its vicious racists, with its governor having his lips dripping with the words of interposition and nullification - one day right there in Alabama little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.
I have a dream today.
I have a dream that one day every valley shall be exalted, and every hill and mountain shall be made low, the rough places will be made plain, and the crooked places will be made straight, and the glory of the Lord shall be revealed and all flesh shall see it together.
This is our hope. This is the faith that I go back to the South with. With this faith we will be able to hew out of the mountain of despair a stone of hope. With this faith we will be able to transform the jangling discords of our nation into a beautiful symphony of brotherhood. With this faith we will be able to work together, to pray together, to struggle together, to go to jail together, to stand up for freedom together, knowing that we will be free one day.
This will be the day, this will be the day when all of God's children will be able to sing with new meaning "My country 'tis of thee, sweet land of liberty, of thee I sing. Land where my father's died, land of the Pilgrim's pride, from every mountainside, let freedom ring!"
And if America is to be a great nation, this must become true. And so let freedom ring from the prodigious hilltops of New Hampshire. Let freedom ring from the mighty mountains of New York. Let freedom ring from the heightening Alleghenies of Pennsylvania.
Let freedom ring from the snow-capped Rockies of Colorado. Let freedom ring from the curvaceous slopes of California.
But not only that; let freedom ring from Stone Mountain of Georgia.
Let freedom ring from Lookout Mountain of Tennessee.
Let freedom ring from every hill and molehill of Mississippi - from every mountainside.
Let freedom ring. And when this happens, and when we allow freedom ring - when we let it ring from every village and every hamlet, from every state and every city, we will be able to speed up that day when all of God's children - black men and white men, Jews and Gentiles, Protestants and Catholics - will be able to join hands and sing in the words of the old Negro spiritual: "Free at last! Free at last! Thank God Almighty, we are free at last!"
-- Dr. Martin Luther King Jr., Lincoln Memorial, 28 août 1963
Le directeur Jim Willett, à l'intérieur de la salle d'exécution de la prison de Huntsville, au Texas. Pendant la période où il a exercé ses fonctions, Willett a participé à 86 exécutions. Quarante condamnés ont été exécutés en l'an 2000 . Depuis le rétablissement de la peine de mort en 1976, le Texas détient le record du nombre des exécutions capitales aux Etats-Unis. Photo : A. Lichtenstein.
Un mois tout à fait ordinaire dans la prison de Huntsville, qui fait office d'abattoir humain au Texas...
Exécutions en mars :
- 06 mars 2007 - Robert Perez, Texas
- 07 mars 2007 - Joseph Nichols, Texas
- 20 mars 2007 - Charles Nealy, Texas
- 28 mars 2007 - Vincent Gutierrez,Texas
- 29 mars 2007 - Roy Lee Pippin, Texas
Business as usual...
Pour ceux d'entre vous qui ont demandé sa grâce au Gouverneur du Texas, Rick Perry, sachez que Cathy Henderson a obtenu un sursis jusqu'au 13 juin 2007.
Prenez quelques minutes pour visiter le site du photographe Andrew Lichtenstein, qui a consacré un reportage photographique à la prison de Huntsville, au Texas : "Life and Death Row in Texas".
Une rame de TGV spéciale (voir ci-dessus) a officiellement battu mardi le record du monde de vitesse sur rails, à 574,8km/h.
Cette rame, complètement exténuée, a été repêchée en fin d'après-midi par la SNSM (et non la SNCF) au large du fameux rail d'Ouessant, où l'exploit a été enregistré.
«Je souhaite que l'immigré en situation régulière ne puisse faire venir sa famille que dans la mesure où celle-ci a appris, avant de pénétrer sur notre territoire, à parler le français.» Autre condition : «que l'on ne puisse pas s'installer durablement en France sans se donner la peine d'écrire et de parler le français». Car, «au coeur de l'identité française, il y a bien sûr la langue française. Le français est un ciment, le français est une culture, une manière de penser, une forme de résistance à l'uniformisation du monde». -- Nicolas Sarkozy
Les tests de langue, machine à sélectionner les immigrés ? Nicolas Sarkozy l'a annoncé, Tony Blair l'a fait. Depuis hier, les personnes voulant vivre de manière permanente au Royaume-Uni devront passer un test d'aptitude linguistique et de connaissances générales. L'objectif de ce dispositif est clair : privilégier une immigration choisie, qualifiée, et qui s'intégrera facilement.
Lorsque Nicolas Sarkozy a créé, en 2003, le contrat d'accueil et d'intégration (CAI), c'était apparemment avec un tout autre objectif. Les migrants se voyaient offrir une sorte de donnant donnant : ils acceptent les lois et les valeurs fondamentales de la République, et la France facilite leur intégration, par une formation civique et linguistique. Depuis, l'ex-ministre de l'Intérieur a durci son discours et ses actes. Le CAI est désormais obligatoire. Les cours de français sanctionnés par un examen. L'échec peut entraîner le non-renouvellement du titre de séjour. Et tant pis pour les étrangers analphabètes ou illettrés réfractaires à l'apprentissage du français écrit et oral.
The latest edition of the NAACP Legal Defense Fund's "Death Row, USA" reports that the number of people on death row in the United States rose slightly to 3,350 as of January 1, 2007, an increase of 6 inmates from October 1, 2006, but a decline of 23 inmates from a year ago. The slight increase appears to be partly the result of the relatively few executions in the last quarter of 2006. California (660), Florida (397), and Texas (393) continued to have the largest death row populations.
Nationally, the racial composition of those on death row is 45% white, 42% black, and 11% Latino/Latina. Of jurisdictions with more than 10 people on death row, Texas and Pennsylvania continue to have the largest percentage of minorities on death row, 69% and 70% respectively. Nearly 80% of the murder victims in the crimes that resulted in executions were white. (Generally, only about 48% of murder victims are white.)
"Death Row, USA" is published quarterly and contains the names and race of everyone on death row, execution statistics, and an overview of recent Supreme Court decisions related to capital punishment.
Click here to download the pdf file "Death Row, USA, Winter 2007".
La Cour suprême américaine a annoncé, lundi 2 mars, qu'elle ne statuerait pas sur le droit des prisonniers de Guantanamo à contester leur détention devant la justice américaine. Elle donne ainsi raison à l'administration Bush en évitant de se prononcer sur la constitutionnalité de la législation antiterroriste adoptée en automne dernier.
En dépit de l'avis contraire de trois juges, la plus haute instance judiciaire américaine a déclaré qu'elle ne se prononcerait pas sur les dispositions de la législation antiterroriste adoptée par le Congrès l'année dernière qui confère aux prisonniers de Guantanamo un statut de "combattant ennemi" et qui, par conséquent, ne leur donne pas le droit de contester leur détention devant un tribunal.
Juste une petite précision pour ceux qui ne comprennent pas le second degré : le meilleur moyen de se protéger du fléau Sarkozy, c'est de ne pas voter pour lui. Le blog de pire vous invite à voter pour Ségolène Royal DES le premier tour !!!
"L'ennemi est bête. Il croit que l'ennemi, c'est nous, alors que c'est lui. J'en ris encore !" -- Pierre Desproges
"Quiconque éprouve du plaisir à marcher en rangs serrés, au son de la musique est, pour moi, d'emblée, un objet de mépris. Il n'a reçu son cerveau que par mégarde puisque la moelle épinière lui aurait amplement suffi." -- Albert Einstein
"But a resolution to avoid an evil is seldom framed till the evil is so far advanced as to make avoidance impossible." -- Thomas Hardy
"Eternity is really long, especially near the end." -- Woody Allen
"Interestingly, according to modern astronomers, space is finite. This is a very comforting thought - particularly for people who cannot remember where they left things." -- Woody Allen
"Penser est la chose la plus malsaine du monde et on en meurt comme de quelque autre maladie."
-- Oscar Wilde
"I didn't know he was dead; I thought he was British."
-- Woody Allen
"Etre soi-même !... Mais soi-même en vaut-il la peine ?" -- Paul Valéry
"Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres d'être cent fois plus ombre que l'ombre, d'être l'ombre qui viendra et reviendra dans ta vie ensoleillée." -- René Char
"Eternal nothingness is fine if you happen to be dressed for it." -- Woody Allen
"Je ne sais si cela se peut ; mais je sais bien que cela est." -- Molière
"Que a porta do meu quarto fique para sempre fechada
Que não se abra mesmo para ti se tu lá fores." -- Mário de Sá-Carneiro
"How beggarly appear arguments before a defiant deed!" -- Walt Whitman
"J'ai jamais tué d'chats Ou alors ya longtemps Ou y sentaient pas bon..." -- Jacques Brel
Yo no soy yo.
Soy este
que va a mi lado sin yo verlo
que a veces voy a ver
y que a veces olvido.
El que calla sereno cuando hablo
el que perdona dulce cuando odio
el que pasea por donde no estoy
el que quedará en pie cuando yo muera
-- Juan Ramón Jiménez
On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort. -- Michel Audiard
Civilization and violence are antithetical concepts. Through violence you may murder a murderer, but you can't murder murder. Through violence you may murder a liar, but you can't establish truth. Through violence you may murder a hater, but you can't murder hate. Darkness cannot put out darkness, only light can do that. -- Dr. Martin Luther King Jr.
Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui. Je souperai avec lui et lui avec moi. -- Apocalypse 3:20
La plupart des gens ne meurent qu’au dernier moment, d’autres s’y prennent avec vingt ans d’avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre. -- Céline
"L'obsession du suicide est le propre de celui qui ne peut ni vivre ni mourir, et dont l'attention ne s'écarte jamais de cette double impossibilité." -- Cioran