"Yo señor no soy malo aunque no me faltarían motivos para serlo. Los mismos cueros tenemos todos los mortales al nacer y sin embargo, cuando vamos creciendo, el destino se complace en variarnos como si fuésemos de cera y en destinarnos por sendas diferentes al mismo fin: la muerte. Hay hombres a quienes se les ordena marchar por el camino de las flores, y hombres a quienes se les manda por el camino de los cardos y de las chumberas. Aquellos gozan de un mirar sereno y al aroma de su felicidad sonríen con la cara del inocente; estos otros sufren del sol violento de la llanura y arrugan el ceño como las alimañas por defenderse. Hay mucha diferencia entre adornarse las carnes con arrebol y colonia, y hacerlo con tatuajes que después nadie ha de borrar ya." -- Camilo José Cela, La Familia de Pascual Duarte (1942)
(...) Un grand feu de broussailles et de pommes de pin flambait dans la salle. Deux couverts y étaient mis. Les meubles arrivés sur la charrette encombraient le vestibule. Rien ne manquait. Ils s'attablèrent.
On leur avait préparé une soupe à l'oignon, un poulet, du lard et des oeufs durs. La vieille femme qui faisait la cuisine venait de temps à autre s'informer de leurs goûts. Ils répondaient : "Oh très bon ! très bon !" et le gros pain difficile à couper, la crème, les noix, tout les délecta ! Le carrelage avait des trous, les murs suintaient. Cependant, ils promenaient autour d'eux un regard de satisfaction, en mangeant sur la petite table où brûlait une chandelle. Leurs figures étaient rougies par le grand air. Ils tendaient leur ventre, ils s'appuyaient sur le dossier de leur chaise, qui en craquait, et ils se répétaient : -- "Nous y voilà donc ! quel bonheur ! il me semble que c'est un rêve !"
Bien qu'il fût minuit, Pécuchet eut l'idée de faire un tour dans le jardin. Bouvard ne s'y refusa pas. Ils prirent la chandelle, et l'abritant avec un vieux journal, se promenèrent le long des plates-bandes.
Ils avaient plaisir à nommer tout haut les légumes : "Tiens : des carottes ! Ah ! des choux."
Ensuite, ils inspectèrent les espaliers. Pécuchet tâcha de découvrir des bourgeons. Quelquefois une araignée fuyait tout à coup sur le mur ; -- et les deux ombres de leur corps s'y dessinaient agrandies, en répétant leurs gestes. Les pointes des herbes dégoutelaient de rosée. La nuit était complètement noire ; et tout se tenait immobile dans un grand silence, une grande douceur. Au loin, un coq chanta.
Leurs deux chambres avaient entre elles une petite porte que le papier de la tenture masquait. En la heurtant avec une commode, on venait d'en faire sauter les clous. Ils la trouvèrent béante. Ce fut une surprise.
Déshabillés et dans leur lit, ils bavardèrent quelque temps, puis s'endormirent ; Bouvard sur le dos, la bouche ouverte, tête nue, Pécuchet sur le flanc droit, les genoux au ventre, affublé d'un bonnet de coton ; -- et tous les deux ronflaient sous le clair de lune, qui entrait par les fenêtres.
"Le tribunal correctionnel de Douai (Nord) a condamné mardi 28 novembre un faucheur anti-OGM à un euro d'amende avec sursis pour avoir refusé un prélèvement de son ADN après une condamnation en 2005 pour un arrachage de betteraves transgéniques effectué en 2001 à Avelin (Nord).
Une amende de 500 euros avait été requise à l'audience le 24 octobre contre Bernard Coquelle, agriculteur de 54 ans et membre de la Confédération paysanne, jugé pour "refus, par personne condamnée pour délit, de se soumettre au prélèvement destiné à l'authentification de son empreinte génétique". -- NouvelObs.com, 28 novembre 2006.
Pourquoi perdre du temps ?... Passons directement à l'étape suivante : les puces électroniques sous la peau ! Bienvenue dans un monde autoanxiogène qui s'administre ses propres anxiolitiques ! Bienvenue dans un monde sarkosien !
(...) [Diego] s'assit face à moi, et posa sur mes jambes un sac de chocolats. "On va enfin pouvoir bavarder en paix. Choisis le sujet, je ne veux rien t'imposer."
Au lieu de répondre, je baissai la tête et fixai une dalle du regard.
"Tu n'as aucune idée ? Bon, je sais, je vais te raconter comment je suis devenu pédé."
C'était arrivé quand il avait douze ans et était interne dans un collège tenu par des curés. Un après-midi, il ne se rappelait pas pourquoi, il eut besoin d'allumer une bougie et comme il ne trouvait pas d'allumettes, il passa dans le dortoir des grands, entrant sans s'en rendre compte par la salle de bain. Là, sous la douche, nu, se trouvait l'un des basketteurs de l'école, couvert de savon, en train de chanter : "Nous, qui nous aimons tant, devons-nous nous séparer ? Ne m'en demande pas davantage..." "C'était un garçon roux, aux cheveux bouclés, précisa-t-il avec un soupir, à cet âge qui n'est ni quatorze, ni quinze ans. Un rai de lumière qui arrivait d'en haut, plus digne des rosaces de Notre-Dame que de l'oeil-de-boeuf de notre couvent de frères maristes, l'éclairait de dos, créant des tournesols sur son corps éclaboussé d'écume." Il était excité, ajouta-t-il, il se tenait la verge et c'était à elle qu'il s'adressait ; Diego fut fasciné, sans pouvoir détourner le regard de ce demi-dieu qui l'observait et se laissait observer. Ils n'échangèrent pas un mot : l'autre le prit par le bras, le retourna contre le mur et le posséda. "Je suis rentré au dortoir ma bougie éteinte, mais éclairé de l'intérieur, et avec le pressentiment d'avoir soudain compris le monde", dit-il. Le destin lui réservait cependant une amère surprise. Deux jours plus tard, en allant allumer une autre bougie, il apprit que son violeur était mort d'un coup de pied dans la tête ; en essayant de récupérer un ballon, il s'était mis entre les pattes du mulet qui transportait le charbon pour l'école, et ce dernier, insensible à ses arguments, lui avait envoyé une ruade foudroyante. "Depuis, ma vie se passe à la recherche du basketteur idéal. Tu lui ressembles un peu."
-- Senel Paz, Fresa y Chocolate, Editions Era, 1991.
It little profits that an idle king,
By this still hearth, among these barren crags,
Matched with and aged wife, I mete and dole
Unequal laws unto a savage race,
That hoard, and sleep, and feed, and know not me.
I cannot rest from travel: I will drink
Life to the lees: all times I have enjoyed
Greatly, have suffered greatly, both with those
That loved me, and alone; on shore, and when
Through scudding drifts the rainy Hyades
Vexed the dim sea: I am become a name;
For always roaming with a hungry heart
Much have I seen and known; cities of men
And manners, climates, councils, governments,
Myself not least, but honoured of them all;
And drunk delight of battle with my peers,
Far on the ringing plains of windy Troy.
I am a part of all that I have met;
Yet all experience is an arch wherethrough
Gleams that untravelled world, whose margin fades
For ever and for ever when I move.
How dull it is to pause, to make an end,
To rust unburnished, not to shine in use!
As though to breathe were life. Life piled on life
Were all too little, and of one to me
Little remains: but every hour is saved
From that eternal silence, something more,
A bringer of new things; and vile it were
For some three suns to store and hoard myself,
And this grey spirit yearning in desire
To follow knowledge like a sinking star,
Beyond the utmost bound of human thought.
This is my son, mine own Telemachus,
To whom I leave the sceptre and the isle -
Well-loved of me, discerning to fulfil
This labour, by slow prudence to make mild
A rugged people, and through soft degrees
Subdue them to the useful and the good.
Most blameless is he, centred in the sphere
Of common duties, decent not to fail
In offices of tenderness, and pay
Meet adoration to my household gods,
When I am gone. He works his work, I mine.
There lies the port; the vessel puffs her sail:
There gloom the dark broad seas. My mariners,
Souls that have toiled, and wrought, and thought with me -
That ever with a frolic welcome took
The thunder and the sunshine, and opposed
Free hearts, free foreheads -you and I are old;
Old age hath yet his honour and his toil;
Death closes all: but something ere the end,
Some work of noble note, may yet be done,
Not unbecoming men that strove with Gods.
The lights begin to twinkle from the rocks:
The long day wanes: the slow moon climbs: the deep
Moans round with many voices. Come, my friends,
'Tis not too late to seek a newer world.
Push off, and sitting well in order smite
The sounding furrows; for my purpose holds
To sail beyond the sunset, and the baths
Of all the western stars, until I die.
It may be that the gulfs will wash us down:
It may be we shall touch the Happy Isles,
And see the great Achilles, whom we knew.
Though much is taken, much abides; and though
We are not now that strength which in old days
Moved earth and heaven; that which we are, we are;
One equal temper of heroic hearts,
Made weak by time and fate, but strong in will
To strive, to seek, to find, and not to yield.
A midi, j'ai vu par hasard l'intervention de Sarkozy à la télé à propos de la fusillade devant le McDo du Parc des Princes (d'habitude, je zappe dès que je vois sa tronche)...
Eh ben, il était déjà sur le coup !
Sarkozy, l'homme qui récupère plus vite que son ombre !
Je réaffirme pour afb79, qui a zappé mon commentaire sur son post, qu'il n'y a pas eu de "génocide" homosexuel sous le IIIe Reich. Même si les homosexuels avaient été exterminés par les nazis, ce qui est loin d'être le cas, cette éradication ne pourrait être étymologiquement qualifiée de "génocide".
Pour en savoir plus, voir le site Triangles Roses consacré à la persécution des homosexuels sous le régime nazi.
afb79, toi qui te plains des extrémismes, merci d'avoir supprimé l'info contenue dans mon post.
Je ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête
En qui vont les péchés d'un peuple, ni creuser
Dans tes cheveux impurs une triste tempête
Sous l'incurable ennui que verse mon baiser.
Je demande à ton lit le lourd sommeil sans songes
Planant sous les rideaux inconnus du remords,
Et que tu peux goûter après tes noirs mensonges,
Toi qui sur le néant en sais plus que les morts.
Car le vice, rongeant ma native noblesse,
M'a comme toi marqué de sa stérilité,
Mais tandis que ton sein de pierre est habité
Par un coeur qu'aucun crime ne blesse,
Je fuis, pâle, défait, hanté par mon linceul,
Ayant peur de mourir lorsque que je couche seul.
(…) Le type quitte Julian des yeux pour m'observer, puis regarde à nouveau Julian. Il descend tranquillement son verre.
"Eh bien, lequel de vous deux a envie de se lever ?"
Le type de l'Indiana serre trop fort son verre, puis le pose sur le bar. Julian se lève.
Le type hoche la tête et dit : "Pourquoi ne retires-tu pas ta cravate ?"
Julian obéit.
Les yeux du type se reportent sur moi, il veut s'assurer que je mate.
"Enlève donc aussi tes chaussures et tes chaussettes."
Julian obéit, encore, puis baisse les yeux.
"Et… euh, le reste."
Julian retire sa chemise, son pantalon, le type ouvre les volets de la fenêtre et regarde Sunset Boulevard, puis se retourne vers Julian.
"Ça te plaît de vivre à L.A. ?"
"Oui, j'adore L.A.", dit Julian en pliant son pantalon.
Le type me considère quelques instants, puis dit : "Non, ça ne va pas comme ça. Va donc t'asseoir là-bas, près de la fenêtre. Là, c'est beaucoup mieux." Le type m'installe dans un fauteuil, me place près du lit ; ensuite, satisfait, il s'approche de Julian et pose sa main sur l'épaule nue de mon copain. Sa main descend jusqu'au caleçon de Julian, qui ferme les yeux.
"Tu es un très beau jeune homme."
Une image de Julian en seconde, tapant dans un ballon de foot sur une pelouse verte.
"Oui, tu es très beau garçon", dit le type de l'Indiana, "et ici c'est tout ce qui compte."
Julian ouvre les yeux, cherche mon regard, je me détourne et remarque une mouche qui vole paresseusement près du plafond au-dessus du lit. Je me demande ce que type et Julian vont faire. Je me dis que je pourrais partir. Je pourrais annoncer à ce type de Muncie et à Julian que je veux m'en aller. Mais une fois encore, les mots refusent de sortir et je reste assis là et le besoin de voir le pire me submerge à toute vitesse.
Le type va au cabinet de toilette, nous dit qu'il en a pour une minute. Il ferme la porte du cabinet. Je me lève de mon fauteuil, vais au bar chercher quelque chose à boire. Je remarque le portefeuille du type posé sur le bar et j'examine son contenu. Je suis si nerveux que je me fous de tout, je ne sais même pas ce que je fais. Le portefeuille contient une flopée de cartes de visite, mais je n'en regarde aucune, j'ai trop peur de tomber sur celle de mon père. Il y a plusieurs cartes de crédit et la classique liasse de billets du cadre sup en déplacement. Il y a aussi des photos d'une belle femme très fatiguée, probablement l'épouse du type, et deux photos de ses enfants, des garçons aux cheveux blonds coupés courts et aux chemises à rayures, qui paraissent pleins de confiance. Ces photos me dépriment, je repose le portefeuille sur le bar en me demandant si c'est le type qui a pris les photos. Je regarde Julian, assis tête baissée au bord du lit. Je retourne m'asseoir, puis me penche pour mettre la radio.
Le type sort alors du cabinet de toilette et me dit aussitôt : "Non, pas de musique. Je veux que tu entendes tout. Absolument tout." Il ferme la radio. Je demande au type si je peux utiliser ses toilettes. Julian retire son caleçon. Le type sourit d'un air mystérieux, me dit oui et je vais au cabinet de toilette et je verrouille la porte, ouvre les deux robinets du lavabo et tire plusieurs fois la chasse d'eau en essayant de vomir, mais j'y arrive pas. Je m'essuie la bouche et retourne dans la chambre. Le soleil est descendu, les ombres envahissent les murs, Julian essaie de sourire. Le type lui rend son sourire, les ombres s'étendent sur son visage.
J'allume une cigarette.
Le type renverse Julian sur le lit. Me demande s'il tapine.
Je ne ferme pas les yeux.
On peut disparaître ici sans même s'en apercevoir.
Ange plein de gaieté, connaissez-vous l’angoisse,
La honte, les remords, les sanglots, les ennuis,
Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits
Qui compriment le coeur comme un papier qu’on froisse ?
Ange plein de gaieté, connaissez-vous l’angoisse ?
Vous qui vivez en toute quiétude
Bien au chaud dans vos maisons
Vous qui trouvez le soir en rentrant
La table mise et des visages amis, Considérez si c'est un homme
Que celui qui peine dans la boue,
Qui ne connaît pas de repos
Qui se bat pour un quignon de pain,
Qui meurt pour un oui pour un non. Considérez si c'est une femme
Celle qui a perdu son nom et ses cheveux
Et jusqu'à la force de se souvenir,
Les yeux vides et et le sein froid
Comme une grenouille en hiver.
N'oubliez pas que cela fut,
Non, ne l'oubliez pas :
Gravez ces mots dans votre coeur.
Pensez-y chez vous, dans la rue,
En vous couchant, en vous levant
Répétez-le à vos enfants
Ou que votre maison s'écroule
Que la maladie vous accable,
Que vos enfants se détournent de vous.
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu’on se souvienne
Des épisodes du chemin.
Mais si l’on a manqué sa vie
On songe, avec un peu d’envie,
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu’on n’osa pas prendre
Aux coeurs qui doivent nous attendre
Aux yeux qu’on n’a jamais revus.
J'ai regardé dans ma chambre s'il n'y avait pas un mur où la mettre.
Mais l'humidité du tiroir l'avait abîmée.
Je n'encadrerai pas cette photographie.
J'aurais dû la garder avec plus de soin.
Ces lèvres, ce visage –
Ah ! si pour un jour seulement, pour une heure
Au moins, leur passé pouvait revenir.
Je n'encadrerai pas cette photographie.
Je souffrirais de la voir aussi abîmée.
Du reste si elle n'avait pas été abîmée,
Cela m'aurait gêné d'avoir, sait-on jamais, à faire attention
A ne pas me trahir d'un mot ou d'une intonation de la voix –
Si l'on m'avait questionné sur elle.
-- Constantin Cavafy (traduction de D. Grandmont). Photo : Herbert List.
(Ce jour-là, Son ange fut un sérieux,
tranquille paysan qui ME VIT,
une autre fois ce fut un rapide ouragan
qui me bloqua dans ma chambre, LOIN…
Ou encore, la modeste effigie
d'un Christ qui pendait d'une ficelle
sur le torse que j'effleurais de la main.)
Création d'un groupe réservé aux inconditionnels des Deschiens, de la Fromagerie Morel, de la Chafouette et du Michachon, de Média Conso et du 3615 Quinenveu...
Un Péquet offert pour toute inscription (ou un verre de Gibolin, pour ceux qui préfèrent le Gibolin).
Negue seu amor, o seu carinho
Diga que você já me esqueceu
Pise machucando com jeitinho
Esse coração que ainda é seu
Diga que meu pranto é covardia
Mas não esqueça que você foi meu um dia
Diga que já não me quer
Negue que me pertenceu
E eu mostro a boca molhada
Ainda marcada pelo beijo seu
Traduction littérale : Tu nies m'avoir aimée, m'avoir chérie
Tu dis que tu m'as déjà oubliée
Tu piétines avec de grands airs
Ce coeur qui t'appartient encore
Tu dis que mes larmes ne sont que lâcheté
Mais n'oublie pas qu'un jour, tu m'as appartenu
Tu dis qu'aujourd'hui tu ne m'aimes plus
Tu nies avoir été à moi
Et moi je te montre mes lèvres humides
Encore empreintes de ton baiser
-- Maria Bethânia (Adelino Moreira, Enzo de Almeida Passos)
Olha que coisa mais linda,
mais cheia de graça
É ele menino
que vem que passa
Num doce balanço
caminho do mar
Moço do corpo dourado
do sol de Ipanema
O seu balançado
é mais que um poema
É a coisa mais linda
que eu já vi passar
Ah, porque estou tão sozinho
Ah, porque tudo é tão triste
Ah, a beleza que existe
A beleza que não
é só minha
que também passa sozinha
Ah, se ele soubesse
que quando ele passa
O mundo sorrindo
se enche de graça
E fica mais lindo
por causa do amor
-- d'après "Garota de Ipanema" de Vinicius de Moraes et Antonio Carlos Jobim (Photo : Benno Thoma). Le texte original, bien sûr, fait référence à une "moça" (jeune fille). Ici, j'ai trafiqué les paroles pour évoquer un "moço" (jeune homme)... C'est plus suggestif comme ça, non ?...
Iran : les caricatures anti-holocauste des mollahs...
En riposte à la publication au Danemark des caricatures du prophète Mahomet, le régime des mollahs a organisé un concours de caricatures sur l'Holocauste. Le journal Hamshahri, co-organisateur de l'exposition et du concours, avait déclaré vouloir tester la tolérance de l'Occident. [Iran-resist.org] a décidé de publier les œuvres des dessinateurs lauréats afin que chacun juge les différents acteurs de cette farce médiatique dont l'objectif est de créer un vrai malaise social dans les pays d'origine des lauréats. Cliquez ici pour afficher les dessins primés par les mollahs.
Ci-dessus : 2ème prix du concours. Dessin de Françoise Pichard.
Françoise Pichard, également connue sous les pseudonymes de Chard et de Pscharr, est une dessinatrice française, connue à la fois comme caricaturiste de presse et illustratrice de livres pour la jeunesse. De sensibilité d'extrême droite, elle publie ses dessins dans l'hebdomadaire Rivarol et dans le quotidien Présent.
She's got a lot of pretty, pretty boys, that she calls friends
How they dance in the courtyard, sweet summer sweat
Some dance to remember, some dance to forget