"Yo señor no soy malo aunque no me faltarían motivos para serlo. Los mismos cueros tenemos todos los mortales al nacer y sin embargo, cuando vamos creciendo, el destino se complace en variarnos como si fuésemos de cera y en destinarnos por sendas diferentes al mismo fin: la muerte. Hay hombres a quienes se les ordena marchar por el camino de las flores, y hombres a quienes se les manda por el camino de los cardos y de las chumberas. Aquellos gozan de un mirar sereno y al aroma de su felicidad sonríen con la cara del inocente; estos otros sufren del sol violento de la llanura y arrugan el ceño como las alimañas por defenderse. Hay mucha diferencia entre adornarse las carnes con arrebol y colonia, y hacerlo con tatuajes que después nadie ha de borrar ya." -- Camilo José Cela, La Familia de Pascual Duarte (1942)
Quatrième Journée mondiale contre la peine de mort
Une exposition virtuelle : La peine de mort en France de la Révolution à l'Abolition
Un site exceptionnel qui retrace à travers textes et images deux siècles de peine de mort en France et les grands textes de son abolition.
L’exposition virtuelle "La peine de mort en France de la Révolution à l’abolition" est réalisée par l'historien Jean-Claude Farcy, avec la collaboration de Marc Renneville.
Composée de plus de deux cents pages rassemblant des documents d’archives, articles de presse, dessins et caricatures, photographies et objets reproduits à partir des collections des Archives nationales, des Archives de la préfecture de police de Paris, du Musée de l’histoire vivante de Montreuil et du Musée national des prisons.
Quatrième Journée mondiale contre la peine de mort
Des milliers de personnes vont célébrer, ce mardi 10 octobre, dans de nombreux pays la Journée mondiale contre la peine de mort en lançant un appel en faveur d'un monde sans exécution.
Le thème de la journée de cette année, organisée par la Coalition mondiale contre la peine de mort, est : les échecs de la justice.
Amnesty International a souligné que les pays qui avaient recours à la peine capitale utilisaient ce châtiment d'une manière manifestement injuste et contraire à la législation et aux normes internationales.
Amnesty International et la Coalition mondiale contre la peine de mort veulent attirer l'attention sur le fait que les principes de justice qui sont appliqués dans de nombreux pays lorsqu'il s'agit de la peine capitale sont pour le moins rudimentaires. Il s'agit là d'un des éléments qui rendent d'autant plus impérieuse la nécessité de renoncer partout dans le monde aux exécutions judiciaires.
Cette journée est l'occasion de faire apparaître les défaillances de la justice en Arabie saoudite, en Chine, aux États-Unis, en Iran et au Nigéria où ne sont pas respectées les normes relatives à la peine de mort fixées par la communauté internationale dans de nombreux traités internationaux.
Amnesty International considère que la peine capitale n'est jamais acceptable ; toute exécution constitue la pire violation qui soit du droit à la vie. Pour l'organisation, cette violation est exacerbée par le fait qu'une vie est ôtée par l'État à l'issue d'une procédure judiciaire injuste.
La Chine a procédé à l'exécution de personnes qui se sont révélées innocentes lorsque les prétendues victimes de meurtre sont réapparues saines et sauves.
L'Iran est l'un des deux seuls pays - avec le Pakistan - à procéder actuellement à l'exécution de mineurs délinquants.
En Arabie saoudite, les ressortissants étrangers sont désavantagés par la justice et victimes de discrimination parce que, souvent, ils sont jugés dans une langue qu'ils ne comprennent pas.
Les États-Unis ont condamné à mort des personnes atteintes de maladies mentales.
Au Nigéria, une femme a été condamnée à mort à l'issue d'un procès où elle n'avait pas d'assistance juridique.
Ces situations où l'on ôte la vie à quelqu'un alors que les règles les plus élémentaires d'équité n'ont pas été respectées rendent l'abolition de la peine capitale d'autant plus nécessaire et urgente.
Le mouvement en faveur d'un monde où il n'y aurait pas d'exécution gagne en ampleur. En 2006, de nouveaux progrès vers un monde sans peine de mort ont été réalisés quand la Moldavie et les Philippines ont aboli ce châtiment, portant à 129 le nombre de pays ayant aboli la peine capitale en droit ou en pratique.
Une fois la peine capitale abolie, il est très rare qu'un pays reprenne les exécutions. Cependant, les autorités du Pérou et de la Pologne envisagent en ce moment de prendre ce genre de mesures rétrogrades en rétablissant la peine capitale.
Pour Amnesty International, la Journée mondiale peut être l'occasion pour les défenseurs de la peine capitale de réexaminer leur soutien à cette forme de châtiment d'un autre âge. Le recul de la peine capitale a été considérable et la petite minorité d'États qui continuent de procéder à des exécutions devraient se demander ce qu'apporte un acte aussi brutal que l'homicide d'un prisonnier sans défense.
La Journée mondiale contre la peine de mort sera l'occasion de lancer le Réseau contre la peine de mort en Asie : des événements et activités auront lieu dans différents endroits de la région Asie-Pacifique, et en particulier à Séoul, en Corée du Sud, où une proposition de loi d'abolition de la peine de mort est en cours d'examen. Le réseau de militants, d'organisations non gouvernementales (ONG), de groupes de la société civile et d'avocats de nombreux pays de cette région du monde, tels que l'Inde, le Japon et Singapour, veut attirer l'attention sur les injustices inhérentes à la peine capitale en mettant en avant des cas spécifiques et soutenir les initiatives menées au niveau des pays ou de la région pour mettre fin à la peine de mort.
Amnesty International a indiqué que la région Asie-Pacifique était celle qui avait le plus résisté à la tendance mondiale en faveur de l'abolition. Pour l'organisation, qui oeuvre en collaboration avec le Réseau contre la peine de mort en Asie pour inciter les pays de la région à abolir la peine capitale, il peut être très rapidement, et même facilement, mis fin aux périodes sans exécution. On l'a vu en Indonésie où, en septembre 2006, un peloton d'exécution a passé par les armes trois hommes alors que, à la connaissance d'Amnesty International, aucune exécution judiciaire n'avait eu lieu dans ce pays depuis quinze mois.
Parmi les pays d'Asie qui ont montré la voie en ce qui concerne la peine capitale figurent les Philippines, qui ont aboli ce châtiment en juin 2006. Le Réseau contre la peine de mort en Asie va mener campagne pour que d'autres pays de cette région du monde donnent suite à leurs déclarations en faveur du respect des droits humains, en protégeant le droit le plus fondamental de tous : le droit à la vie.
Film projeté dans les collèges et les lycées américains dans les années 50 pour mettre en garde les adolescents contre le danger que représentent les homosexuels. V.O. sous-titrée en français.
Diffusée depuis le 30 août dernier en France, chaque jeudi dès 20h50 sur M6, la série dramatique « Prison Break » plonge les téléspectateurs dans l'univers morbide des quartiers de la mort américains. Les producteurs ont choisi l'Illinois pour décor artistique et juridique de leur fiction, un état-symbole depuis le 10 janvier 2003, date à laquelle son gouverneur, George Ryan, a accordé sa clémence à tous les condamnés en attente d'exécution dans le couloir de la mort de l'Illinois ; 171 personnes au total. En toile de fond, de trop nombreuses erreurs judiciaires, trame par ailleurs de « Prison Break ». Coïncidence ?
29 septembre 2006 / Fox River State, état de l'Illinois. Une prison américaine typique telle qu'on l'imagine, surmontée de miradors, enceinte de barbelés et de gardiens douteux et corrompus. Derrière les grilles, dans le quartier des condamnés à mort, Lincoln Burrows (interprété par l'excellent Dominic Purcell) clame son innocence, condamné à la sanction suprême pour un assassinat éminemment politique puisqu'il concerne le frère de la vice-présidente des Etats-Unis. Son frère cadet, Michael, se jette à tête perdue dans la défense de Lincoln et assiste ses avocats mais rapidement, il constate la portée de l'affaire et la puissance de ceux qui veulent que Lincoln meure, à tout prix. Une seule solution s'impose à lui ; il pénètre alors dans une banque et simule un braquage. Condamné à cinq ans de prison ferme, il rejoint la prison de Fox River State avec un plan redoutable pour extirper son frère du couloir de la mort. Un tatouage recouvre tout son corps, il reprend les plans précis de l'établissement pénitentiaire. Il s'agit dès lors d'imaginer l'évasion du siècle (« Prison break » en anglais).
Une série abolitionniste sur la Fox ?
Dans l'enceinte de cette prison, le jeune et beau Michael se prend d'amitié pour la fille du gouverneur, médecin responsable de l'établissement. A quelques heures de l'exécution de son frère, il tente de la convaincre de parler à son père, dernier recours possible pour épargner la vie de Lincoln. Les positions du médecin sont infiniment claires, elle est contre la peine de mort, de tout son coeur. Michael la coupe sèchement et rétorque qu'il ne s'agit pas d'être pour ou contre la peine de mort. Il s'agit ici de l'exécution d'un innocent.
C'est autour de cette subtilité qu'a été conçue la série « Prison Break ». Elle n'ambitionne pas de relancer le débat entre partisans et opposants de la peine de mort, mais pose la question légitime des erreurs judiciaires. Sans doute fallait-il convaincre un diffuseur proche des milieux conservateurs républicains, la chaîne Fox, meilleur porte-parole du gouvernement Bush sur le dossier de la guerre en Irak? La convaincre sans brutaliser son public majoritairement peu enclin à une abolition de la peine de mort aux Etats-Unis.
La Fox n'en est pas à sa première surprise du genre. On se souvient de la série « 24 » qui mettait en scène le premier président afro-américain de l'histoire des Etats-Unis. Un chef d'Etat infiniment humain, réfléchi et compétent qui sonnait comme un acte militant sur cette chaîne populaire, de droite.
L'Illinois, entre fiction et réalité
Avec « Prison Break », le téléspectateur surfe entre fiction et réalité. Pour rappel, les Etats-Unis sont une fédération de 51 états indépendants qui disposent d'une grande autonomie, notamment au niveau judiciaire. Ainsi, chacun d'entre eux a la liberté d'appliquer ou pas la peine de mort. A ce jour, la majorité des états américains (38 au total) l'incluent dans leur constitution propre.
En Illinois, décor juridique de la série « Prison Break », la peine de mort reste effectivement inscrite dans la constitution mais en pratique, elle n'a plus été appliquée depuis 2000.
Il y a 6 ans, une polémique sans précédent s'empare de toute l'Amérique et déferle jusqu'en Europe lorsque des étudiants en journalisme parviennent à prouver l'innocence de condamnés alors en attente d'exécution en Illinois. Au total, 13 personnes sont formellement disculpées et, plus grave, 12 personnes innocentées à titre posthume car déjà exécutées...
Le gouverneur de l'état prend immédiatement des mesures, jugeant « honteux » le nombre hallucinant d'erreurs judicaires formellement établies. Aussitôt, un moratoire sur les exécutions est prononcé; il interdit tout recours à la peine capitale jusqu'à nouvel avis.
Le moratoire dure 3 ans jusqu'au 10 janvier 2003. Trois jours avant son retrait et l'entrée en fonction de son successeur, le gouverneur George Ryan fait une annonce tonitruante en apportant sa clémence à la totalité des condamnés à mort en attente d'exécution dans son état. Au total, 171 personnes voient leur peine commuée en prison à vie (dans trois cas, peine de quarante ans de prison).
Le gouverneur Ryan n'a pas réussi à faire mieux. Seul son parlement peut définitivement rayer cette sanction de l'arsenal judiciaire de l'état mais la majorité des députés n'y est pas acquise. « Pour le dire clairement, une fois de plus, le système d’application de la peine capitale en Illinois est hors d’usage. Par sa faute, il s’est en fallu d’un cheveu pour que des hommes innocents ne soient exécutés injustement. Par le passé, le Parlement a refusé de remettre ce système en état de marche. Notre nouveau Parlement et notre nouveau gouverneur doivent agir pour épargner à notre État la honte que représente le fait de menacer un innocent d’exécution et un coupable d’une injustice. Au cours des jours à venir, je prierai pour que nous puissions ouvrir nos cœurs et que nous ayons autre chose à offrir aux proches des victimes qu’un espoir de vengeance.» plaidait le jour-même le gouverneur Ryan à la Northwestern University de Chicago (propos traduits et retranscrits par Amnesty International). Le débat, même si il est clairement amorcé, n'est pas clos et l'Illinois n'a pas tranché.
Tournée en 2005 aux Etats-Unis, la série « Prison Break » va (et veut) forcément influencer le débat. Tant le choix de son décor, en Illinois, que le choix de sa thématique, les erreurs judicaires, en attestent.
L'anachronisme de la chaise électrique
On ne peut toutefois s'empêcher de se poser une dernière question. Pourquoi donc fait-on croire que les condamnés à mort sont exécutés sur une chaise électrique en Illinois? Ici comme partout ailleurs, les exécutions sont réalisées par l'injection intraveineuse de substance létales, une méthode jugée plus « propre » et « moins inhumaine » que l'électrocution. Un seul état ne dispose que de la chaise électrique, le Nebraska, qui a instauré un moratoire sur toutes les exécutions en 1999, aujourd'hui encore en vigueur.
Les concepteurs de « Prison Break » ont ici priviliégié le visuel sensationnel à la réalité, peut-être pour présenter une vision encore plus sordide de la sanction capitale.
Ce n'était sans doute pas nécessaire, la réalité l'est déjà...
- Alors chez les gens qui s'emmerdent, t'as deux catégories : ceux qui s'emmerdent sans rien dire, qui sont habitués, qui trouvent même intéressant, parfois, d'étudier si à tel moment ils s'emmerderaient pas un peu plus qu'à tel autre... Et puis t'as ceux qui râlent, que ça emmerde terriblement de s'emmerder, qui supportent pas le truc, qui sont capables de faire un malheur !
Je ne veux rien qu’une main,
qu’une main blessée, s’il se peut.
Je ne veux rien qu’une main,
même si mille nuits je n’avais pas de lit.
Elle serait un lis pâle de chaux,
elle serait une colombe amarrée à mon coeur,
elle serait le gardien qui la nuit de ma mort
interdirait absolument à la lune d’entrer.
Je ne veux rien que cette main
pour les huiles quotidiennes
et le drap blanc de mon agonie.
Je ne veux rien que cette main
pour soutenir une aile de ma mort.
Tout le reste passe.
Rougeur sans nom déjà, astre perpétuel.
Tout le reste est autre : vent triste,
tandis que les feuilles en bandes s’enfuient.
Il sortit du bureau où il avait un petit emploi mal payé (pas plus de huit livres par mois avec les extras), quand l’ennuyeux travail qui l’avait tenu courbé tout l’après-midi eut pris fin. Il s’en alla sur les sept heures, flânant, marchant sans hâte le long des rues. Sa figure était intéressante ; il était beau, et donnait l’impression d’une entière plénitude sensuelle. Le mois passé, il avait bouclé ses vingt-neuf ans.
Il flânait dans la rue, dans les pauvres ruelles menant à son logement.
En passant devant un petit magasin pour ouvriers, plein de camelote à bas prix, il vit là-dedans un visage, une silhouette qui l’attirèrent ; il entra pour demander à voir des mouchoirs de couleur.
Il s’informait des prix et de la qualité des mouchoirs, la voix haletante, assourdie par le désir. Et les réponses vinrent de même, vagues, chuchotées avec un implicite acquiescement.
Ils trouvaient sans cesse d’autres remarques à faire au sujet des mouchoirs. Leur seul but : que les mains s’effleurent en touchant l’étoffe, que leurs visages, leurs lèvres se rapprochent comme par hasard, qu’un bref contact s’établisse entre les deux corps. Vite, furtivement, pour que le patron assis au fond ne s’aperçoive de rien.
Hier, comme tous les jours ou presque, j'ai pris mon café du matin au bistrot du coin. La patronne blondasse évoque avec un habitué ventripotent attablé à quelques centimètres de moi le retour d'un clodo embarqué la veille par les pompiers alors qu'il était affalé inconscient dans une flaque de sa propre urine.
- Ces gens-là, c'est pas des hommes ! C'est des merdes, des sous-merdes, même !…
- Ouais ! des sous-merdes… Faudrait les piquer !, reprend le client au gros bide.
- Y servent à quoi, ces mecs-là ? C'est pire que des merdes. Des sous-merdes, j'vous dis !
La blondasse se retourne vers moi, cherchant une seconde approbation.
- Des sous-hommes, quoi !…
Elle marque un temps d'hésitation. De toute évidence, elle ne sait pas très bien ce qu'elle doit faire de ma réponse. Elle tourne les talons. Le type assis à côté de moi regarde ailleurs…
Hier soir, vers minuit, je m'aventure non sans appréhension dans le docu diffusé par France 2 intitulé "Au nom de la science". Le sujet : en avril 2002, 750 cerveaux et têtes d'enfants ont été découverts dans les sous-sols de la clinique pour enfants de Vienne, la Spiegelgrund. Ces 750 enfants ont été assassinés dans le cadre du programme d'euthanasie des nazis conduit par le docteur Heinrich Gross, commandant en second de la Spiegelgrund. Pendant plus de 40 ans après la guerre, le docteur Heinrich Gross a poursuivi ses recherches sur ces cerveaux d'enfants. Gross, aujourd'hui âgé de 86 ans, vit en homme libre en Autriche, toujours officieusement protégé par le gouvernement…
Il y avait vraiment de quoi pleurer en voyant le visage de ces enfants âgés de quelques jours à une quinzaine d'années, abandonnés à leur impossible sort de cobayes humains. Certains étaient trisomiques, d'autres handicapés, certains épileptiques, d'autres tout simplement… asociaux (ça ne vous rappelle rien ?). Plus tard, après avoir éteint la lumière, l'esprit peuplé des visages de tous ces sous-enfants martyrisés, j'ai revu la blondasse du café et j'ai repensé à son sous-homme affalé dans sa flaque de pisse. Il y a des moments où, du matin, on a envie de se flinguer...
"L'ennemi est bête. Il croit que l'ennemi, c'est nous, alors que c'est lui. J'en ris encore !" -- Pierre Desproges
"Quiconque éprouve du plaisir à marcher en rangs serrés, au son de la musique est, pour moi, d'emblée, un objet de mépris. Il n'a reçu son cerveau que par mégarde puisque la moelle épinière lui aurait amplement suffi." -- Albert Einstein
"But a resolution to avoid an evil is seldom framed till the evil is so far advanced as to make avoidance impossible." -- Thomas Hardy
"Eternity is really long, especially near the end." -- Woody Allen
"Interestingly, according to modern astronomers, space is finite. This is a very comforting thought - particularly for people who cannot remember where they left things." -- Woody Allen
"Penser est la chose la plus malsaine du monde et on en meurt comme de quelque autre maladie."
-- Oscar Wilde
"I didn't know he was dead; I thought he was British."
-- Woody Allen
"Etre soi-même !... Mais soi-même en vaut-il la peine ?" -- Paul Valéry
"Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres d'être cent fois plus ombre que l'ombre, d'être l'ombre qui viendra et reviendra dans ta vie ensoleillée." -- René Char
"Eternal nothingness is fine if you happen to be dressed for it." -- Woody Allen
"Je ne sais si cela se peut ; mais je sais bien que cela est." -- Molière
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Que não se abra mesmo para ti se tu lá fores." -- Mário de Sá-Carneiro
"How beggarly appear arguments before a defiant deed!" -- Walt Whitman
"J'ai jamais tué d'chats Ou alors ya longtemps Ou y sentaient pas bon..." -- Jacques Brel
Yo no soy yo.
Soy este
que va a mi lado sin yo verlo
que a veces voy a ver
y que a veces olvido.
El que calla sereno cuando hablo
el que perdona dulce cuando odio
el que pasea por donde no estoy
el que quedará en pie cuando yo muera
-- Juan Ramón Jiménez
On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort. -- Michel Audiard
Civilization and violence are antithetical concepts. Through violence you may murder a murderer, but you can't murder murder. Through violence you may murder a liar, but you can't establish truth. Through violence you may murder a hater, but you can't murder hate. Darkness cannot put out darkness, only light can do that. -- Dr. Martin Luther King Jr.
Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui. Je souperai avec lui et lui avec moi. -- Apocalypse 3:20
La plupart des gens ne meurent qu’au dernier moment, d’autres s’y prennent avec vingt ans d’avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre. -- Céline
"L'obsession du suicide est le propre de celui qui ne peut ni vivre ni mourir, et dont l'attention ne s'écarte jamais de cette double impossibilité." -- Cioran